Le rapport sur la santé et la sécurité
Vol 15, No. 06

Sujet d'actualité

Parasites et plantes toxiques en saisonprint this article

Cela peut commencer par quelque chose qui se promène à l’arrière de votre cou ou par une égratignure douloureuse et brûlante qui persiste à la suite d’un contact avec une mauvaise herbe au bord de la route. Ces expériences déplaisantes avec des tiques, moustiques et des berces du Caucase peuvent causer des maladies comme la maladie de Lyme et le virus du Nil occidental et des lésions douloureuses. Si vous travaillez à l’extérieur cet été, sachez quelles sont les choses à surveiller et soyez à l’affût de ces parasites et plantes toxiques.

Les tiques et la maladie de LymeBlack-legged tick

Les tiques ont bénéficié d’un  hiver doux et leurs populations sont en hausse cet été. Les tiques aux pattes noires, qu’on appelle aussi tiques du chevreuil, peuvent transmettre la maladie de Lyme et vivent dans les forêts, dans la végétation dense et à feuillage et près des zones boisées. Cependant, à mesure que leurs populations se répandent, il est possible d’être mordu ailleurs également. En 2015, neuf provinces ont signalé la présence de la maladie de Lyme : la Colombie-Britannique, l’Alberta, le Manitoba, l’Ontario, le Québec, le Nouveau-Brunswick, la Nouvelle-Écosse, l’Île-du-Prince-Édouard et Terre-Neuve-et-Labrador.

Les morsures de tiques sont généralement indolores et peuvent facilement passer inaperçues. Les symptômes de la maladie de Lyme varient et peuvent initialement ressembler à la grippe – douleurs de gorge, fièvre, maux de tête, fatigue, congestion et raideur. Ils peuvent souvent comprendre des spasmes ou de la faiblesse, de l’engourdissement ou des picotements, des ganglions lymphatiques gonflés et une éruption cutanée qui parfois ressemble à une cible comportant des anneaux rouges qui s’étendent à partir de l’endroit de la morsure.

La maladie de Lyme n’est pas toujours facile à reconnaître; il est donc important de consulter votre médecin si vous pensez que vous pourriez l’avoir attrapée. Dans la plupart des cas, les antibiotiques peuvent traiter efficacement la maladie de Lyme, particulièrement lorsque le traitement commence tôt. Les cas qui en sont aux derniers stades de la maladie peuvent toutefois être difficiles à traiter et certains symptômes peuvent persister.

Prévenir le contact avec les tiques et les moustiques commence par le port de vêtements de couleur pâle : une chemise à manches longues, un pantalon glissé dans les bas et un chapeau, si possible. Les employeurs devraient fournir aux travailleurs des insectifuges contenant de 20 à 30 % de DEET ou d’icaridine à utiliser sur la peau et sur les vêtements pour se protéger contre les tiques et les moustiques.

Après avoir travaillé à l’extérieur, vérifiez s’il y a des tiques sur ou sous les vêtements, surtout lorsque vous étiez à des endroits où il y a peut-être des tiques. Prenez une douche ou un bain dans les deux heures qui suivent chaque sortie en plein air pour vous débarrasser des tiques non attachées. Lavez vos vêtements de travail et séchez-les à la machine, à l’air chaud, pour éliminer les tiques encore vivantes.

Comment enlever une tique

L’enlèvement des tiques dans les 24 à 36 heures réduit votre risque d’infection par la maladie de Lyme. En utilisant des pinces à épiler, saisissez fermement la tique, le plus près de votre peau, et retirer lentement le corps de la tique sans l’écraser ni la tordre, car cela pourrait faire pénétrer des bactéries nocives dans votre organisme. Nettoyez votre peau avec du savon et de l’eau. Placez la tique dans un contenant hermétique ou un sac à double glissière, et apportez-les à votre médecin ou à votre établissement de soins de santé local pour que des analyses puissent être faites afin de détecter la possible présence de la maladie de Lyme.

Les moustiques et le virus du Nil occidental

La pluie et les températures plus fraîches dans de nombreuses régions du Canada ce printemps ont créé des conditions idéales dans lesquelles les moustiques peuvent se produire et s’épanouir. En plus de la démangeaison causée par la piqûre de ces moustiques agaçants, il y a le risque d’une infection par le virus du Nil occidental. La meilleure façon de réduire votre risque d’une infection par le virus du Nil occidental est d’éviter d’être piqué par ces insectes.

