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Qu'est-ce que l'hépatite B?

L'hépatite B est une maladie infectieuse du foie causée par un virus du même nom. L'infection ne se produit que si le virus pénètre dans le sang et atteint le foie. De là, le virus se reproduit en grande quantité et se diffuse dans tout le courant sanguin.

Pour combattre la maladie ainsi causée, le corps dispose de plusieurs mécanismes de défense. Les globules blancs, cellules qui protègent le corps contre les infections, attaquent et détruisent les cellules du foie qui sont infectées. Le corps fabrique également des anticorps qui circulent dans le sang pour détruire le virus et protéger la personne contre d'autres attaques de l'hépatite B. Pendant toute la durée l'infection et toute la période de rétablissement, le foie peut ne pas fonctionner normalement, ce qui cause une maladie capable d'affecter le corps entier.

Pour des raisons encore mal connues, 10 pour 100 des personnes qui contractent l'hépatite B deviennent porteuses de cette maladie. Leur sang reste infecté pendant des mois, des années, ou même à vie. Soixante-dix pour 100 des porteurs d'hépatite B développent une forme de maladie chronique, mais ils ne paraissent pas malades. Les autres 30 pour 100 souffrent continuellement d'une maladie du foie qui se transforme souvent en cirrhose et, après une période de 30 à 40 ans, en cancer du foie. À l'heure actuelle, il n'existe aucun moyen de guérir les porteurs d'hépatite B. Le risque de devenir porteur chronique est inversement proportionnel à l'âge de la personne infectée. Par exemple, le risque qu'un enfant en bas âge devienne porteur varie entre 90 et 95 pour 100 tandis que le risque qu'un adulte devienne porteur fluctue entre 3 et 10 pour 100.

Ce virus est également responsable de l'hépatite A, l'hépatite C, l'hépatite D (delta) et l'hépatite E. Ces maladies et les virus qui en sont la cause ne sont pas liés à l'hépatite B, même si elles affectent elles aussi le foie.


Quelle est la période d'incubation de l'hépatite B?

La période d'incubation de l'hépatite B (c'est-à-dire le temps qui s'écoule entre le premier contact avec le virus et l'apparition des symptômes) varie de 45 à 180 jours, mais la moyenne se situe entre 60 et 90 jours. La durée de la période d'incubation dépend de la concentration et de la quantité de virus à laquelle la personne est exposée. Plus la concentration ou la quantité de virus est importante, plus la période d'incubation est courte.


Cette maladie est-elle très répandue?

En 2006, l'Agence de la santé publique du Canada (ASPC) a annoncé que l'incidence du virus de l'hépatite B était de 2,0 cas par 100 000 habitants ou environ 650 cas déclarés par année au Canada, mais de nombreux cas ne sont probablement pas signalés. L'incidence de la maladie varie d'une région à une autre, mais a diminué de façon continue en raison d'une vaccination plus répandue. L'incidence est plus élevée chez les hommes et atteint un sommet dans le groupe d'âge des adultes de 30 à 39 ans.

L'analyse des échantillons de sang indique que 0,15 pour 100 environ des donneurs sont porteurs du virus de l'hépatite B, bien que l'incidence mesurée au sein des malades hébergés dans un hôpital général peut atteindre 0,80 pour 100. Les analyses sanguines révèlent également que près de 5 pour 100 des Canadiens ont contracté l'hépatite B à un moment ou un autre au cours de leur vie.

Depuis la mise au point d'un vaccin en 1982, l'incidence des infections attribuables au travail a diminué de 95 pour 100 au sein des travailleurs de la santé, depuis la mise au point d'un vaccin en 1982.


Où réside le virus de l'hépatite B et comment est-il transmis?

Le sang est la principale source d'exposition professionnelle à l'hépatite B. Ce virus peut également se trouver dans d'autres tissus et liquides organiques, mais sa concentration est alors beaucoup plus faible. Le risque de transmission varie selon la source. Le virus peut survivre à l'extérieur du corps pendant au moins 7 jours et peut transmettre l'infection pendant tout ce temps.

