Le rapport sur la santé et la sécurité
Vol 15, No. 03

Sujet d'actualité

Harcèlement et violence en milieu de travail : Reconnaissez-les pour ce qu’ils sontprint this article

C’est dimanche soir et Maïa appréhende son lundi matin et un superviseur qui a l’habitude de l’intimider et de l’humilier devant ses collègues. De nombreux travailleurs doivent composer avec ce type de harcèlement qui est un problème rarement signalé. Tout le monde a le droit d'être protégé et, pour prévenir le harcèlement et la violence en milieu de travail, nous devons d’abord comprendre le problème et apprendre à le reconnaître. Le tort causé par le harcèlement et la violence en milieu de travail peut avoir des répercussions sur les employés, les clients et les visiteurs. Tout le monde a le droit d’être protégé sur les lieux du travail.

Lorsque le harcèlement et la violence en milieu de travail ne sont pas définis, ils peuvent passer inaperçus et ne pas être signalés. Dans certains cas, la victime ou les collègues ne reconnaissent pas immédiatement les signes ni le tort que le harcèlement et  la violence causent. La reconnaissance et le signalement du harcèlement et de la violence en milieu de travail sont une étape importante vers la prévention.

Violence en milieu de travail

Lorsqu’on entend parler de la violence en milieu de travail, on a tendance à penser à la violence physique, telle que frapper, bousculer, donner des coups de pieds et avoir un comportement menaçant, tels que montrer les poings ou casser ou lancer des objets. Elle peut également se manifester sous forme d’arguments, de dommages matériels, de vandalisme, de vol, de traumatisme psychologique, d’incidents liés à la colère, de viol, d’incendie criminel et de meurtre. Toutefois, la violence peut se manifester sous forme de comportements moins évidents, mais tout aussi destructeurs, tels que des menaces verbales ou écrites; des rumeurs; des plaisanteries de mauvais goût et des abus, comme des jurons, des insultes ou un langage condescendant visant à causer du tort.

Selon la Canadian Initiative on Workplace Violence, 1 incident violent sur 5 (y compris les agressions physiques, les agressions sexuelles et les vols) a lieu dans le milieu de travail. La violence au travail ne se limite pas aux incidents qui se produisent dans les lieux de travail traditionnels. Elle peut aussi survenir lorsque la personne s’acquitte de ses fonctions à l’extérieur de son lieu de travail usuel, tel qu’au cours de conférences, de formation et de foires commerciales; lors d’activités sociales, au domicile de clients, et peut même se produire en dehors du travail, mais être en lien avec celui-ci, comme le fait de recevoir à la maison des appels de menaces de la part d’un client.

Harcèlement en milieu de travail

Le harcèlement est une forme de discrimination. Il s’agit de tout comportement physique ou verbal indésirable qui choque ou humilie quelqu’un.En règle générale, le harcèlement est un comportement qui persiste au fil du temps, mais les incidents ponctuels graves peuvent aussi parfois être considérés comme du harcèlement.

Le harcèlement se produit lorsque quelqu’un fait des plaisanteries ou des commentaires déplacés fondés sur la race, la nationalité, l’origine ethnique, la couleur, la religion, l’âge, le sexe, l’orientation sexuelle, l’état matrimonial, la situation familiale, le handicap ou l’état de personne réhabilité.

En d’autres termes, le harcèlement consiste en des comportements répétés et persistants envers une personne, qui tourmentent, diminuent ou frustrent cette personne ou cherchent à provoquer chez elle une réaction. C’est un comportement persistant qui effraie, intimide ou handicape une autre personne ou qui crée chez elle une pression.  Chaque comportement, pris seul, peut sembler inoffensif, mais c’est l’effet de synergie et le caractère répétitif du comportement qui entraînent des effets néfastes. Selon un sondage réalisé en 2014 par l’Université Queens, 23 % des Canadiens ont été victimes de harcèlement en milieu de travail.

Harcèlement sexuel

Le Code définit le harcèlement sexuel comme toute conduite, tout commentaire, geste ou contact à caractère sexuel susceptible d’offenser ou d’humilier un travailleur ou pouvant, pour des motifs raisonnables, être perçu par ce travailleur comme un assujettissement d’ordre sexuel par rapport à un emploi ou à toute possibilité de formation ou de promotion.

