Mois : février 2014

Sortir des sentiers battus

Date de publication :

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J’ai passé plusieurs jours à Dresde, en Allemagne, pour aider la DGUV (German Social Accident Insurance) à organiser le symposium sur l’enseignement et l’apprentissage qui se tiendra dans le cadre du XXe Congrès Mondial sur la Sécurité et la Santé au travail. Le Congrès mondial a lieu tous les trois ans et regroupe environ 10 000 délégués de partout au monde venus pour échanger des idées sur la santé et la sécurité au travail.

Je suis fier de participer à la coordination de l’un des symposiums aux côtés de la Fédération russe et de la DGUV, et je suis emballé par les possibilités offertes par cette collaboration avec un groupe aussi engagé. Les organisateurs relevant de la DGUV étaient non seulement préparés à écouter, mais nous encourageaient activement à formuler de nouvelles idées et ont cherché des moyens qui nous permettraient de sortir des sentiers battus.

Le rôle du CCHST est d’innover et d’agir en chef de file dans notre domaine. Nous avons la réputation d’apporter un regard neuf aux discussions entourant les changements dans la culture et les besoins organisationnels, car nous travaillons en lien étroit avec les milieux de travail et les établissements grâce à nos projets de collaboration et aux relations que nous avons établies. Nous sommes ainsi en mesure d’adapter notre message de prévention aux nouvelles réalités de nos organismes partenaires.

Nous n’aurions pas travaillé toutes ces longues journées et ces soirées si nous avions simplement voulu nous contenter des anciennes méthodes, qui consistaient à offrir un forum d’échange d’information technique, avec présentations et ateliers. Nous avions un groupe enthousiaste prêt à s’écarter des conventions afin de transmettre un message pertinent pouvant se répercuter sur les milieux de travail. Le CCHST s’est engagé dans une démarche transformationnelle axée sur la durabilité, qui servira de catalyseur en vue d’un changement dans tous les milieux de travail. Nous avons toujours prôné une vision de la santé et de la sécurité au travail qui soit inclusive et qui accueille le changement en réponse aux bouleversements que connaît le monde du travail. La DGUV a adopté une vision semblable pour le Congrès mondial de Francfort. Ce congrès permettra de repousser les limites pour trouver des solutions, promouvoir le dialogue et servir d’inspiration. Nous partageons cette vision et c’est pourquoi je n’ai pas hésité à consacrer autant d’énergie et de temps pour faire de ce congrès une véritable réussite. Il s’agit d’un événement majeur qui aura un effet marqué sur les milieux de travail.

Qu’en est-il de la norme, un an après sa publication?

Date de publication :

Le 16 janvier 2014 marquait le premier anniversaire du lancement de la Norme nationale du Canada sur la santé et la sécurité psychologiques en milieu de travail (la norme). Un événement médiatisé a été organisé à Toronto afin de souligner le progrès accompli jusqu’ici et de favoriser l’adoption de la norme par les milieux de travail dans toutes les régions du Canada. J’ai eu le plaisir de voir la ministre Leitch plaider en faveur de l’amélioration de la santé mentale en procédant au lancement de l’activité par une analyse personnelle de la nécessité d’éliminer la stigmatisation et de l’importance d’adopter cette norme pour y parvenir.

Au cours de la cérémonie, l’apparition du CCHST dans l’une des vidéos présentant les organismes qui sont déjà en voie d’adopter la norme m’a semblé des plus encourageants. Le CCHST fait la promotion d’une approche globale de la santé et de la sécurité au travail depuis de nombreuses années; c’est pourquoi nous avons été très reconnaissants de voir que les efforts que nous avons consacrés à l’échelle interne pour « mettre en pratique ce que nous prêchons » ont été reconnus dans une tribune nationale. Dans la vidéo, Mme Emma Nicolson, chef de l’équipe La santé mentale au travail du CCHST, a expliqué de quelle façon nous avions utilisé la norme comme cadre conceptuel pour mettre en œuvre notre propre stratégie en matière de santé mentale dans notre milieu de travail.

J’ai également eu l’occasion de participer à des échanges autour d’une table ronde organisée par la Commission de la santé mentale du Canada qui réunissait un certain nombre de partenaires clés et d’organisations favorisant la santé mentale. Ces échanges ont permis une discussion animée concernant l’habilitation et l’appui des milieux de travail en vue de l’adoption de la nouvelle norme ainsi que les divers rôles que nos organisations respectives pouvaient jouer en vue de l’atteinte de cet objectif. Le consensus obtenu au sein des participants et la volonté de collaborer ont été une grande source de satisfaction.

Vision et valeurs communes, et capacités complémentaires

Date de publication :

Cette période de l’année est toujours énergisante pour moi. En ce début de nouvelle année, nous pouvons prendre une grande respiration et nous tourner vers les perspectives du CCHST pour l’année à venir. Il s’agit d’une occasion pour notre organisation d’aller de l’avant en misant sur ses réussites de l’année dernière et en s’appuyant sur de nouvelles initiatives et orientations.

L’année dernière, la collaboration, le leadership et les activités de sensibilisation étaient au centre de notre attention. Cette année, nous prendrons appui sur ces piliers pour atteindre nos objectifs.

Nous avons réussi à établir de solides partenariats avec des organisations et des provinces tout au long de l’année. En effet, le CCHST a récemment conclu un accord avec l’Association canadienne de normalisation (CSA). Ce partenariat s’est formé à partir de plusieurs facteurs clés qui, selon moi, jouent un rôle déterminant dans la réussite d’une collaboration. Hormis le fait que nous ayons tous deux une portée nationale et de nombreux intervenants communs, ce qui m’importe c’est que nos organisations soient centrées sur la prestation de solutions de grande qualité et l’établissement de relations solides avec notre clientèle. Nos compétences conciliables créeront une synergie entre nos organisations et, plus important encore, nous pourrons compter sur nos valeurs communes. Bonnie Rose, présidente de la CSA, et moi partageons la même vision du rôle essentiel de la prévention dans le secteur de la santé et de la sécurité au Canada.

Le protocole d’entente que nous avons signé le mois dernier avec l’Institut de radioprotection du Canada repose sur ce même ensemble de principes visant à établir des collaborations centrées sur les valeurs. En discutant avec le président de l’Institut, Steve Mahoney, j’ai pu constater une autre excellente occasion de créer une synergie entre deux organisations ayant un objectif commun.

Une vision et des valeurs communes, combinées à des capacités complémentaires, voilà la clé du succès et de la viabilité de nos relations avec nos partenaires.