Le rapport sur la santé et la sécuritéVol. 13, No. 10

Quoi de neuf?

Prendre des mesures pour réduire l'exposition au radon à la maison et au travailprint this article

Vous ne pouvez pas le voir, le sentir ou le goûter, mais le radon est un gaz radioactif qui se dégage lorsque l'uranium, que l'on trouve naturellement dans le sol et les roches, se décompose. Lorsque le gaz s'accumule à l'intérieur, il peut devenir dangereux pour votre santé. Novembre est le mois d'action contre le radon. Apprenez comment vous pouvez détecter la présence du radon et réduire votre risque d'exposition.

Le radon a été classé par le Centre international de recherche sur le cancer (CIRC) comme une cause connue de cancer chez les humains. Le risque de développer un cancer du poumon causé par l'exposition au radon dépend du niveau et de la durée d'exposition, et il est plus élevé si vous êtes un fumeur.

Au Canada, le radon est la principale cause de cancer du poumon chez les non-fumeurs. Santé Canada estime que seize pour cent des décès causés par le cancer du poumon sont attribuables à l'exposition au radon. Selon la Société canadienne du cancer, ceci équivaut à environ 3 300 décès chaque année. Chez les fumeurs, l'exposition au radon augmente le risque de développer un cancer du poumon (passant de 1 sur 20 à 1 sur 3).

Comment et où se produit l'exposition au radon

Le radon s'échappe du sol dans l'air ambiant, l'eau et le sol. À l'extérieur, le radon se dissipe rapidement. Cependant, le gaz devient un danger à l'intérieur où il peut s'accumuler. La plupart du temps le radon pénètre dans les bâtiments par les chambres au niveau du sol ou du sous-sol, les jonctions entre la dalle et les murs, les puisards, les vides sanitaires, et les fissures et ouvertures dans les fondations. Les niveaux du gaz à l'intérieur peuvent augmenter au fil du temps parce que le gaz pénètre dans un espace plus rapidement qu'il ne peut en échapper.  N'importe quelle maison peut avoir un problème de radon, peu importe la date ou les matériaux de sa construction.

Les concentrations de radon varient d'un bout à l'autre du Canada et certaines régions connaissent des concentrations de radon à l'intérieur plus élevées que d'autres. Néanmoins, l'on a signalé des maisons ayant des niveaux élevés dans toutes les régions du pays.

Dans les maisons

Les cartes d'exposition de CAREX Canada indiquent le pourcentage, par région sanitaire, de maisons dans lesquelles la mesure de radon dépasse le seuil de 200 becquerels par mètre cube (Bq/m3) défini par Santé Canada*. Les résultats de cette enquête indiquent que 6,9 % des Canadiens vivent dans des maisons dans lesquelles les concentrations de radon dépassent le seuil de Santé Canada.  Le Manitoba, le Nouveau-Brunswick, la Saskatchewan et le Yukon ont les plus forts pourcentages de maisons ayant fait l'objet de l'enquête dans cette catégorie dangereuse.

Au travail

L'équipe de CAREX Canada élabore actuellement une estimation de l'exposition au radon dans les milieux de travail canadiens. Les emplois à risque élevé d'exposition au radon sont ceux où l'on travaille spécifiquement avec de l'uranium, ou ceux qui se font sous terre ou dans les étages inférieurs de bâtiments, tels que les mineurs, certains travailleurs de métro, et les travailleurs des services publics. Des limites d'exposition spécifiques en milieu de travail ont été fixées pour les employés fédéraux visés par le Code canadien du travail et pour les travailleurs de l'uranium, par la Commission canadienne de sûreté nucléaire.  D'autres lieux de travail peuvent être visés par les directives sur les matières radioactives naturelles.  Par ailleurs, l'American Conference of Governmental Industrial Hygienists (ACGIH) a établi des limites d'exposition professionnelle pour le radon et les produits de filiation du radon. Les expositions au radon devraient respecter les directives d'exposition en vigueur dans votre région. 

Détection de la présence du radon

La seule façon de savoir si vous êtes en train de vous exposer au radon est de détecter la présence du radon. Comme les niveaux de radon varient au fil du temps, Santé Canada recommande d'utiliser un détecteur à long terme pendant au moins trois mois, si possible au cours des mois d'hiver, quand les maisons sont fermées plus hermétiquement et l'aération est plutôt mauvaise. Si un travailleur a des craintes au sujet des niveaux de radon dans son lieu de travail, il peut demander un test de radon.

La détection du radon est faite par des professionnels agréés dont les noms figurent sur le site Web de l'Association canadienne des scientifiques et technologues du radon et le Programme national de compétence sur le radon au Canada. Vous pouvez également effectuer vous-même la détection en vous procurant une trousse de mesure du radon auprès de votre association pulmonaire ou votre magasin local, et en suivant les directives de Santé Canada.

