Le rapport sur la santé et la sécuritéVol 14, No. 04

Sujet d'actualité

Indicateurs avancés et indicateurs tardifs pour mesurer le rendement en matière de sécuritéprint this article

Le fait d'examiner avec soin comment vous mesurez le rendement en matière de sécurité de votre organisation constitue une étape importante pour améliorer ce rendement. Cependant, il peut être difficile de trouver la meilleure façon de mesurer le rendement en matière de sécurité. L'utilisation des indicateurs avancés et des indicateurs tardifs pour mesurer le rendement en matière de sécurité peut représenter une méthode efficace pour prévenir les incidents en milieu de travail. Ce processus tient compte à la fois de vos résultats concrets en matière de sécurité et des mesures prises par votre organisation pour la prévention des accidents et des incidents. En exerçant un contrôle sur les indicateurs avancés, comme le nombre de formations offertes sur la sécurité, vous serez en mesure d’exercer un contrôle sur les indicateurs tardifs, comme le taux de blessures enregistré.

Indicateurs tardifs

Les indicateurs tardifs permettent de mesurer le rendement en santé et sécurité d'une entreprise en assurant le suivi des statistiques sur les accidents, par exemple :

  • fréquence et gravité des blessures;
  • jours de travail perdus;
  • incidents et incidents évités de justesse;
  • coûts d’indemnisation des travailleurs.

Ces paramètres de rendement sont utilisés pour évaluer l’efficacité globale antérieure de votre programme de santé et sécurité au travail. Les statistiques vous indiquent combien de personnes ont été blessées et la gravité de leurs blessures.

Avantages et inconvénients

L’inconvénient de n'utiliser que les indicateurs tardifs pour mesurer le rendement de sécurité est que ceux-ci ne vous indiquent pas dans quelle mesure votre organisation est efficace pour prévenir les incidents et les accidents. Les indicateurs tardifs fournissent seulement des renseignements sur ce qui s'est déjà produit – autrement dit, ils dressent un portrait historique du rendement et ne sont pas tournés vers l'avenir.

À titre d’exemple, lorsqu'un employeur voit que le nombre de jours de travail perdus est peu élevé, il peut croire que son entreprise n'a pas de problème de sécurité. Ce faux sentiment de sécurité amène l’employeur à ne pas tenir compte d'éventuels problèmes de santé et sécurité en milieu de travail qui pourraient contribuer à une augmentation future du nombre de jours de travail perdus.

Les indicateurs tardifs laissent entrevoir quels sont les résultats souhaités en matière de sécurité qui n’ont pas été obtenus ou quels sont les objectifs en matière de santé et sécurité qui n'ont pas été atteints. Ils permettent d'apprendre des erreurs commises, de sorte que l'apprentissage découle de la mise en œuvre de mesures réactives plutôt que de mesures proactives.  

Quoi qu'il en soit, il est important de surveiller les indicateurs tardifs parce que les données révélant une incidence accrue de blessures et/ou de maladies liées au travail mettent en évidence la nécessité d'améliorer les mécanismes en place pour assurer la sécurité des employés au travail. Il convient toutefois de noter que, dans de nombreux milieux de travail, le nombre de blessures est insuffisant pour permettre de faire une distinction entre les véritables tendances et les événements aléatoires; par ailleurs, il est également possible que les blessures ne soient pas toutes déclarées.

Indicateurs avancés

Les indicateurs avancés sont des mesures proactives, prédictives et de prévention qui visent à détecter et à éliminer les risques et les dangers qui causent les incidents et les blessures en milieu de travail, par exemple :

  • le pourcentage de gestionnaires ayant reçu une formation en santé et en sécurité au travail;
  • le pourcentage d’employés ayant reçu une formation en santé et sécurité;
  • la fréquence des rencontres du comité de santé et de sécurité;
  • la fréquence des évaluations ergonomiques;
  • la fréquence des vérifications de sécurité.

Lors de l'utilisation d'indicateurs avancés, il est important que les paramètres de rendement soient fondés sur l'impact. Par exemple, il ne suffit pas de surveiller le nombre de réunions et de formations sur la sécurité ainsi que le nombre de participants à celles-ci – il faut mesurer l'impact d'une réunion sur la sécurité en déterminant le nombre de personnes qui ont atteint les objectifs clés de la réunion ou de la formation.

Pourquoi utiliser les indicateurs avancés?