Sang

L'hépatite B peut être contractée au contact du sang dans les situations suivantes :

  • perforation de la peau par des aiguilles, des lancettes, des scalpels ou d'autres objets acérés contaminés par du sang
  • éclaboussure sur une peau égratignée, écorchée, brûlée ou présentant une éruption, même bénigne
  • éclaboussure des muqueuses de la bouche, du nez ou des yeux

Dans une moindre mesure, même le contact indirect avec une surface souillée de sang contaminé peut transmettre le virus de l'hépatite B. Le virus contenu dans du sang séché peut demeurer stable jusqu'à 7 jours à une température de 25 °C. Les mains entrées en contact avec une surface porteuse de sang contaminé, notamment un établi, une éprouvette ou un instrument de laboratoire, peuvent transmettre le virus de l'hépatite B à la peau ou aux muqueuses.

Salive

La salive des personnes atteintes de l'hépatite B peut renfermer des virus de cette maladie, mais à une concentration beaucoup plus faible que dans le sang. Or, cette salive peut transmettre le virus si elle est injectée dans le sang. C'est pourquoi les morsures sont dangereuses. Il n'existe à notre connaissance aucun rapport d'hépatite B contractée par la bouche au contact des mannequins de RCR ou des becs d'instruments musicaux.

Autres tissus et liquides organiques

Le sperme et les sécrétions vaginales peuvent renfermer le virus de l'hépatite B. Celui-ci peut donc être transmis par le contact sexuel sans protection ou par une mère à son enfant au moment de l'accouchement.

Le liquide synovial qui lubrifie les articulations, le liquide amniotique, le liquide céphalo-rachidien et le liquide péritonéal qui se trouve dans la cavité abdominale peuvent renfermer le virus de l'hépatite B, mais on ne connaît pas le risque de contamination des travailleurs que posent ces liquides.

Il n'a pas été démontré que les matières fécales, les sécrétions nasales, le crachat, la sueur, les larmes, l'urine et les vomissures aient propagé l'hépatite B. A moins que ces matières ne soient visiblement contaminées par du sang, le risque de transmission du virus qu'elles présentent en milieu de travail est pratiquement nul.

L'hépatite B n'est pas transmise par simple contact. Par exemple, les employés d'hôpitaux qui n'ont pas de contact direct avec du sang, des dérivés sanguins ou des liquides contaminés par du sang ne sont pas exposés à un risque plus grave que le grand public. Cependant, le virus peut être transmis entre personnes vivant sous le même toit. Bien que ce phénomène ne soit pas bien compris, le virus semble s'infiltrer dans le courant sanguin des membres d'une même famille, que cela soit par contact fréquent avec des petites lésions ou des éruptions cutanées, par des morsures ou par l'emploi commun d'articles comme les brosses à dents et les rasoirs. Le virus ne peut pas être transmis par les éternuements, la toux, les poignées de main, les accolades, l'allaitement maternel, le partage des couverts, l'eau et les aliments.


Dans quelles professions l'hépatite B présente-t-elle un plus grand risque?

Le risque de contracter l'hépatite B en milieu de travail dépend du degré d'exposition dans les situations suivantes :

  • contact avec du sang humain, des dérivés sanguins ou d'autres tissus ou liquides organiques pouvant transmettre le virus de l'hépatite B
  • piqûre ou ponction par une aiguille ou un autre instrument souillé de sang contaminé
  • contact quotidien avec des porteurs du virus de l'hépatite B vivant sous le même toit

Des analyses de sang ont permis de constater divers niveaux de risque professionnel.