Diminuer l'exposition au radon

Dans le milieu de travail, les employeurs doivent être au courant de la possibilité d'exposition au radon et la reconnaître. Il peut s'agir d'exposition au radon à la suite d'activités impliquant des matières dans lesquelles le radon se trouve naturellement (c.-à-d. extraction de l'uranium, combustion du charbon ou fabrication d'engrais).

Afin de réduire l'exposition des travailleurs, pensez à :

  • Utiliser des matières premières à faible teneur en matières radioactives naturelles.
  • Concevoir et construire, ou modifier les bâtiments pour empêcher la pénétration du radon par le sol - et faciliter son élimination.
  • Améliorer l'aération en ouvrant régulièrement les fenêtres ou en installant un système mécanique d'aération.
  • Mettre en œuvre des contrôles administratifs, comme la réduction du temps passé par les travailleurs dans des zones où il y a risque d'excès de radon.
  • Utiliser des masques conformes aux normes de NIOSH pour les radionucléides et les produits de filiation du radon lorsque les contrôles techniques et administratifs ne sont pas suffisants.

À la maison, Santé Canada recommande de prendre des mesures le plus rapidement possible selon le niveau de concentration du radon :

  • Au-dessus de 600 Bq/m3 – mesures correctives dans l'année
  • Entre 200 et 600 Bq/m3 – mesures correctives dans les deux ans
  • Moins de 200 Bq/m3 – aucune mesure requise

Les méthodes spécifiques utilisées pour éliminer le radon des bâtiments dépendent de plusieurs facteurs, y compris la construction du bâtiment et le type de sol. La méthode la plus efficace est appelée « dépressurisation active du sol sous la dalle » où un tuyau est posé traversant la dalle de plancher de la fondation. Un ventilateur qui fonctionne en permanence est joint au tuyau pour aspirer le radon sous la maison et le rejeter à l'extérieur où il se diluera rapidement.

Pour les bâtiments neufs, le Code national du bâtiment du Canada encourage les constructeurs à prévenir l'entrée de radon en mettant en œuvre ce qu'on appelle une « connexion de départ pour la réduction du radon » pendant la construction.  Cette procédure consiste à poser une barrière de polyéthylène sous la dalle, rendant étanches le périmètre de la dalle et toutes les zones où des tuyaux traversent la dalle, et à installer des revêtements étanches sur les couvercles de puisard. 

D'autres approches d'assainissement sont résumées sur la page : Radon - Guide de réduction pour les Canadiens de Santé Canada.

* De plus amples renseignements sur les unités utilisées pour mesurer le rayonnement ionisant sont offerts dans la fiche d'information « Grandeurs et unités de rayonnement ionisant » du CCHST.

Cet article a été rédigé par CAREX Canada, la principale source au pays de données probantes sur l'exposition des Canadiens à des substances cancérogènes en milieu de travail et dans l'environnement, en vue de soutenir l'effort de sensibilisation à l'exposition au radon.

 

Autres ressources utiles :

Nouvelles sur nos partenariats

Le présentéisme mérite qu’on s’y attarde davantageprint this article

Martin ne manque pas une miette en venant au travail chaque jour à 8 h 30 et en quittant les lieux juste à temps pour prendre le train et rentrer chez lui. Pourtant, il se distrait facilement et passe beaucoup de temps au téléphone avec son conjoint.  Par conséquent, sa productivité en a souffert. Ce phénomène est connu comme le présentéisme, et une nouvelle étude révèle que les employés pourraient en être plus au courant que leurs employeurs.

Morneau Shepell, la société d’experts-conseils en ressources humaines, a publié les résultats d'une étude nationale sur l'absentéisme au travail, qui a constaté que plus de la moitié des employés canadiens considèrent le présentéisme comme un grave problème au travail, par rapport à 32 % des employeurs.  Le présentéisme est défini comme le temps passé au travail sans que l’on y soit productif, et peut affecter une organisation, tout comme les absences, en termes de productivité et de rendement.

Le rapport, basé sur un sondage auprès des employés, des employeurs et des médecins dans tout le Canada, a également révélé que 81 % des employés ont indiqué s’être présentés au travail alors qu'ils n’étaient pas en mesure d'accomplir leurs tâches aussi bien qu'ils l'auraient souhaité. Parmi les raisons invoquées, notons la maladie physique, le stress, l'anxiété, les problèmes en milieu de travail et la dépression.