Les indicateurs avancés sont axés sur le rendement futur en matière de sécurité et sur l’amélioration continue. Il s'agit de mesures de rendement proactives, qui décrivent ce que les employés et la direction accomplissent régulièrement pour prévenir les blessures. Les indicateurs avancés aident à identifier et à comprendre les facteurs qui ont une incidence sur le risque de blessures. L'utilisation de cette information peut permettre de trouver des moyens de prévenir les blessures et les maladies liées au travail. 

Les indicateurs avancés qui sont liés à des objectifs spécifiques en matière de programmes de santé et sécurité au travail créent un véritable niveau de responsabilisation à l'égard de l’atteinte de ces objectifs. Outre le suivi des progrès liés à l’atteinte des objectifs spécifiques, les indicateurs avancés permettent également de mesurer et de surveiller leur importance relative pour la santé et la sécurité au sein de l'organisation.   

Les indicateurs avancés peuvent venir compléter les mesures plus traditionnelles axées sur les résultats qui sont associées aux indicateurs tardifs, et peuvent servir à pallier certaines de leurs limites.

Utilisation des indicateurs tardifs et des indicateurs avancés

La mesure du rendement est un élément important de tout processus de gestion et constitue le fondement de l’amélioration continue. L'utilisation combinée des indicateurs tardifs et des indicateurs avancés vous aidera à obtenir un portrait fiable et une vue d’ensemble de ce qui fonctionne et de ce qui ne fonctionne pas dans votre programme de santé et sécurité au travail. En conséquence, vous devriez envisager l'utilisation d'une combinaison équilibrée d'indicateurs avancés qui ont une valeur prédictive et d'indicateurs tardifs qui sont davantage axés sur les résultats. Comme chaque organisation et chaque lieu de travail sont uniques, il est important de déterminer quels indicateurs vous fourniront l'information la plus utile.

 

Pour de plus amples renseignements, veuillez consulter les documents suivants :

Leading Indicators for Workplace Health and Safety: a user guide (PDF), Work Safe Alberta 

How to Put Leading Indicators into Practice, NIOSH/CDC

Elevating EHS Leading Indicators: From Defining to Designing (PDF), Campbell Institute

Key Performance Indicators, EUOSHA 

Developing leading Indicators of Work Injury and Illness (PDF), Institute for Work and Health (IWH)

Alertes au danger

La puissance explosive des camions-citernes sous videprint this article

Un conducteur de camion-citerne sous vide était en train de décharger du pétrole brut lourd et froid lorsqu'il s’est aperçu que le tuyau en caoutchouc d’un diamètre de 6 pouces situé en aval de la soufflante était en train de surchauffer. Il a alors entrepris d’asperger le tuyau avec son extincteur d'incendie, pour ensuite arrêter la soufflante et fermer les valves du camion et du réservoir. Quelques instants plus tard, un fort claquement s'est fait entendre et le conducteur s'est retrouvé enveloppé par les flammes. Tandis qu'il s'éloignait des lieux, la porte arrière du camion-citerne s'est envolée, frappant le réservoir de pétrole et la plateforme. Le camion-citerne a été complètement détruit et la plateforme de production endommagée. Le conducteur, qui portait une combinaison de travail ignifuge et un détecteur de gaz à quatre têtes, a subi des brûlures du troisième degré qui ont nécessité une greffe de peau.

Enform a diffusé une alerte de sécurité qui a examiné les causes de l’explosion et proposé quelques mesures importantes afin de réduire au minimum le danger lorsqu’on travaille avec des camions-citernes sous vide contenant des hydrocarbures.

Quelle est la cause?

La soufflante et le tuyau en caoutchouc qui y est rattaché ont surchauffé, ce qui a provoqué une inflammation des hydrocarbures résiduels dans le tuyau et la conduite rattachés à la soufflante.

  • Une inspection a révélé la présence d'hydrocarbures résiduels dans le tuyau et la conduite rattachés à la soufflante sur ce camion-citerne sous vide, ainsi que sur d’autres.
  • La soufflante, le tuyau qui y est rattaché et la conduite peuvent surchauffer, notamment lorsque la soufflante fonctionne au maximum pendant une période prolongée ou lorsqu'elle fonctionne sous une charge. Des tests effectués sur d'autres camions ont révélé que le tuyau en caoutchouc était exposé à des températures excédant la température maximale recommandée par le fabricant.
  • Un examen de la documentation du fabricant a révélé que la soufflante n'était pas conçue pour être utilisée avec des liquides inflammables, malgré la présence d'un système intégré de vidange du diesel sur ce camion et sur d’autres camions similaires dans l'industrie pétrolière et gazière en amont.

