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>Le rapport sur la santé et la sécurité

Volume 2, numéro 8, août 2004

Quoi de neuf?
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L'intimidation en milieu de travail fait du tort tant aux employeurs qu'aux employés

Suzanne se sent démotivée et dévalorisée dans son travail depuis que son patron, pour des raisons encore inconnues, lui a retiré plusieurs de ses fonctions. Elle se demande si cette perte soudaine de responsabilité est liée au fait qu'elle a refusé de faire le café du patron et d'aller chercher ses vêtements chez le nettoyeur. De son côté, Diane a été surprise de voir à quel point elle tremblait lorsqu'un client s'est mis à réellement la provoquer. Elle était persuadée d'avoir fourni le meilleur service possible, mais rien ne semblait pouvoir satisfaire ce client. Il n'avait pas besoin de l'insulter à tue?tête, en la traitant d'incompétente. Elle se demande si elle devrait en parler à son patron. Jean, pour sa part, consulte un psychologue depuis un certain temps, à l'insu de ses collègues. Il se demande pourquoi il se sent aussi stressé et a autant de difficulté à dormir. Ce n'est sûrement pas, pense?t?il, à cause de son collègue assis au poste de travail voisin, qui semble déterminé à l'insulter, à le ridiculiser et à critiquer chacun de ses gestes.

C'étaient là trois brefs portraits de milieux de travail où l'intimidation - un problème fréquent qui n'est reconnu que depuis quelques années - a un effet néfaste sur les employés et sur l'organisation qui les emploie. Heureusement, il existe des mesures positives et proactives qui peuvent être prises par les gestionnaires et les employés de manière à réduire les risques d'intimidation en milieu de travail ou à éliminer ce problème. Si Suzanne, Diane ou Jean travaillaient dans une organisation dotée d'une politique visant à contrer l'intimidation, ils comprendraient clairement quels agissements sont considérés comme de l' "intimidation" et ils sauraient à quelles ressources faire appel pour obtenir de l'aide.

Selon un rapport publié en juillet 2004 par la Fondation européenne pour l'amélioration des conditions de vie et de travail, intitulé " Violence, bullying and harassment in the workplace " (Violence, intimidation et harcèlement en milieu de travail), on observe une augmentation du nombre de cas d'intimidation signalés. Douze millions de personnes, représentant neuf pour cent des travailleurs de toute l'Europe, déclarent avoir été victimes d'intimidation en 2000 (période de 12 mois). La Fondation et ses partenaires prennent ce problème très au sérieux.

Qu'est-ce que l'intimidation?
L'intimidation est un terme souvent utilisé pour décrire toute utilisation ou tout abus de pouvoir de façon agressive. Il ne faut pas la confondre avec de simples divergences d'opinions ou des conflits normaux; l'intimidation comprend tout acte qu'une personne raisonnable considérerait comme une victimisation, une humiliation, du dénigrement ou des menaces. Elle va des commérages à une " punition " non justifiée, et de plaisanteries clairement offensantes à des insultes ou des jurons hurlés à l'endroit de la personne.

Les conséquences de ce comportement sont plus coûteuses pour les individus et les organisations qu'on ne le croyait autrefois. Les victimes d'intimidation peuvent souffrir de stress, de dépression, d'une estime de soi affaiblie, d'auto-culpabilisation, de phobies, de troubles du sommeil, de problèmes digestifs et musculosquelettique et même du syndrome de stress post-traumatique. Si on la néglige, cette situation peut aboutir, chez la victime, à un isolement social, à des problèmes familiaux ou des problèmes financiers dus à l'absentéisme ou à un congédiement. L'intimidation nuit également à l'organisation du fait qu'elle augmente l'absentéisme et le roulement de personnel, qu'elle réduit la productivité et qu'elle perturbe de façon générale le milieu de travail.