Tableau
Niveaux de risque selon la profession
Pourcentage de sujets chez qui a été confirmée une infection antérieure par l'hépatite B Groupe professionnel
Élevé (plus de 20 %) Pathologistes, personnes travaillant en dialyse ou dans un laboratoire de biochimie ou d'hématologie
Moyen (de 7 à 20 %) Infirmières d'hôpital, techniciens de laboratoire en dehors des groupes à risque élevé, personnel d'établissements pour déficients mentaux, dentistes
Faible (moins de 7 %) Personnel administratif des hôpitaux, étudiants en médecine et en art dentaire, adultes en bonne santé

Le risque est généralement plus élevé dans les professions suivantes :

  • Personnel soignant souvent exposé à du sang, des dérivés sanguins ou des piqûres d'aiguilles.
  • Dentistes, assistants et hygiénistes dentaires.
  • Certains employés d'établissements pour déficients mentaux.
  • Travailleurs d'établissements pour personnes susceptibles d'agression ou de morsure.
  • Embaumeurs.

Comment peut-on savoir si l'on souffre d'hépatite B?

Les cas bénins d'hépatite B ont des signes et symptômes semblables à ceux d'une légère infection. Dans les cas graves, des réactions extrêmes se produisent lorsque le foie cesse de fonctionner. La gravité de la maladie dépend de la concentration ou de la quantité de virus absorbée, de la voie d'exposition et des réactions individuelles à cette infection.

Plus de la moitié des infections causées par l'hépatite B disparaissent sans causer de symptômes apparents. Parfois, la victime n'éprouve qu'une sensation de malaise général. Des soins médicaux sont rarement nécessaires, car l'infection disparaît souvent sans traitement. Les épreuves de laboratoire sont souvent la seule façon de déterminer si une personne a déjà eu l'hépatite B.

Si des symptômes apparaissent, les suivants sont ordinairement parmi les premiers à se manifester: malaise général, douleurs articulaires, douleurs abdominales, fatigue, perte d'appétit, éruption cutanée et parfois nausée, vomissement et autres symptômes semblables à ceux d'une grippe.

Dans un nombre limité de cas, ces symptômes sont suivis d'une jaunisse, ainsi nommée parce que la peau ainsi que la sclérotique (le blanc de l'œil) jaunissent, et que l'urine s'obscurcit. Ces derniers symptômes sont caractéristiques d'une maladie du foie. Ils sont causés par l'accumulation dans le sang d'un déchet organique appelé bilirubine. La jaunisse et les autres symptômes disparaissent ordinairement après 3 ou 4 semaines et la personne, entièrement rétablie, est désormais immunisée contre la maladie.

Dans les cas graves, la personne atteinte d'hépatite B doit être hospitalisée. Un petit nombre des gens ainsi gravement atteints développent une forme dangereuse d'hépatite B dite « fulminante ». Il s'agit d'une défaillance soudaine des fonctions du foie qui s'avère mortelle dans plus de la moitié des cas.


Quels essais de laboratoire permettent de déceler l'hépatite B?

Des essais permettent de déceler trois antigènes qui indiquent la présence du virus de l'hépatite B dans le sang ou dans les tissus organiques. La quantité de chaque type d'antigène présent indique le degré d'avancement de la maladie et à quel point la personne est infectieuse.

D'autres essais permettent de déterminer, selon la quantité d'anticorps présents dans le sang, quelles sont les réactions du corps à l'infection virale et à la vaccination. Des essais révèlent aussi quel sera le degré d'efficacité du vaccin.


Quel traitement faut-il suivre en cas d'hépatite B?

Il n'existe actuellement aucun traitement spécifique contre l'hépatite B aiguë, mais la recherche se poursuit. Les médecins recommandent généralement aux personnes atteintes de cette maladie de réduire leurs activités physiques sans nécessairement s'aliter. Ils leur conseillent également de boire des liquides clairs au début de la maladie ainsi que d'éviter l'alcool et les aliments riches en protéines. Les personnes qui vomissent beaucoup et qui ne peuvent pas s'alimenter convenablement sont parfois hospitalisées, ce qui sert aussi à prévenir les complications.