Voici quelques facteurs ayant contribué à l’incident :

  • La tuyauterie en aval de la soufflante était munie d’un indicateur de température, mais celui-ci ne s'est pas affiché dans la zone rouge. Les conducteurs ne savaient pas ce qui constituait une température inacceptable.
  • Il n'y avait aucun dispositif de contrôle technique pour empêcher la soufflante de surchauffer ou pour avertir le conducteur d'une surchauffe.
  • Il y avait présence d’une accumulation de matières inflammables dans le tuyau et la conduite rattachés à la soufflante.
  • Le conducteur ne s'est pas servi du dispositif d'arrêt automatique en cas d'urgence dont le camion était muni.

Mesures préventives :

  • S'assurer qu'un capteur de température est installé du côté chaud de la soufflante, et que ce capteur est équipé d’une alarme sonore et visuelle.
  • Équiper les conducteurs de capteurs de température à infrarouge et offrir une formation sur leur utilisation.
  • Mettre sur pied une procédure pour démarrer et arrêter automatiquement la soufflante entre 10 et 12 psi afin de réduire le chauffage.
  • Créer et mettre en œuvre une procédure pour l'inspection de la conduite de vidange du diesel. Il ne s'agit pas d’un facteur contributif de l'incident, mais on estime que ce problème valait la peine qu'on s'y attarde davantage.
  • Ajouter au calendrier prévu d'entretien l'inspection de la tuyauterie interne et des tuyaux pour les hydrocarbures résiduels.
  • Offrir aux conducteurs une formation de recyclage sur les procédures d'invention en cas d'urgence.

Renseignements supplémentaires :

Consultez l'alerte de sécurité d'Enform (document PDF, en anglais)

Les liquides inflammables et combustibles et leurs dangers, fiche d’information, CCHST

Conseils et outils

Une réunion inoubliableprint this article

10 conseils pour améliorer les réunions de votre comité de santé et de sécurité au travail

Le Comité mixte de santé et de sécurité joue un rôle essentiel dans la collaboration avec l'employeur pour aider à créer et à maintenir un lieu de travail sécuritaire. La réussite de n'importe quel comité dépend en partie de l'organisation et du déroulement de ses réunions. Voici 10 conseils pour rendre les réunions de votre comité de santé et de sécurité au travail plus efficaces :

  1. Établir un horaire. Établissez un calendrier des réunions du comité pour la prochaine année afin de rendre les dates des réunions les plus prévisibles possibles. Cela permet aux membres du comité de planifier les réunions à l'avance, de s'y préparer et de gérer leur horaire.

 

  1. Afficher et rappeler l’information. Affichez le calendrier des réunions sur les tableaux d'affichage pour faire connaître les détails des réunions aux membres du comité et aux autres personnes présentes sur les lieux de travail. Rappelez à tous les membres du comité la tenue de la réunion une semaine à l'avance.

 

  1. Donner le ton. Créez un ordre du jour qui comprend les points soumis par d'autres membres et diffusez-le à tous les membres du comité au moins une semaine avant la réunion.

 

  1. Respecter les délais prévus. Les coprésidents (parties patronale et syndicale) doivent commencer à l'heure et assurer le déroulement de la réunion en suivant l'ordre du jour et en maintenant la discussion axée sur les questions de santé et de sécurité, tout en respectant le temps alloué. Reporter à une réunion ultérieure tout point que l'on ne peut pas aborder dans le temps alloué.

 

  1. Éduquer. Réservez du temps pour l'éducation lors de chaque réunion, notamment en organisant la visite d'inspecteurs, de fournisseurs ou d'experts qui parleront de l'équipement ou des procédures, ou encore le visionnement d'un webinaire ou d'une vidéo de formation.

 

  1. Recommander des mesures à prendre. Cernez clairement le problème dans les rapports d'inspection et les comptes rendus de réunion, en vous basant sur des faits connus. Ensuite, vous devez étudier attentivement le problème pour en découvrir la cause première, puis recommandez des mesures à prendre pour le corriger.

 

  1. Récapituler. Terminez tous les points de discussion par une décision et des résultats précis, en indiquant les mesures qui seront prises et les personnes qui s’en chargeront.