Que peut-on faire?
Jusqu'à très récemment, les lois canadiennes ne comportaient aucune disposition précise sur l'intimidation en milieu de travail. Toutefois, au Québec, on a adopté des dispositions législatives sur le harcèlement psychologique (y compris l'intimidation) en milieu de travail, de manière à prévenir ce problème et à y réagir. Dans d'autres provinces canadiennes, les principes énoncés dans les lois sur la santé et la sécurité en milieu de travail précisent clairement que les employeurs ont le devoir général de protéger les employés de tous risques professionnels, aussi bien physiques que psychologiques. Certaines provinces canadiennes (la Colombie-Britannique et la Saskatchewan) ont mis en vigueur des règlements précis visant à prévenir la violence en milieu de travail, qui peuvent s'appliquer à l'intimidation. L'Alberta s'est dotée d'un code et la Nouvelle-Écosse, de lignes directrices sur la prévention de la violence en milieu de travail.

Les organisations peuvent aider à prévenir l'intimidation en milieu de travail en manifestant clairement leur engagement envers une culture du travail saine par une politique écrite énonçant ce qui constitue un comportement inacceptable, en adoptant une culture organisationnelle assortie de normes et de valeurs faisant obstacle à l'intimidation et en réagissant aux incidents de façon rapide, cohérente et autoritaire.

Si vous croyez être victime d'intimidation, de discrimination, de victimisation ou de toute autre forme de harcèlement au travail, le Centre canadien d'hygiène et de sécurité au travail vous conseille de NE PAS rendre la pareille, mais de dire clairement à l'auteur de ces actes que son comportement est inacceptable et doit cesser. Tenez un journal factuel des incidents, en notant les noms et les dates. Gardez les documents (y compris les courriels et les notes de service) qui donnent une indication du nombre, de la fréquence et, surtout, du type d'incidents. Signalez les incidents à votre superviseur ou à la personne de votre organisation responsable des enquêtes et des interventions en cas d'intimidation. Si vous pensez que votre santé en est affectée, consultez un médecin ou faites appel au Programme d'aide aux employés de votre entreprise.

Alertes au danger
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Prévoir l’imprévisible, au nom de la sécurité

Deux incidents survenus récemment dans des milieux de travail au Canada nous rappellent l’importance de bien repérer, contrôler et éliminer les risques professionnels.

Une fuite de produits chimiques survenue sur l’île de Vancouver a mis en danger la vie des travailleurs et celle des habitants des environs et aurait pu se terminer en tragédie. Le chauffeur d’un camion de livraison devait décharger un contenant de transport vide dans une usine d’embouteillage d’eau. Lorsqu’il a ouvert les portes du contenant, il a remarqué une odeur prononcée, mais il a continué à reculer son camion jusqu’à la porte d’expédition de l’usine alors que le contenant était toujours ouvert.

Dans le contenant se trouvait une petite quantité de naphthalène, un produit chimique très toxique et inflammable, provenant d’un chargement antérieur. Peu de temps après, plusieurs travailleurs de l’usine ont commencé à éprouver des nausées et des étourdissements et à vomir à cause des vapeurs inhalées.

Le camionneur a ensuite transporté le conteneur, dont les portes étaient à ce moment-là fermées, à la caserne de pompiers locale. Mais celle-ci se trouvait dans la direction du vent par rapport au conteneur, et a dû être évacuée. Bientôt, on a dû fermer des rues et l’accès au camion a été interdit; tout le secteur autour du conteneur a été déclaré « zone contaminée ».

Lors d’un autre incident relié à un produit chimique, survenu au Nouveau Brunswick, un incendie s’est déclaré lorsqu’un travailleur s’est allumé une cigarette. Deux employés lavaient un véhicule à la main dans un garage automobile en se servant d’un solvant. Selon les instructions figurant sur le produit, ils devaient verser le solvant sur un linge puis frotter celui-ci sur la surface du véhicule. Au lieu de cela, les travailleurs ont versé le solvant, un produit inflammable, sur toute la surface du véhicule, formant ainsi une atmosphère explosive dans le garage mal ventilé. Lorsqu’un travailleur s’est allumé une cigarette, les vapeurs ont pris feu et ont causé une explosion. L’incendie a vite pris de l’ampleur parce que le solvant ainsi que d’autres produits chimiques étaient entreposés dans le même garage.