Le virus du Nil occidental est un micro-organisme transporté par des moustiques infectés. On a constaté la présence du virus en Colombie-Britannique, en Alberta, en Saskatchewan, au Manitoba, en Ontario et au Québec, au Nouveau-Brunswick et en Nouvelle-Écosse.

Les symptômes de l’infection du virus du Nil occidental peuvent commencer de 2 à 15 jours après la piqûre par un moustique infecté. La majorité des infections sont légères et la plupart des personnes qui sont infectées n’ont aucun symptôme, même si certaines personnes peuvent éprouver des symptômes bénins ressemblant à la grippe, tels que de la fièvre, des maux de tête et des éruptions. Dans de rares cas, les symptômes peuvent être beaucoup plus graves.

Les moustiques sont les plus actifs entre le crépuscule et l’aube. Donc, si vous êtes dehors pendant ces périodes, couvrez-vous et utilisez des insectifuges. L’élimination d’eau stagnante dans les zones de travail aidera également à éliminer les lieux de reproduction des moustiques.

La berce du Caucaseberce du Caucase

Importée au Canada en tant que plante ornementale, la berce du Caucase est une espèce de plante envahissante que l’on trouve dans de nombreuses provinces du Canada et qui peut provoquer de graves réactions de la peau et des yeux. Elle pousse le long des ruisseaux et des rivières, formant un dense couvert qui supplante les espèces indigènes et qui peut également envahir le bord des routes et des chemins de fer, les aires de déchets, les champs et les terrains vagues.

La berce du Caucase est une énorme plante vivace qui mérite son nom. Elle a d’énormes feuilles qui peuvent mesurer jusqu’à un mètre, des tiges qui peuvent pousser jusqu’à 6 mètres de hauteur et des fleurs blanc-jaune formant généralement une grosse grappe pouvant mesurer jusqu’à un mètre de largeur.

La taille de cette plante est impressionnante, mais le danger qu’elle pose pour la santé humaine est tout aussi grave. La peau d’une personne qui entre en contact avec la sève de la berce du Caucase peut devenir extrêmement sensible à la lumière du soleil, ce qui occasionne des cloques et des brûlures graves. La peau et les yeux touchés peuvent devenir enflés et enflammés jusqu’à deux ou trois jours après l’exposition. Les yeux peuvent être douloureux lorsqu’on les touche et on peut souffrir d’une cécité temporaire ou permanente.

Lorsque vous travaillez près de ces plantes, évitez tout contact de la sève avec votre peau. Couvrez votre corps de la tête aux pieds avec des vêtements de protection non absorbants faits de matières synthétiques et étanches : manches longues, pantalon long, gants à longues manchettes, bottes et combinaison de protection. Protégez les yeux et tout le visage.

Si votre peau ou vos yeux ont une réaction, consultez un médecin dès que possible. S’il y a de la sève sur votre peau, enlevez-la le plus rapidement possible sans la frotter et sans la répandre en plaçant du tissu ou du papier absorbant dessus. Lavez la partie contaminée de votre peau avec du détergent à vaisselle ou un autre savon dégraissant et utilisez beaucoup d’eau fraîche. Si vos yeux sont entrés en contact avec de la sève d’une berce du Caucase, rincez-les immédiatement avec de l’eau pendant au moins 15 minutes et portez ensuite des lunettes de protection contre les rayons ultraviolets (UV).

Les réunions de chantier et les réunions de sécurité constituent d’excellentes occasions pour discuter de la maladie de Lyme, du virus du Nil occidental et de la berce du Caucase avec les employés et collègues. La première étape très importante est d’être sur le qui-vive et de repérer ces parasites ou plantes toxiques durant l’été.

Les fiches de réponses sur la SST du CCHST renferment des ressources et renseignements additionnels.

 

Fiches d’information du CCHST :

Sources

Conseils et outils

Les maladies liées à la chaleur : la prévention, c'est la cléprint this article

On a déjà diffusé, en juin, des avertissements de chaleur à l’échelon régional et selon certaines prédictions, des régions du Canada connaîtront des températures records au cours de l’été. La chaleur constitue un danger professionnel grave pour certains travailleurs, en particulier l’été. Voici quelques conseils pour demeurer au frais et éviter les maladies liées à la chaleur.