 

  1. Établir les priorités. Donnez la priorité aux points qui sont apparus plus d'une fois à l'ordre du jour et assurez-vous de les aborder.

 

  1. Documenter. Dressez des procès-verbaux clairs et précis pour conserver des comptes rendus permanents des réunions. Notez l'heure et la date de la réunion, les personnes présentes, les points discutés, les justifications et les recommandations présentées ainsi que l'heure et la date de la prochaine réunion.

 

  1. Documenter. Tenez tous les employés informés des activités et des décisions du comité en facilitant l'accès aux rapports et aux comptes rendus des réunions : affichez-les, distribuez-les ou fournissez à tous un accès électronique à ces documents.

 

Ressources pour vous aider à rendre vos réunions plus efficaces :

 

Feuillets d'information : Comités santé sécurité, CCHST

Joint Occupational Health & Safety Committee Workbook (document PDF), WorkSafeBC (en anglais seulement)

Guide de référence des comités de santé et de sécurité, CCHST

Les comités de santé et de sécurité au travail, cours en ligne, CCHST

Webinaire « Learning by Committee », CCHST

Nouvelles sur nos partenariats

Une nouvelle loi de l'Ontario soutient les premiers répondants atteints d'un ÉSPTprint this article

Les premiers répondants de l’Ontario pourront dorénavant accéder plus rapidement aux prestations de la Commission de la sécurité professionnelle et de l'assurance contre les accidents du travail (CSPAAT) et à des ressources et des traitements pour un état de stress post-traumatique (ÉSPT). Les premiers intervenants risquent au moins deux fois plus que la population générale de souffrir d’un ÉSPT selon un communiqué du ministère du Travail de l'Ontario.

Le 5 avril, la province de l'Ontario a modifié la législation sur les accidents du travail de manière à présumer qu'un ÉSPT est un accident de travail.

La nouvelle Loi de 2016 d'appui aux premiers intervenants de l'Ontario modifie la Loi de 1997 sur la sécurité professionnelle et l’assurance contre les accidents du travail (LSPAAT) et la Loi sur le ministère du Travail de manière à établir la présomption qu'un ÉSPT diagnostiqué chez des premiers intervenants est relié à l'emploi de ceux-ci.

Les agents de police, les auxiliaires médicaux, les pompiers, les répartiteurs des services d'urgence, les employés des établissements correctionnels et les équipes d'intervention d’urgence des Premières Nations sont couverts par cette loi. Les travailleurs visés par la présomption peuvent recevoir des prestations prévues par la LSPAAT s'ils reçoivent un diagnostic d’ÉSPT d'un psychiatre ou d'un psychologue.

En éliminant le besoin de prouver un lien entre l'ÉSPT et un événement en milieu de travail, la nouvelle loi vise à offrir un accès plus rapide aux prestations de la LSPAAT et à des traitements en santé mentale, ce qui va accélérer le processus de réclamation pour les premiers répondants qui ont reçu un diagnostic d'ÉSPT. De plus, les employeurs sont tenus de mettre en œuvre des plans de prévention de l'ÉSPT en milieu de travail.

Cette loi touche plus de 73 000 premiers répondants en Ontario, mais elle ne comprend pas les infirmiers/infirmières, les gendarmes spéciaux, les huissiers et les agents de libération conditionnelle.

Au Canada :

La Commission des accidents du travail du Manitoba a été le premier organisme du genre au Canada à inclure l’ÉSPT comme maladie professionnelle au moyen d'une loi, entrée en vigueur le 1er janvier 2016. Cette loi élargit la couverture et les prestations à tous les travailleurs, et non seulement les premiers répondants, qui sont admissibles aux prestations d’accident du travail au Manitoba et qui ont reçu un diagnostic d'ÉSPT d'un professionnel de la santé.

L'Alberta a également modifié sa propre loi sur les accidents du travail de manière à présumer que l’ÉSPT est une blessure professionnelle chez les premiers répondants, ce qui décharge les travailleurs des services d'urgence du fardeau d'avoir à prouver un lien entre leur diagnostic et leur emploi. Par ailleurs, le Nouveau-Brunswick a récemment présenté un projet de loi semblable à son Assemblée législative.

Selon les lois sur les accidents du travail en vigueur de plusieurs autres provinces, les gens qui demandent des prestations, y compris les premiers répondants, doivent prouver que leur diagnostic d'ÉSPT a été causé par leur emploi.