Situation courante rarement déclarée

Les résultats d’un sondage d’Angus Reid réalisé en 2014 sur le harcèlement sexuel au Canada révélaient que trois Canadiens sur dix déclaraient avoir été harcelés sexuellement au travail, mais que peu d’entre eux ont signalé la situation à leurs employeurs. La principale raison de leur silence était qu’ils préféraient régler la situation eux-mêmes. Parmi les autres raisons invoquées, notons la honte, l’incertitude qu’il s’agissait de harcèlement, la peur que cela nuise à leur carrière et le sentiment que la situation était trop peu importante.

Les trois quarts des Canadiens ayant répondu au sondage ont dit que le harcèlement sexuel en milieu de travail est un enjeu important et nécessite une plus grande attention. Le même nombre de répondants croient également qu’il est répandu ou tout au moins une situation courante.

Milieux de travail à risque

Le type de travail que vous faites, où vous travaillez et le genre d’interactions que vous avez peuvent vous exposer à un risque accru de violence et de harcèlement. Exemples de travail à risque élevé :

  • travailler avec le public;
  • manipuler de l’argent, des objets précieux ou des médicaments sur ordonnance;
  • réaliser des inspections ou assumer des fonctions liées à l’application de la loi;
  • fournir des soins de santé;
  • travailler avec des personnes instables ou imprévisibles;
  • travailler dans un établissement où l’on sert des boissons alcoolisées;
  • travailler seule ou en petit groupe, dans des milieux communautaires, dans les domaines des taxis ou des autobus;
  • travailler pendant une période de changement organisationnel intense, telle que pendant une grève ou dans le contexte de la réduction de l’effectif.

Vous présentez un risque élevé de violence en milieu de travail si vous êtes un travailleur de la santé, un agent correctionnel, un employé des services sociaux, un enseignant, un inspecteur municipal du logement, un employé des travaux publics ou un employé d’un commerce de détail.

Incidence

Les coûts humains et financiers du harcèlement et de la violence en milieu de travail sont importants.

D’abord et avant tout, les employés exposés au harcèlement et à la violence peuvent être touchés sur les plans physique et psychologique. Tout le monde réagit à sa façon à ces incidents, mais les réactions courantes sont une baisse du moral et de la productivité au travail, des changements dans les habitudes alimentaires et de sommeil, le déni, la panique et l’anxiété, la dépression, la peur, un état de stress post-traumatique (ESPT) et des pensées suicidaires.

Il y a également une incidence sur les organisations. Une baisse de productivité et de moral, un absentéisme accru, une augmentation des coûts des soins de santé, et la possibilité de frais juridiques peuvent avoir une incidence sur les organisations qui ne prennent pas de mesures pour prévenir le harcèlement et la violence.

Responsabilité de l’employeur

Un employeur a l’obligation juridique de protéger la santé mentale et physique des employés, et cela comprend la protection contre le harcèlement et la violence. La définition du harcèlement dans de nombreuses lois provinciales en matière de santé et de sécurité au travail comprend maintenant le préjudice causé au mieux-être psychologique. Les gestionnaires ne doivent pas tolérer les comportements violents, y compris les agressions, le harcèlement ou les menaces de violence. Les comportements violents ou agressifs peuvent affecter la santé mentale de tous les employés d’une organisation et peuvent créer un milieu de travail dangereux sur le plan psychologique dans lequel les employés ont peur et sont anxieux.

L’engagement de la direction est un des éléments les plus importants de tout programme de prévention de la violence en milieu de travail.La meilleure façon de communiquer cet engagement consiste à l’énoncer dans une politique écrite qui comprend un système par lequel les employés peuvent déclarer leurs expériences de harcèlement et de violence. 

Une première étape importante consiste à apprendre à reconnaître la violence en milieu de travail pour ce qu’elle est.

 

La plupart des provinces et territoires du Canada prévoient, dans leur loi sur la santé et la sécurité au travail, une « disposition sur les obligations générales » en vertu de laquelle les employeurs sont tenus de prendre toutes les précautions raisonnables pour protéger la santé et la sécurité des employés. De plus amples renseignements sur ce sujet se trouvent dans le fiche d’information Réponses SST intitulé « Législation canadienne en matière de SST - Diligence raisonnable ». Cette disposition comprendrait la protection des employés contre tout risque connu de violence en milieu de travail.