Risques et prévention

Saviez-vous qu’une élévation de deux ou trois degrés de la température du corps peut avoir un effet sur vos fonctions mentales. Une élévation de quelques degrés de plus peut causer des traumatismes graves ou la mort. La chaleur peut aussi être la cause sous-jacente d’un accident en milieu de travail, d’une chute ou d’une crise cardiaque.

Le thermostress s’entend d’une accumulation de chaleur corporelle d’origine interne (causée par l’utilisation des muscles) ou externe (causée par l’environnement) qui a des effets sur le système de refroidissement naturel du corps. Si l’on ne prend pas les précautions appropriées, cette accumulation de chaleur peut causer un épuisement attribuable à la chaleur ou un coup de chaleur, qui peut être mortel. La température du corps et la fréquence cardiaque du travailleur grimpent à mesure que la chaleur interne monte et le corps devient accablé. Pour éviter les maladies liées à la chaleur, la prévention, c’est la clé.

Conseils aux employeurs

Donnez de la formation. Prenez le temps de donner à vos employés de la formation sur les risques graves pour la santé que représentent les maladies liées à la chaleur, sur la façon de les éviter et de reconnaître les symptômes, et sur ce qu’il faut faire dans ce cas. 

Gardez les travailleurs au frais. Démontrez votre engagement envers la santé des travailleurs en assouplissant les conditions de travail lorsqu’il fait chaud. Si possible, prévoyez les tâches lourdes et le travail qui exige un équipement de protection individuelle (EPI) pendant les périodes plus fraîches comme en début de matinée ou en soirée. Gardez l’aire de travail fraîche ou prévoyez des aires de repos climatisées. Lorsque les travailleurs doivent travailler dans la chaleur, prévoyez suffisamment d’eau et encouragez-les à boire même s’ils n’ont pas soif et à prendre souvent des pauses.

Conseils aux travailleurs

Ne vous attendez pas à tolérer la chaleur dès le départ. Il peut falloir jusqu’à deux semaines à une personne pour s’habituer à la chaleur. Adaptez votre travail et votre rythme à la température et à la façon dont vous vous sentez.

Prenez des pauses. Une habitude simple mais qui peut vous sauver la vie consiste à prendre une pause pour vous rafraîchir à l’ombre, ce qui aide à éviter que votre corps surchauffe. Essayez de trouver de l’ombre ou prenez des pauses dans un bâtiment ou un véhicule climatisé. Si vous n’avez pas d’endroit à l’ombre ou au frais, faites moins d’efforts physiques.

Restez au frais. Évitez le soleil le plus possible. Si vous devez exécuter des tâches exigeantes sur le plan physique, essayez de les effectuer tôt le matin ou en fin d’après-midi lorsque le soleil est moins intense. Portez des vêtements légers. Le risque de maladie liée à la chaleur peut être plus important si vous portez certains types d’équipement de protection individuelle. Envisagez au besoin de porter aussi une veste de refroidissement, ce qui aidera à garder la température de votre corps plus basse.

Demeurez hydraté. C’est essentiel. En règle générale, il faut boire une tasse d’eau aux 15 à 20 minutes.

Évitez l’alcool et les drogues. Les drogues ou l’alcool peuvent aggraver les effets des maladies liées à la chaleur. Si vous prenez des médicaments, lisez l’étiquette ou parlez à votre médecin pour comprendre comment votre corps pourrait réagir au soleil et à la chaleur à cours de médicaments.

Reconnaissez les symptômes du thermostress chez vous-même et chez vos collègues. Ces symptômes comprennent les éruptions, les crampes, les évanouissements, les sueurs excessives, les maux de tête et les étourdissements. Il se peut que vous ne ressentiez pas ou ne voyiez pas les effets : c’est pourquoi il faut recourir au jumelage pour vous surveiller mutuellement.

L’épuisement causé par la chaleur et les premiers soins

Les signes avertisseurs d’épuisement causé par la chaleur comprennent les sueurs abondantes, une peau moite et humide, les étourdissements, les nausées, les maux de tête, les crampes musculaires, la faiblesse ou la fatigue extrêmes, les évanouissements et la pâleur ou la rougeur cutanée.