Le présentéisme contribue à une culture de l'absentéisme, ce qui peut influer de manière considérable sur le bien-être des employés, la productivité globale au travail et les bénéfices de l'organisation. Selon le rapport, différents facteurs en milieu de travail peuvent prédire la raison de l'absentéisme. À la question de savoir la raison de leur dernière absence, la majorité des employés ont indiqué qu’elle n'était pas liée à la maladie (à la fois maladie mentale et physique). Ces employés étaient plus susceptibles de signaler à la fois un niveau de stress plus élevé lié au travail et des niveaux inférieurs de soutien de la part de leur organisation concernant la santé mentale.

« Les résultats de notre recherche suggèrent que l'absentéisme des employés n’est pas le fait du hasard, ce qui signifie que les facteurs prédictifs de l’absence liée ou non à la maladie peuvent être influencés par un employeur », a indiqué Allen. « Cela signifie que les employeurs ont une formidable opportunité d'influencer l'absentéisme dans leurs lieux de travail, et, en fin de compte, améliorer la santé, le bien-être et la productivité de leur organisation ».

Accès au rapport complet : ‹‹ The True Picture of Workplace Absenteeism ››

De la SST pour emporter

Balados: « Glenn French : Workplace Violence » et Pleins feux sur le radonprint this article

Ce mois-ci, les balados de la série De la SST pour emporter! présentent un nouvel épisode dans lequel Glenn French s'adresse aux employés du CCHST sur la question de la violence en milieu de travail et de l'importance de la prévention, de même que la rediffusion de Pleins feux sur le radon.

Balado en vedette : « Glenn French : Workplace Violence »
La plupart des gens perçoivent la violence en milieu de travail comme une agression physique. Toutefois, on peut maintenant appliquer une perspective plus large à la violence en milieu de travail. Il s’agit de tout acte où une personne se sent maltraitée, menacée, intimidée ou agressée dans son travail et peut comprendre le harcèlement psychologique et l'intimidation.

Dans le présent épisode, Glenn French, président et chef de la direction de la Canadian Initiative on Workplace Violence, discute de violence en milieu de travail et de l’importance de la prévention avec le CCHST.

La durée du balado est de 5 min 8 s. Écoutez-le immédiatement.

Reprise du balado: Pleins feux sur le radon
Vous ne pouvez pas détecter la présence de radon, mais saviez-vous qu'il s'agit d'un gaz radioactif présent à l'état naturel dans l'environnement? Ce balado explique ce qu'est le radon ainsi que les effets potentiels de ce gaz sur la santé des travailleurs. Le CCHST précise aussi comment les responsables des lieux de travail peuvent déceler la présence de radon et, plus important encore, comment maîtriser l'exposition.

La durée du balado est de 6 min 59 s. Écoutez le balado maintenant.

Le CCHST produit chaque mois des balados GRATUITS conçus pour vous informer des derniers renseignements, conseils, études et avis d’experts diffusés en ce qui concerne la santé, la sécurité et le mieux-être des travailleurs canadiens. Cette collection de balados que vous pouvez télécharger et écouter au moment et à l'endroit de votre choix vous offre vraiment De la SST pour emporter!

Parcourez la liste complète des sujets traités dans les balados. Mieux encore, abonnez-vous sur iTunes afin de ne pas manquer un seul épisode.

Nouvelles du CCHST

Un défenseur canadien des droits de l'homme souhaite vous inspirer dans le cadre du Forum du CCHST print this article

Le Dr James Orbinski sera le conférencier principal du Forum du CCHST intitulé Le monde du travail en constante évolution. Le Dr James Orbinski est l'un des principaux universitaires et scientifiques du domaine de la santé mondiale. Par les nombreuses fonctions qu'il a exercées au sein de Médecins Sans Frontières/Doctors Without Borders (MSF), notamment celle de président, ce Canadien a été témoin de certaines des plus tragiques crises humanitaires survenues sur la planète et il y est intervenu, notamment en Somalie pendant la guerre civile et la famine de 1992-1993, en Afghanistan en 1994, au Rwanda pendant le génocide de 1994 et à Goma au Zaïre en 1996-97 pendant la crise des réfugiés.

À titre de cofondateur de Dignitas International, il a travaillé à améliorer la prestation des soins de santé et à rendre la médecine plus accessible pour certaines des populations les plus vulnérables de la planète. En 1999, il a reçu le prix Nobel de la paix au nom de Médecins sans frontières pour son travail humanitaire novateur, particulièrement dans la façon de présenter ses témoignages.

La vie du Dr Orbinski est hors du commun. Par ses travaux d'envergure sur le terrain, son documentaire primé Triage et son ouvrage couronné de succès An Imperfect Offering: Humanitarianism in the 21st Century, M. Orbinski a sensibilisé l'opinion publique aux crises humanitaires dans le monde. Il donne une voix aux victimes de la guerre, des génocides et de la faim.