Au Canada, les provinces et les territoires qui ont des règlements particuliers sur la prévention de la violence en milieu de travail sont l’Alberta, la Colombie-Britannique, la  Saskatchewan, le Manitoba, l’Ontario, la Nouvelle-Écosse, Terre-Neuve-et-Labrador et l’Île-du-Prince-Édouard, ainsi que les milieux de travail canadiens de compétence fédérale (pour les organisations relevant du Code canadien du travail, Partie II). Le Québec possède une loi sur le harcèlement psychologique, qui comprend certaines formes de violence en milieu de travail. Bon nombre de provinces et de territoires possèdent également une réglementation pour les employés travaillant seuls, qui peut avoir une certaine incidence sur la prévention de la violence en milieu de travail. L’Ontario possède également une loi sur le harcèlement.

 

Ressources 

Conseils et outils

Inspecter pour corriger: Inspections efficaces des lieux de travailprint this article

Les dangers peuvent se trouver sous un bureau, dans les locaux d’une usine, dans l’air et pratiquement partout où des personnes travaillent. L’inspection régulière des lieux de travail afin de cerner les dangers est un élément fondamental des programmes de santé et de sécurité. Elle permet d’éviter les blessures et les maladies en éliminant les dangers présents et ceux qui pourraient survenir.

L’inspection d’un lieu de travail ne se limite pas à un simple examen visuel. Elle consiste également à être à l’écoute des inquiétudes exprimées par les employés, à comprendre parfaitement le travail et les tâches de chacun, à déterminer les causes sous-jacentes des dangers, à superviser les moyens de contrôle et à proposer des mesures correctives. Des inspections régulières et méticuleuses, menées par une équipe d’inspection compétente, contribuent à préserver la santé et la sécurité des travailleurs.

Ce que devrait comporter une inspection
Un inspecteur doit se pencher sur le qui, le quoi, le où, le quand et le comment, et examiner soigneusement tous les éléments du lieu de travail (environnement, équipement et processus). Une attention spéciale devrait être portée aux équipements et aux objets qui sont particulièrement susceptibles de devenir dangereux ou d’être une menace pour la santé en raison de la tension, de l’usure, des chocs, de la vibration, de la chaleur, de la corrosion, des réactions chimiques ou du mauvais usage.

Les inspecteurs des lieux de travail doivent être à l’affût de tout danger de nature biologique (p. ex. des virus ou des moisissures), chimique (comme des produits nettoyants, des adhésifs ou de la peinture) ou ergonomique (notamment l’aménagement des postes de travail et les mouvements répétitifs ou énergiques), ainsi que des dangers liés aux mesures de sécurité (p. ex. des protecteurs de machine inadéquats) et des dangers physiques (bruit, chaleur, froid, etc.).

Renseignements nécessaires à la réalisation du rapport d’inspection
La réalisation du rapport d’inspection nécessite des informations très détaillées. L’inspecteur doit disposer d’un schéma de l’aire de travail, d’un inventaire complet de l’équipement et des produits chimiques utilisés, ainsi que de listes de vérification qui permettent de définir les responsabilités en matière d’inspection et de conserver un historique des activités qui y sont reliées.
Tous les lieux de travail devraient posséder un horaire précisant où et quand les inspections auront lieu, qui procédera à ces inspections et quel en sera le niveau de détail. La fréquence des inspections formelles planifiées pourrait être prévue à vos règlements. Les aires de travail présentant un niveau de risque ou de danger élevé devraient, quant à elles, faire l’objet d’une attention particulière.
Lors d’une inspection, les inspecteurs doivent porter un équipement de protection individuel (EPI) lorsque celui-ci est requis, et respecter les principes de base suivants :