Ces deux incidents auraient pu être prévenus.

La Commission de la santé, de la sécurité et de l’indemnisation des accidents au travail du Nouveau Brunswick et le Workers’ Compensation Board de la Colombie Britannique ont émis des mises en garde décrivant ces incidents, où ils pressent les responsables des milieux de travail et les travailleurs d’observer les pratiques de sécurité suivantes lorsqu’ils se servent de produits chimiques :

  • User de prudence lorsqu’on ouvre des contenants de transport vides.
  • Vérifier les contenants de transport pour s’assurer qu’ils ne contiennent pas de produits chimiques dangereux, même en quantité minime, avant de les faire entrer dans des lieux fermés comme des quais de chargement.
  • Ne conservez que des réserves de produits chimiques pour un jour dans votre lieu de travail immédiat.
  • Ne conservez et ne mélangez des produits chimiques que dans des aires d’entreposage bien ventilées, séparées du lieu de travail.
  • Quiconque travaille avec des produits chimiques dangereux, ou à proximité de tels produits, doit recevoir une formation et des instructions sur la façon de travailler sans danger avec ces produits chimiques.
  • Suivre les instructions du fabricant.
  • Dans chaque lieu de travail, on doit mettre à la disposition des travailleurs toutes les fiches signalétiques concernant les produits contrôlés utilisés.
  • Se renseigner sur les risques liés à tout nouveau produit avant son utilisation dans le lieu de travail.
  • Mettre en application des politiques rigoureuses pour empêcher l’usage du tabac dans les aires où des produits chimiques inflammables sont utilisés ou entreposés, et tenir toutes autres sources d’ignition à l’écart de ces aires.
  • S’assurer que les aires de travail sont bien ventilées pour prévenir l’accumulation de vapeurs inflammables.
  • Veiller à ce que des extincteurs d’incendie soient placés dans des endroits facilement accessibles.
  • Dresser un plan d’urgence pour les interventions liées aux matières toxiques, et l’afficher dans les aires de travail.
  • S’assurer qu’une trousse de premiers soins et un secouriste dûment formé se trouvent sur les lieux en tout temps.
  • En cas d’urgence, appeler immédiatement les autorités responsables (service d’incendie, ministère provincial concerné), pour obtenir des instructions précises.

Lire les Réponses SST du CCHST sur les risques liés aux liquides inflammables et aux combustibles

Réponses SST
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Programmes de mieux-être en milieu de travail : tout le monde y gagne

Les recherches ont montré que le milieu de travail a un puissant effet sur la santé des travailleurs. La mesure dans laquelle une personne se sent en santé influe sur sa satisfaction au travail et sa productivité, lesquelles à leur tour influent sur sa santé. Non seulement le milieu de travail détermine-t-il la santé des travailleurs, mais il fournit un cadre naturel propice à la promotion de la santé et du mieux-être, laquelle permettra aux employés d’atteindre leur meilleure forme physique et mentale.

Les organisations commencent à reconnaître que des employés satisfaits et en santé sont un atout précieux et que la prise de mesures actives pour favoriser la santé et le mieux-être des employés donne de bons résultats. Des employés heureux et en santé conservent généralement leur emploi plus longtemps, s’absentent moins souvent du travail et éprouvent un sentiment plus fort de loyauté envers l’entreprise. On réduit ainsi les coûts élevés que représentent le roulement d’employés, le recrutement et le recyclage, et on améliore la productivité.

Selon une étude menée récemment aux États–Unis sur certaines initiatives de promotion de la santé en milieu de travail, ce genre de programme donne un rendement positif pouvant aller jusqu’à 8,81 $ par dollar investi. Au Canada, les programmes de promotion de la santé en milieu de travail permettent d’abaisser les taux d’absentéisme de moitié par rapport à la moyenne nationale et rapportent des bénéfices équivalant à trois fois les coûts investis. Ces statistiques constituent des arguments solides qui devraient convaincre les organisations d’investir dans des programmes de promotion de la santé et du mieux-être destinés à leurs employés.