Pendant sa présentation Creating the Space to be Human (Créer un espace pour être humain) dans le cadre du forum, il communiquera sa passion de la mobilisation active et des actions visant à façonner le monde pour le rendre plus humain, plus équitable et plus juste. Il nous encouragera, espérons-le, à suivre son exemple.


Principaux conférenciers

Le programme du Forum prend forme; il comprend une liste stimulante de conférenciers et de présentateurs experts dans leur domaine.

 

Todd Conklin : Facteurs humains et performance

Todd Conklin a travaillé 27 ans à titre de conseiller principal en matière de culture organisationnelle et de sécurité au Laboratoire national de Los Alamos (États-Unis), un des plus importants laboratoires de recherche et développement dans le monde. Il donne des conférences un peu partout dans le monde à des cadres et à des groupes de travail intéressés à mieux comprendre la relation entre les travailleurs sur le terrain et les systèmes, processus et programmes des organisations. M. Conklin est titulaire d'un doctorat en comportement organisationnel de l'Université du Nouveau-Mexique et il a écrit plusieurs ouvrages, dont Pre-Accident Investigations.

 

Linda Duxbury : Évolution du milieu de travail : équilibre travail-vie personnelle et changements générationnels

Linda Duxbury, chercheuse, auteure et conférencière canadienne renommée dans le domaine de l'équilibre travail-vie personnelle, a influencé la politique et les attitudes pour aider à créer des milieux de travail positifs dans les secteurs privé et public. Professeure à l'École de commerce Sprott de l'Université Carleton, Mme Duxbury a participé à la rédaction de nombreuses études nationales approfondies sur l’équilibre travail vie personnelle et son effet sur les résultats nets des entreprises. Les présentations de Mme Duxbury sont toujours éclairantes et populaires, et ses idées et recherches sont fortement prisées par les grandes entreprises et les organismes gouvernementaux.

 

Autres points saillants du programme


Résultats de l'Enquête européenne des entreprises sur les risques nouveaux et émergents), Xabier Irastorza

Xabier Irastorza de l'Unité Prévention et Recherche de l'Agence européenne pour la sécurité et la santé au travail (EU-OSHA) présentera les résultats de l'Enquête européenne des entreprises sur les risques nouveaux et émergents (ESENER). Réalisée en deux volets (2009 et 2014), ESENER est une étude approfondie des modes de gestion des risques nouveaux et émergents dans les lieux de travail européens qui a fait ressortir des questions peu explorées, mais de plus en plus importantes, telles que les risques psychosociaux.

Avancée majeure dans la santé et la sécurité au travail, Lynda Robson

Qu’est-ce que les milieux de travail qui réussissent à redresser leurs mauvais dossiers de santé et de sécurité ont en commun? Dans une étude novatrice basée sur des études de cas, Mme Robson a examiné la situation de quatre milieux de travail en Ontario dont le taux de demandes d'indemnisation a chuté de manière impressionnante sur une période de dix ans. Elle présentera les thèmes communs qui ont émergé dans le cadre de son étude, dont certains sont inattendus. Mme Robson est une scientifique de l'Institut de recherche sur le travail et la santé, où elle travaille depuis 1997.

Ergonomie, Troy Winters

M. Winters est agent principal en santé et sécurité pour le Syndicat canadien de la fonction publique (SCFP). Il représente environ 630 000 membres, préside ou participe à de nombreux comités nationaux et provinciaux, groupes de travail et conseils liés à la santé et à la sécurité au travail. Avant d'occuper ce rôle au sein du syndicat, M. Winters a travaillé pendant 10 ans à l'Université Dalhousie, comme enseignant et chercheur, dans les domaines de l'ergonomie industrielle, de la biomécanique et de la conception du travail. Il est titulaire de plusieurs diplômes, dont une maîtrise ès sciences appliquées en génie industriel et un baccalauréat ès sciences en kinésiologie, tous deux obtenus à l'Université Dalhousie

 

À propos du forum

Le Forum de 2016 du CCHST aura lieu du 29 février au 1er mars 2016, à Vancouver, en Colombie-Britannique. Pour obtenir de plus amples renseignements à propos du Forum et pour vous inscrire, rendez-vous sur la page www.ccohs.ca/events/forum16/.

 

Inscrivez-vous avant le 30 novembre et économisez 100 $. Un rabais est également offert aux membres du CCHST et aux étudiants à temps plein. Un service d'interprétation simultanée vers le français sera offert.

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Votre rétroaction et vos idées de sujets sont les bienvenues.

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