  • PRÊTER attention à la présence de tout danger immédiat; les autres éléments peuvent être traités lors du rapport final.
  • ARRÊTER ET NEUTRALISER tout élément dangereux qui ne peut être rendu conforme à une norme de fonctionnement sécuritaire jusqu'à ce qu'il soit réparé.
  • ÉVITER DE FAIRE FONCTIONNER un équipement. Demander à l'opérateur de procéder à une démonstration. Si l'opérateur ne connaît pas les dangers qui peuvent être présents, il y a lieu de s'inquiéter. Étant donné que les membres d'une équipe d'inspection ne possèdent pas les connaissances suffisantes en matière de sécurité pour pouvoir porter un jugement précis, ils ne devraient négliger aucun élément.
  • REGARDER en haut, en bas, à l'intérieur et autour de l'élément à inspecter. Il faut être méthodique et consciencieux. Éviter de gâcher l'inspection en adoptant une attitude insouciante.
  • DÉCRIRE clairement chaque danger et son emplacement exact dans ses notes préliminaires. Prendre le temps de noter immédiatement toutes les observations avant d'oublier. Noter ce qui a été examiné et ce qui ne l'a pas été au cas où l'inspection serait interrompue.
  • POSER des questions, mais éviter d'interrompre inutilement les activités de travail. Cela pourrait nuire à l'évaluation efficace du déroulement du travail et pourrait créer également une situation potentiellement dangereuse.
  • EXAMINER les conditions statiques (à l'arrêt) et dynamiques (en mouvement) de l'élément à inspecter. Si une machine est arrêtée, reporter l'inspection au moment où la machine sera de nouveau mise en marche.
  • DISCUTER en groupe. Par exemple, demander si la situation observée lors de l'inspection de l'équipement, du processus ou du milieu peut causer un danger ou un accident. Déterminer quelles mesures correctives ou de contrôle sont appropriées.
  • NE PAS chercher à repérer tous les dangers simplement en se fiant à ses sens ou en observant. Il peut s'avérer nécessaire de surveiller l'équipement afin de mesurer les niveaux d'exposition à des produits chimiques, au bruit, aux rayonnements ou à des agents biologiques.
  • PRENDRE en photo une situation spéciale si on est incapable de la décrire clairement ou d'en faire un croquis. 

Le rapport final d’inspection
D’abord, tous les éléments du rapport précédent qui n’ont pas encore été résolus devraient figurer dans le nouveau rapport aux fins de suivi. Ensuite, le nouveau rapport devrait spécifier le lieu précis de chaque danger recensé et décrire le problème de façon détaillée, la mesure corrective recommandée et la date exacte à laquelle le problème doit être réglé. Un niveau de priorité (majeur, sérieux, mineur) devrait être attribué à chaque danger afin d’indiquer le degré d’urgence de la mesure corrective à apporter.

Suivi et supervision
Une fois l’inspection terminée, il reste encore quelques étapes à franchir. Le comité de santé et de sécurité devrait examiner le rapport afin de recommander des mesures correctives, le cas échéant, et par la suite surveiller la progression des mesures recommandées. Cette pratique permettra d’établir les tendances et ainsi de maintenir un programme de santé et de sécurité efficace.

 

Ressources CCHST

 

De la SST pour emporter

Balados: Comprendre les commotions cérébrales en milieu de travailprint this article

Ce mois-ci, les balados de la série De la SST pour emporter! présentent le nouvel épisode Pleins feux sur les lésions attribuables au travail répétitif et une reprise du balado intitulé Importance des bassins oculaires et des douches d'urgence.

Balado en vedette : Comprendre les commotions cérébrales en milieu de travail

Une commotion cérébrale peut se produire n’importe où, y compris au travail. Selon les statistiques, le nombre de demandes d’indemnités pour commotions cérébrales liées au travail a augmenté. Le balado offre des conseils et des renseignements pour aider à comprendre les commotions et les façons de les gérer en milieu de travail.

La durée du balado est de 6 min 29 s. Écoutez le balado maintenant.

 

Reprise du balado:   Importance des bassins oculaires et des douches d'urgence

Même lorsque des mesures et sécurité sont en place relativement aux matières dangereuses, et qu'elles sont respectées, des accident preuvent se produire. Et lorsqu'un produit chimique corrosif entre en contact avec les yeux, le visage ou le reste du corps, les 10 à 15 premières secondes sont les plus cruciales en vue de prévenir les blessures. Un retard dans l'application du traitement, même de quelques secondes seulement, peut entraîner des blessures graves. D'où l'utilité de l'importance des bassins oculaires et des douches d'urgence, ainsi que de la mise en place de procédures adéquates pour les utiliser.