Dans le cas d'une infection chronique, deux modes de traitement standard sont utilisés au Canada. L'interféron peut être administré durant de courtes périodes et, s'il est efficace, permettra d'éliminer le virus. La lamivudine peut être utilisée de la même manière ou encore pour assurer un contrôle à plus long terme du virus. D'autres traitements sont aussi approuvés pour les adultes souffrant d'une infection chronique au virus de l'hépatite B (HBV) aux États-Unis. Les médecins peuvent assurer une surveillance continue afin de déceler les signes de progression d'une maladie du foie.


Comment peut-on empêcher l'hépatite B de se propager en milieu de travail?

Il existe deux moyens de réduire considérablement le risque d'hépatite B :

  • la lutte contre l'infection adaptée aux conditions de chaque lieu de travail
  • la vaccination des travailleurs exposés

Lutte contre l'infection

La lutte contre l'infection est la première ligne de défense pour protéger les travailleurs contre l'hépatite B et les autres maladies transmises par le sang. C'est pourquoi le Laboratoire de lutte contre la maladie, Santé et Bien-être social Canada, et le Department of Health and Human Services aux États-Unis ont élaboré une méthode uniforme appelée « pratiques courantes ».

D'abord conçues pour servir dans les hôpitaux, les pratiques courantes ont été adaptées à des lieux de travail très divers. Elles s'appliquent maintenant à toutes les situations où les travailleurs sont exposés au sang ou à certains autres liquides organiques.

Les pratiques courantes ont pour objet de prévenir l'exposition aux maladies transmises par le sang dans les cas de piqûres d'aiguille ou de contact d'un liquide contaminé avec une plaie ouverte, une peau endommagée ou une muqueuse. En plus des pratiques courantes, il faut observer certaines autres précautions d'usage, par exemple se laver les mains chaque fois que l'on retire ses gants ou que l'on touche un liquide susceptible de transmettre l'infection.

Les pratiques courantes comprennent des mesures d'ingénierie, des méthodes de travail sécuritaires et des équipements de protection individuelle correspondant à chaque tâche et à chaque lieu de travail.

On entend par mesures d'ingénierie le recours à des équipements servant à isoler ou à limiter un danger, par exemple l'emploi d'un contenant non perforable pour jeter les objets tranchants souillés, ou d'une enceinte imperméable pour isoler le risque biologique associé à certains procédés de laboratoire.

Voici quelques exemples des méthodes de travail sécuritaires à adopter dans l'exécution des tâches qui comportent un risque d'exposition à du sang ou à des liquides organiques contaminés :

  • Observer les règlements locaux, provinciaux, territoriaux ou fédéraux relatifs à la collecte sécuritaire des tissus et liquides organiques à jeter.
  • Enlever prudemment les vêtements et autres articles de protection, et les jeter ou les décontaminer en prenant les précautions voulues.
  • Observer les démarches prescrites en cas de déversement ou d'exposition personnelle.
  • Observer dans tous leurs détails les modes d'utilisation et d'élimination sécuritaires des aiguilles et des autres objets tranchants.

Les équipements de protection individuelle permettent d'ériger un obstacle physique à la contamination par le sang et par d'autres liquides organiques. Les pratiques courantes recommandent notamment les équipements suivants :

  • des gants pour protéger les mains et la peau
  • un masque ajouté au protecteur oculaire, ou alors un écran facial (muni de lunettes de sécurité ou de lunettes étanches) protégeant à la fois les muqueuses des yeux, du nez et de la bouche lorsqu'il y a possibilité d'éclaboussure par du sang ou des liquides organiques
  • des tabliers ordinaires pour protéger les vêtements contre les simples éclaboussures de sang, ou des blouses s'il peut y avoir du sang en grande quantité

Se reporter au document Réponses SST intitulé Pratiques courantes pour obtenir de plus amples renseignements à ce sujet.