Le communiqué officiel est disponible dans le site Web du ministère du Travail de l’Ontario.

De la SST pour emporter

Balado: « Injured on the Job: Amber Hiuse' Road to Recovery »print this article

Ce mois-ci, les balados de la série De la SST pour emporter! comportent une entrevue avec Amber Huise de Fil de vie, qui raconte son rétablissement à la suite d’une blessure survenue au travail, et une balado en rappel sur les facons d'aider les jeunes travailleurs à assurer leur sécurité cet été.

Balado en vedette : « Injured on the Job: Amber Hiuse' Road to Recovery »

Amber Hiuse, animatrice de Fil de vie, a rencontré le personnel du Centre canadien d'hygiène et de sécurité au travail (CCHST) pour raconter son histoire personnelle de rétablissement après avoir été blessée au travail alors qu'elle était une jeune travailleuse.

La durée du balado est de 4 min 33 s. 

Écoutez le balado maintenant.

 

Reprise du balado Sécurité et emplois d'été

Apprenez comment vous pouvez aider les jeunes travailleurs à assurer leur sécurité cet été.

La durée du balado est de 5 min 19 s.

Écoutez le balado maintenant.

 

Le CCHST produit chaque mois des balados gratuits conçus pour vous informer des derniers renseignements, conseils, études et avis d'experts diffusés en ce qui concerne la santé, la sécurité et le mieux-être des travailleurs canadiens. Cette collection de balados que vous pouvez télécharger et écouter au moment et à l'endroit de votre choix vous offre vraiment De la SST pour emporter!

Parcourez la liste complète des sujets traités dans les balados. Mieux encore, abonnez-vous sur iTunes afin de ne pas manquer un seul épisode.

Mot de la fin

Le Festival du film de la SNASST : passez le maïs soufflé et concentrez-vous sur la sécuritéprint this article

Tamisez l'éclairage et célébrez la Semaine NASST dans votre organisation avec un Festival de films issus du Concours de vidéo pour les jeunes à partir des vidéos gagnantes du concours ayant pour thème Objectif sécurité tenu à l'échelle du Canada.

Chaque année, la santé et la sécurité occupent l’avant-scène pendant une semaine. La Semaine nord-américaine de la sécurité et de la santé au travail (SNASST), qui se déroule du 1er au 7 mai, est une excellente occasion de réunir votre famille et vos collègues pour participer à des événements faisant la promotion de la prévention des blessures et des maladies au travail, à la maison et dans la collectivité.

À propos du Concours de vidéo pour les jeunes

Ce concours annuel invite les jeunes à créer une vidéo originale qui illustre l'importance de la santé et de la sécurité au travail. Les meilleures vidéos de chaque province et territoire participants sont ensuite soumises au Concours national de vidéo pour les jeunes, où un jury sélectionne les gagnants de la première, deuxième et troisième place. Le public a aussi son mot à dire en votant en ligne pour le choix du public.

Voici comment procéder :

  • Posez des affiches et envoyez des annonces invitant le personnel à venir visionner les meilleures vidéos du concours.
  • Transformez une salle de réunion en salle de cinéma en installant un projecteur et un écran.
  • Branchez un ordinateur portatif avec haut-parleurs, et faites jouer la liste de diffusion sur YouTube des meilleures vidéos.

Idées et astuces pour réussir son festival de films :

  • Tenez votre propre vote pour le « choix du public » en fournissant des bulletins aux employés afin qu’ils écrivent le nom de leur vidéo préférée.
  • Faites jouer la liste de diffusion continuellement afin que les employés puissent se présenter pendant la journée pour visionner des vidéos.
  • Offrez des prix de présence et faites un tirage à l'intention des personnes qui remplissent un bulletin pour désigner le choix du public.
  • Offrez du maïs soufflé ou d'autres collations santé à grignoter.
  • Partagez les photos de votre événement sur les médias sociaux avec les mots-clic #objectifsecurite et #semaineNASST.

 

Ressources :

Documents et information, CCHST

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Préparé par le Centre canadien d’hygiène et de sécurité au travail, le Rapport sur la santé et la sécurité est un bulletin de nouvelles mensuel qui fournit des renseignements, des conseils et des ressources pour aider à maintenir un milieu de travail sain et sécuritaire, et assurer le mieux-être global des travailleurs.

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