Il existe des moyens d’améliorer le bien-être des employés, des moyens qui, selon les études, ont fait leurs preuves. Un programme de mieux-être peut offrir aux employés de l’information sur la santé et leur permettre de faire des choix judicieux dans ce sens. Ce genre de politique, comme toutes les autres, est plus efficace si elle jouit du soutien et de l’engagement de la haute direction ainsi que de la participation de différents groupes, notamment des représentants des syndicats et de la main d’œuvre, des professionnels de la santé et de la sécurité, du responsable du PAE et du comité mixte de santé et sécurité. Ce programme peut comporter des activités facultatives comme un club de marche à l’heure du dîner, un programme de surveillance du poids, un programme d’abandon du tabac, de courts séminaires sur la gestion du stress et toutes autres stratégies de promotion de la santé dont les employés peuvent tirer profit.

Les Réponses SST affichées sur le site du CCHST offrent des instructions détaillées et des listes de vérification pour ceux qui désirent implanter un programme de mieux-être dans leur milieu de travail. On y fournit des conseils sur la façon de planifier un programme adapté aux besoins des employés, sur les aspects que doit englober le programme de mieux-être, sur la façon de mettre le plan à exécution et sur les moyens d’en surveiller l’efficacité.

En aidant les employés à améliorer leur santé physique et mentale, vous favoriserez la création d’un milieu de travail empathique, vous augmenterez la productivité et vous abaisserez le nombre d’accidents et de demandes d’indemnisation. En bout de ligne, les travailleurs seront en meilleure santé, et votre organisation aussi.

Programme de mieux-être en milieu de travail - Point de départ

Guide du bien-être en milieu de travail du CCHST

Nouvelles sur nos partenariats
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Threads of Life lance un site Web pour les gens frappés par une tragédie survenue en milieu de travail

Un groupe de plus de 60 personnes s’est réuni pour la première fois lors de la Conférence sur la santé et la sécurité de l’APAI tenue le 14 avril 2003. Ces personnes, qui ne se connaissaient pas au départ, avaient un point commun : toutes étaient des amis ou des membres de la famille de personnes ayant subi des blessures fatales dans leur milieu de travail.

Ce groupe de personnes, de concert avec des employeurs, des représentants syndicaux et des représentants d’organismes gouvernementaux, ont lancé une association d’entraide qu’ils ont nommée Threads of Life et qui vise à soustraire de leur isolement les personnes ayant perdu un être cher dans une tragédie en milieu de travail.

La dernière initiative de Threads of Life est la création d’un site Web qui explique le contexte dans lequel est née cette association et qui renferme des renseignements utiles pour quiconque cherche à s’informer ou à obtenir un soutien à la suite d’une tragédie survenue en milieu de travail. Le « visiteur » a accès à des ressources, à des liens et à une liste de lectures suggérées, et peut également s’abonner à Threads, le bulletin trimestriel de l’Association.

Threads of Life est une organisation à but non lucratif qui offre non seulement un réseau d’espoir et de guérison, mais également un soutien par les pairs et de l’information. Inspirée de la LifeQuilt du Canada, une tapisserie dédiée aux milliers de jeunes Canadiens qui ont été tués ou blessés au travail, Threads of Life cherche à mieux sensibiliser le public et à mieux responsabiliser les intéressés face à la santé et à la sécurité en milieu de travail.

Tous les membres de cette association ont soit un lien direct avec une tragédie survenue en milieu de travail ou se consacrent à cette cause dans le cadre de leur profession. Le financement de Threads of Life vient de bénévoles, de dons directs et d’un certain nombre de subventions accordées par Ressources humaines et Développement des compétences Canada (RHDCC), la Commission de la sécurité professionnelle et de l’assurance contre les accidents du travail (CSPAAT) de l’Ontario et les Travailleurs et travailleuses canadien(ne)s de l’automobile (TCA). Des bénévoles comprenant des représentants des employeurs et des employés des secteurs public et privé, ainsi que d’autres partenaires de l’industrie, fournissent également leur soutien et leur collaboration.