La durée du balado est de 5 min 29 s. Écoutez le balado maintenant.

 

Le CCHST produit chaque mois des balados GRATUITS conçus pour vous informer des derniers renseignements, conseils, études et avis d’experts diffusés en ce qui concerne la santé, la sécurité et le mieux-être des travailleurs canadiens. Cette collection de balados que vous pouvez télécharger et écouter au moment et à l’endroit de votre choix vous offre vraiment De la SST pour emporter!

Parcourez la liste complète des sujets traités dans les balados. Mieux encore, abonnez-vous sur iTunes afin de ne pas manquer un seul épisode.

 

Nouvelles du CCHST

Nouveaux cours pour le gouvernement de Terre-Neuve-et-Labradorprint this article

Les employés du gouvernement de Terre-Neuve-et-Labrador ont maintenant accès à 31 cours du CCHST à même leur système de gestion de l’apprentissage.

En janvier, le gouvernement de Terre-Neuve-et-Labrador a conclu une entente d’un an avec le CCHST.

Pour répondre aux exigences relatives à la conformité en santé et en sécurité au profit des employés du gouvernement provincial, le gouvernement de Terre-Neuve-et-Labrador s’est tourné vers le CCHST en raison de la vaste couverture des cours offerts.

Voir tous les cours en ligne du CCHST.

Mot de la fin

Faites connaître votre opinion et courez la chance de gagner un Fitbit Flex 2print this article

C'est le temps de l'année où nous vérifions auprès de nos lecteurs notre performance. Nous apportons assidûment des améliorations au Rapport à partir des commentaires reçus de nos lecteurs. Le Rapport est maintenant envoyé par courrier électronique chaque mois à plus de 25 000 lecteurs dans plus de 100 pays.

Nous avons besoin de votre aide
Prenez quelques minutes pour répondre à notre Sondage sur le Rapport sur la santé et la sécurité auprès des lecteurs et dites-nous ce que vous pensez. Vous pourriez gagner un moniteur d’activité Flex 2 de Fitbit (une valeur de 130 $).

Voici l'occasion de nous dire ce que vous désirez voir dans le bulletin et ce dont vous avez besoin pour vous aider et aider les autres à travailler de façon sécuritaire.

Inscrivez-vous au tirage
N'oubliez pas d'inclure votre nom/adresse de courrier électronique pour vous inscrire au tirage. Les renseignements fournis demeureront confidentiels et ne serviront à aucune autre fin. Le tirage aura lieu le 26 avril 2017.

Merci - grâce à votre aide, nous pourrons améliorer davantage le Rapport sur la santé et la sécurité.

Sondage sur le Rapport sur la santé et la sécurité auprès des lecteurs.

Faites-nous part de vos commentaires.
Votre rétroaction et vos idées de sujets sont les bienvenues.

Communiquez avec nous.

  • Find us on Facebook
  • Follow us on Twitter
  • Listen to our Podcasts
  • Subscribe to our YouTube channel
  • Follow us on LinkedIn
  • View our pins on Pinterest
  • Subscribe to our RSS feeds
  • Add us on Google+

Préparé par le Centre canadien d’hygiène et de sécurité au travail, le Rapport sur la santé et la sécurité est un bulletin de nouvelles mensuel qui fournit des renseignements, des conseils et des ressources pour aider à maintenir un milieu de travail sain et sécuritaire, et assurer le mieux-être global des travailleurs.

Vous pouvez annuler votre inscription en tout temps. Si vous avez reçu ce bulletin de nouvelles par l’intermédiaire d’un ami, pourquoi ne pas vous inscrire vous-même?

Le respect de la vie privée vous préoccupe? Le CCHST ne vend pas et ne partage pas vos renseignements personnels. Consultez notre politique en matière de respect de la vie privée.

CCHST, 135, rue Hunter Est, Hamilton (Ontario) L8N 1M5
1-800-668-4284 serviceclientele@cchst.ca
cchst.ca

© 2017, Centre canadien d’hygiène et de sécurité au travail