Les professions suivantes ont recours à des pratiques courantes spécifiques :

  • Travailleurs de la santé
  • Secouristes, pompiers, policiers
  • Personnel de laboratoire
  • Pathologistes
  • Dentistes et assistants dentaires
  • Personnel des établissements correctionnels
  • Personnes qui doivent pratiquer la RCR
  • Embaumeurs et préposés à la morgue

Quelles sont les méthodes d'immunisation utilisées au Canada?

Deux vaccins recombinants anti-hépatite B sont autorisés au Canada. Les deux assurent une protection sûre et fiable contre l'hépatite B lorsqu'ils sont administrés avant ou immédiatement après l'exposition au virus. Des tests ont démontré que ces vaccins procurent une immunité chez 90 à 95 pour 100 des personnes jouissant d'une bonne santé. À l'heure actuelle, la vaccination est le moyen le plus efficace de se protéger contre l'exposition professionnelle à l'hépatite B.

Les effets secondaires sont habituellement limités, un endolorissement au site d'injection étant l'effet le plus souvent signalé. Les études n'ont établi aucun lien entre le vaccin contre l'hépatite B et la sclérose en plaques, le syndrome de fatigue chronique, la polyarthrite rhumatoïde ou le syndrome de Guillain-Barré. Le vaccin peut entraîner dans de très rares cas une réaction allergique grave de tout l'organisme (anaphylaxie) pouvant être mortelle. Les personnes allergiques à l'un ou l'autre des ingrédients du vaccin contre l'hépatite B, la levure par exemple, ne doivent pas être vaccinées. Vous pouvez obtenir des précisions supplémentaires auprès du professionnel de la santé que vous consultez habituellement.

La protection assurée se prolonge durant au moins 15 ans. Des injections de rappel ne sont généralement pas recommandées pour les personnes dont le système immunitaire fonctionne normalement.

Immunisation avant le contact

Le Comité consultatif national de l'immunisation recommande la vaccination de toute personne faisant face à un risque élevé d'exposition au virus de l'hépatite B, que ce soit par la nature de son travail ou par des contacts sexuels ou domestiques avec un porteur.

Étant donné que les risques varient d'un lieu de travail à l'autre, il est préférable que chaque employeur évalue sa situation et fixe ses propres priorités en matière de vaccination. Les employés d'hôpitaux qui n'ont pas de contact avec le sang, les dérivés sanguins ou les liquides organiques contaminés par le sang ne sont pas plus exposés que le grand public.

Immunisation après le contact

Tout travailleur blessé par un objet pointu, mordu ou éclaboussé par le sang d'un porteur du virus de l'hépatite B doit immédiatement obtenir des soins médicaux. Les règlements de certaines régions administratives précisent les traitements à donner en pareils cas.

La vaccination après contact est fortement recommandée dans les cas où le travailleur exposé à du sang contaminé n'a jamais été vacciné ou si son organisme ne renferme pas d'anticorps contre l'hépatite B.

Les directives nationales recommandent la vaccination après contact lorsque le sang est d'origine inconnue. La vaccination doit ordinairement être administrée dans les sept jours suivant l'exposition à l'hépatite B. Dans certains cas, une injection d'immunoglobulines de l'hépatite B est aussi recommandée. Ces immunoglobulines renferment des anticorps qui s'attaquent au virus de l'hépatite B. Elles sont généralement administrées le plus tôt possible, de préférence dans les 24 heures suivant l'exposition.

Il arrive qu'aucun autre traitement ne soit nécessaire si le travailleur est porteur d'anticorps contre l'hépatite B ou si le sang auquel il est exposé n'est pas contaminé par le virus.

Conclusion

L'hépatite B présente un risque professionnel grave pour les travailleurs exposés au sang et à certains autres liquides organiques. Or, les pratiques routines appropriées et l'immunisation peuvent réduire considérablement ou même éliminer la propagation du virus de l'hépatite B.

Pour plus d'information, veuillez communiquer avec le Service des demandes de renseignements du Centre canadien d'hygiène et de sécurité au travail.

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Dernière mise à jour du document le 28 août 2013

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