Depuis le lancement de Threads of Life il y a plus d’un an, les amis et les familles en deuil ont pu être orientés vers des services de soutien professionnels et vers des groupes d’entraide composés de personnes ayant vécu la même souffrance, en plus d’obtenir de l’information et des conseils sur la sécurité en milieu de travail.

Les membres des familles ont l’occasion de se réunir annuellement à l’occasion du forum des familles de l’Association. Threads of Life offre son appui, notamment en aidant à transmettre les messages pertinents, aux membres qui désirent promouvoir la prévention des blessures en milieu de travail et sensibiliser la collectivité à cette question. Le groupe travaille actuellement à l’établissement d’un programme de soutien par les pairs qui mettra en relation les membres des familles touchées avec d’autres familles ou des guides formés pour fournir un soutien.

Site Web de Threads of Life

LifeQuilt du Canada

Nouvelles du CCHST
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Le CCHST et le Réseau canadien de la santé renouvèlent leur partenariat

Santé Canada a renouvelé, pour une période de deux ans, le mandat du Centre canadien d’hygiène et de santé au travail (CCHST) à titre de partenaire affilié en santé en milieu de travail du Réseau canadien de la santé (RCS).

Le RCS est un service national d’information sur la santé, sans but lucratif, qui, grâce à son site Web bilingue, aide les Canadiens à faire des choix éclairés en matière de santé. L’information est fournie en ligne à partir de plusieurs sources crédibles, dont Santé Canada, des organismes nationaux et provinciaux territoriaux sans but lucratif, des universités, des hôpitaux, des bibliothèques et des organismes communautaires.

La santé en milieu de travail est un volet important du mandat du RCS, surtout si l’on considère les répercussions qu’ont les milieux de travail sur la santé des Canadiens. À titre de partenaire affilié du RCS en santé en milieu de travail depuis 1999, le CCHST fait la promotion active du RCS et de son message de vie saine auprès du public qui fréquente ses conférences ainsi que de tous les participants des initiatives communautaires du Centre.

Les membres du personnel du CCHST travaillent en collaboration avec le RCS, et ses partenaires, à de nombreux niveaux. Ils rédigent et distribuent le bulletin électronique Health @ Work/Santé @ au travail à plus de 500 lecteurs, et fournissent des articles, de l’information et des ressources au site Web du RCS. À titre de partenaire affilié du RCS, le CCHST a été en mesure d’élargir son réseau, lequel inclut maintenant un vaste éventail d’organismes canadiens comme SMARTRISK, Les diététistes du Canada, la Société canadienne du cancer, l’Association canadienne pour la santé mentale, le Sunnybrook and Women's College Health Sciences Centre, la bibliothèque publique de Toronto, la bibliothèque publique de Vancouver, l’Association canadienne de santé publique et le Centre canadien de lutte contre l’alcoolisme et les toxicomanies. Grâce à ces collaborations, le CCHST dispose de nouvelles voies pour promouvoir la prévention des blessures et des maladies en milieu de travail. Le CCHST a également travaillé de concert avec le Conseil canadien de la santé en milieu de travail à l’organisation de la « Semaine nationale de la promotion de la santé en milieu de travail »; il est de plus chargé de la mise à jour de la page des « Ressources » sur le site du Conseil, laquelle renferme de l’information sur la santé et le bien-être et fournit des liens vers le site du CCHST et celui du RCS.





Préparé par le Centre canadien d’hygiène et de sécurité au travail, le Rapport sur la santé et la sécurité est un bulletin de nouvelles mensuel qui fournit des renseignements, des conseils et des ressources pour aider à maintenir un milieu de travail sain et sécuritaire, et assurer le mieux-être global des travailleurs.

Vous pouvez annuler votre inscription en tout temps. Si vous avez reçu ce bulletin de nouvelles par l’intermédiaire d’un ami, pourquoi ne pas vous inscrire vous-même?

Le respect de la vie privée vous préoccupe? Le CCHST ne vend pas et ne partage pas vos renseignements personnels. Consultez notre politique en matière de respect de la vie privée.

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