Mois : juin 2012

Les dangers posés par la chaleur

Date de publication :

Au retour d’une marche à l’extérieur sur l’heure du midi, j’ai réalisé que nous sommes nombreux à ne pas ajuster notre routine quotidienne en fonction des températures extrêmement chaudes et humides auxquelles nous pouvons être confrontés pendant l’été. Le stress thermique peut avoir des conséquences importantes sur notre santé, particulièrement lorsqu’on tient compte de facteurs comme les problèmes de santé sous‑jacents, l’obésité, l’âge et la condition physique.

Déterminés à conserver notre routine et nos horaires, nous prenons peu souvent le temps de nous arrêter pour penser aux effets des environnements extrêmes sur notre corps. En été, lorsqu’il fait chaud, nous ne devons pas oublier de nous hydrater et de prendre régulièrement des pauses à l’abri de la chaleur au cours de la journée. Habituellement, lorsqu’on attend d’avoir soif ou qu’il soit temps de prendre notre prochaine pause, il est déjà trop tard! La chaleur oblige notre corps à accroître son activité physiologique pour conserver une température normale. C’est pourquoi il est important de bien s’hydrater, ce qui évite à notre corps d’avoir à compenser de grandes variations de ses réserves liquidiennes. C’est un peu comme si, lors d’un marathon, un coureur buvait de l’eau à intervalles réguliers tandis qu’un autre n’en buvait la même quantité totale qu’à la fin de la course…

Des pauses périodiques et une grande consommation de liquides sont nécessaires pour éviter le stress thermique, et ce, particulièrement pour ceux qui travaillent à l’extérieur. De plus, il est primordial que nous apprenions tous à reconnaître les premiers signes du stress thermique afin de pouvoir venir en aide à nos collègues et éviter des situations potentiellement dangereuses.

Je vous encourage à consulter les ressources suivantes du CCHST, qui traitent des effets de la chaleur excessive sur la santé.

Établir les normes

Date de publication :

Salutations directement de Québec.

En plus d’assister aux séances qui portaient sur l’établissement des normes nationales lors du Congrès annuel et de la réunion du comité de la CSA, j’ai eu l’occasion dimanche soir de partager un repas avec les deux coprésidents du comité technique sur la santé en milieu de travail, le comité qui établit les normes nationales relatives à la santé mentale dont nous avons tous discuté.

Il était très stimulant d’entendre le discours de Mary Anne Baynton et de Roger Bertrand ainsi que de connaître leurs idées concernant le processus et les buts associés aux nouvelles normes en matière de santé psychologique. Nous partageons une vision commune, et il en est ressorti un réel engagement envers la résolution des problèmes liés à ce domaine complexe. Le CCHST peut certainement jouer un rôle actif dans la promotion des normes et de l’outil d’évaluation en ligne « Protégeons la santé mentale au travail » pour venir en aide aux organisations dans la mise en œuvre d’un programme visant le maintien d’un milieu de travail sain.

Lundi, j’ai également eu la possibilité de m’entretenir avec Bonnie Rose, présidente de la CSA, pour discuter des intérêts mutuels et des domaines de collaboration du CCHST et de la CSA. Nos objectifs respectifs se complètent, et en travaillant ensemble, nous pourrons créer des synergies entre nous.

La reconnaissance d’un chef de file mondial

Date de publication :

M. Abeytunga (8e à partir de la gauche) lors de la cérémonie de remise des prix de l’APEX, qui se tenait au Centre national des arts d’Ottawa, le 28 mai.

Lundi soir, j’ai eu le plaisir de représenter le CCHST à l’occasion du gala de remise de prix de l’Association professionnelle des cadres supérieurs de la fonction publique du Canada (APEX). Le prix de l’APEX est le plus grand honneur accordé à un cadre de la fonction publique fédérale en reconnaissance de sa contribution exceptionnelle au Canada. C’est avec beaucoup de fierté que j’ai assisté à la cérémonie durant laquelle l’APEX soulignait le travail de notre M. Abeytunga en lui remettant le Prix d’excellence de l’APEX pour contribution pendant une carrière. Il était particulièrement réjouissant d’y assister puisqu’il n’était pas question de reconnaître une réussite ponctuelle, mais bien de souligner ses 32 années de carrière, au cours desquelles il a contribué, tant à l’échelle nationale qu’internationale, à l’avancement de la santé et de la sécurité ainsi qu’à la croissance du CCHST à titre de centre d’excellence mondial pour la prévention des blessures et des maladies professionnelles. Félicitations, M. Abeytunga! À mon avis, personne d’autre ne méritait autant ce prix.