Il faut transporter quiconque a ces symptômes dans un endroit frais pour lui permettre de se reposer. Demandez l’aide d’un médecin. Enlevez ou détachez les vêtements de trop (casque de sécurité, bottes, chemise, salopettes, etc.) et rafraîchissez la victime au moyen de sachets réfrigérants, ou de serviettes ou de draps humides. Si la victime est consciente, il faut lui faire boire une demi-tasse d’eau froide aux quinze minutes.


Le coup de chaleur et les premiers soins

Le coup de chaleur constitue une des plus graves maladies liées à la chaleur. Si la victime n’est pas traitée rapidement et de la façon appropriée, elle peut mourir d’une insuffisance cardiaque, d’une insuffisance rénale ou de dommages au cerveau causés par la chaleur excessive du corps. 

Les signes avertisseurs peuvent varier mais comprennent la peau rouge, sèche ou chaude (aucune sueur), une température corporelle très élevée (plus de 41 °C), des étourdissements ou la confusion, l’essoufflement ou la perte complète ou partielle de conscience. Quiconque présente des signes ou symptômes de coup de chaleur est en danger et il faut l’hospitaliser. Demandez sur-le-champ l’aide d’un médecin. Entre-temps, il faut transporter la victime dans un endroit frais, lui retirer ses vêtements épais, lui appliquer des sachets réfrigérants ou des serviettes froides et humides au cou, aux aisselles, aux poignets et aux chevilles, et ventiler énergiquement son corps afin de le refroidir davantage et de faire baisser la température.

Les maladies liées à la chaleur constituent, pour la santé, un risque grave mais facile à éviter. Suivez ces règles fondamentales pour profiter d’un été en santé et en toute sécurité.

Pour en savoir davantage :

Nouvelles sur nos partenariats

L'Initiative de conformité avec le SIMDUT 2015 commence cet étéprint this article

Le gouvernement fédéral a mis à jour les exigences du SIMDUT en 2015. Le SIMDUT 2015 comprend de nouvelles définitions, de nouveaux critères harmonisés pour la classification des dangers et de nouvelles exigences pour les étiquettes de fournisseur et les fiches signalétiques (FS). Les fournisseurs et les employeurs qui importent des produits dangereux à des fins d’utilisation dans leur lieu de travail ou de distribution doivent conserver les « renseignements précis sur les achats » pendant les six années suivant la fin de l’année qu’ils visent. Ceux qui fabriquent et vendent des produits dangereux doivent conserver des «informations de vente spécifiques».

Dans le but d’améliorer la sensibilisation concernant le SIMDUT 2015, Santé Canada planifie une initiative de conformité et d’application de la loi pour le SIMDUT 2015 qui entrera en vigueur durant l’exercice 2017-2018 (avril à mars). 

De juillet à septembre 2017, certains employés et fournisseurs du gouvernement fédéral, des provinces et des territoires recevront une trousse de promotion de la conformité qui contient de l’information utile pour comprendre les nouvelles exigences du SIMDUT 2015. Nous en dressons une liste ci-dessous.

Du 1er octobre 2017 au 31 décembre 2017, des inspecteurs de la Loi sur les produits dangereux (LPD) spécialement désignés pourraient visiter votre lieu de travail pour inspecter et promouvoir la conformité. Ils pourraient vous demander une copie de vos « renseignements précis sur les achats » ou de vos « renseignements précis sur les ventes » et jusqu’à cinq FS/étiquettes pour vos produits dangereux. Les inspecteurs LPD pourraient ne pas vous informer à l’avance de leur visite.

Pour toute question, communiquez avec le CCHST ou par courriel au WHMIS_SIMDUT@hc-sc.gc.ca.

Visitez le www.whmis.org pour toutes les mises à jour sur le SIMDUT.

 

Formations et ressources gratuites sur le SIMDUT 2015 du CCHST :

De la SST pour emporter

Balados: « Brain Injury Awareness: An Interview with Dr. Angela Colantonio » et Restez à flot grâce aux gilets de sauvetage et aux vêtements de flottaison individuelsprint this article

Ce mois-ci, les balados de la série De la SST pour emporter! présentent une entrevue avec la Dre Angela Colantonio sur la sensibilisation aux lésions cérébrales et une reprise de Restez à flot grâce aux gilets de sauvetage et aux vêtements de flottaison individuels.

Balado en vedette : « Brain Injury Awareness: An Interview with Dr. Angela Colantonio »

Juin est le Mois de la sensibilisation aux lésions cérébrales. En entrevue avec le Centre canadien d’hygiène et de sécurité au travail (CCHST), Angela Colantonio, Ph. D., directrice de l’Institut des sciences de la réhabilitation de l’Université de Toronto, discute des lésions cérébrales courantes en milieu de travail et de leurs répercussions différentes sur les hommes et les femmes, des mesures d’adaptation en milieu de travail et des facteurs à considérer pour les gens qui retournent au travail après avoir subi une lésion cérébrale.

La durée du balado est de 7 min 30 s. Écoutez le balado maintenant.

 

Reprise du balado:   Restez à flot grâce aux gilets de sauvetage et aux vêtements de flottaison individuels

 

Selon la Croix-Rouge canadienne, le port d’un gilet de sauvetage pourrait éliminer jusqu’à 90 % des noyades associées aux activités de navigation de plaisance. Le CCHST explique la différence entre les gilets de sauvetage et les vêtements de flottaison individuels et la façon de les utiliser en toute sécurité.

La durée du balado est de 8 min 17 s. Écoutez le balado maintenant.

 

Le CCHST produit chaque mois des balados gratuits conçus pour vous informer des derniers renseignements, conseils, études et avis d’experts diffusés en ce qui concerne la santé, la sécurité et le mieux-être des travailleurs canadiens. Cette collection de balados que vous pouvez télécharger et écouter au moment et à l’endroit de votre choix vous offre vraiment De la SST pour emporter!

Parcourez la liste complète des sujets traités dans les balados. Mieux encore, abonnez-vous sur iTunes afin de ne pas manquer un seul épisode.

Nouvelles du CCHST

Le CCHST publie un livre blanc sur le risque de facultés affaiblies attribuable au cannabisprint this article

Lorsque des travailleurs se présentent au travail avec les facultés affaiblies, les conséquences peuvent être graves. Leurs facultés peuvent être affaiblies par plusieurs facteurs, comme la fatigue, la consommation de médicaments ou de drogues (médicaments en vente libre, médicaments de prescription ou drogues de la rue) et la consommation d’alcool. Alors que la vente et la consommation de cannabis à des fins récréatives devraient devenir légales au Canada au 1er juillet 2018, il faut se poser certaines questions concernant les répercussions que cela pourrait avoir sur les milieux de travail. Il s’agit également de l’occasion parfaite pour les employeurs de revoir leurs politiques et programmes actuels en milieu de travail et de cerner les points à améliorer.

Le CCHST a publié un nouveau livre blanc intitulé « Stratégies en milieu de travail : Risque de facultés affaiblies attribuable au cannabis », qui aborde les répercussions rattachées à l’utilisation de cannabis tant à des fins thérapeutiques que récréatives. Le document suggère des étapes clés à suivre pour réduire l’incidence du problème des facultés affaiblies au travail, soit mettre des mécanismes adéquats en place, donner des directives claires à toutes les parties présentes dans le milieu de travail et mettre en œuvre des politiques et des programmes en milieu de travail suivant une approche juste et cohérente.

Ce livre blanc contient de l’information et des recommandations à l’intention des employeurs, des employés et d’autres parties s’intéressant à la santé et à la sécurité au travail, notamment pour savoir comment :

  • tenir compte du risque de facultés affaiblies dans le cadre de l’évaluation des dangers;
  • établir une politique et un programme concis sur la consommation de toute substance pouvant altérer les facultés;
  • définir les mesures qui seront prises par le milieu de travail concernant le risque de facultés affaiblies;
  • mettre en place des pratiques d’adaptation au besoin (y compris pour les besoins thérapeutiques et les problèmes de toxicomanie);
  • créer un milieu de travail sain, sûr et positif.

Le livre blanc a été rédigé par le CCHST et a fait l’objet d’un processus d’examen tripartite mené à bien par des représentants du gouvernement, des employeurs et des travailleurs. Il est disponible en anglais et en français.

Vous pouvez télécharger le livre blanc « Stratégies en milieu de travail : Risque de facultés affaiblies attribuable au cannabis ».

 

Autres ressources du CCHST :

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