Le rapport sur la santé et la sécuritéVol. 5, No. 3 mars 2007

Quoi de neuf?

De gros risques potentiels dans des emballages microscopiques print this article

À une époque où les disques durs des ordinateurs, qui jadis remplissaient une pièce, peuvent maintenant être suspendus à une chaîne de porte-clés, il n'est pas surprenant que d'autres aspects de la fabrication aient évolué vers le miniature. L'expression la plus extrême de la miniaturisation, qui se répand de plus en plus, est la nanotechnologie, où tout survient à l'échelle du nanomètre (nm), soit un milliardième de mètre (10-9 m). La nanotechnologie consiste à manipuler la matière à une échelle quasi-atomique afin de créer de nouveaux matériaux, structures et dispositifs. Elle est utilisée dans les domaines de la médecine, de la biotechnologie, de l'énergie, de l'environnement, de l'informatique et des télécommunications. Au niveau atomique, les matières ont des propriétés différentes, uniques qui influent sur leurs comportements physiques, chimiques et biologiques. On a vu naître de nombreuses applications de cette technologie en plein essor ces dernières années. La nanotechnologie est utilisée pour créer des produits de consommation tels que la résine de scellement, les balles de tennis, les médicaments immunosuppresseurs et les réfrigérateurs. Les fabricants de vêtements de plein air utilisent des technologies à l'échelle nanométrique pour créer des tissus qui éliminent la sueur de la peau de l'utilisateur, de manière à ce que la peau demeure sèche et suffisamment fraîche pour prévenir la sudation excessive. Une équipe de chercheurs aux États-Unis a récemment découvert une manière de voir rapidement, à peu de frais, un seul brin d'ADN en plaçant la molécule sur des nanofentes. Et les risques?
La nanotechnologie est une technologie relativement nouvelle qui est à un stade de développement peu avancé. Les connaissances scientifiques portant sur ses effets sur la santé humaine sont limitées et on ignore quels sont les risques auxquels sont exposés les travailleurs de cette nouvelle industrie. Le National Institute for Occupational Safety and Health (NIOSH) aux États-Unis étudie actuellement les nanoparticules afin de déterminer comment les travailleurs peuvent y être exposés au cours de la fabrication ou de l'utilisation industrielle des nanomatériaux, et comment les nanoparticules perturbent ou interagissent avec les appareils et les systèmes de l'organisme. Le NIOSH a élaboré un document intitulé Approaches to Safe Nanotechnology: An Information Exchange with NIOSH afin de sensibiliser les gens aux problèmes éventuels en matière de santé et de sécurité associés à l'exposition à des nanomatériaux. La Commission européenne et le Programme des Nations Unies pour l'environnement (PNUE) sont d'autres organismes de recherche importants qui effectuent de la recherche et du développement en ce qui concerne les répercussions potentielles de la nanotechnologie sur la santé humaine et l'environnement. Au Canada, l'Institut de recherche Robert-Sauvé en santé et en sécurité du travail (IRSST) a récemment publié un rapport qui expose les connaissances actuelles sur les risques pour la santé de la nanotechnologie et énumère les mesures de prévention. Selon l'IRRST, les particules nanométriques d'une substance sont manifestement plus toxiques que ses particules plus grosses. Pour cette raison, les chercheurs traitent les nanoparticules d'une substance particulière comme un nouveau produit ayant sa propre toxicité. Au Québec seulement, environ 200 professeurs-chercheurs actifs dans le domaine et plus de 1 000 étudiants peuvent déjà avoir été exposés à des nanoparticules. Les personnes absorbent les nanoparticules principalement par la voie respiratoire, de la même manière que des poussières. Selon le rapport de l'IRSST, les nanoparticules constituent un sujet de préoccupation notamment en raison de leur capacité à traverser l'épithélium pulmonaire et à passer éventuellement dans la circulation sanguine. Elles peuvent ensuite se disperser dans tout le corps et parfois elles peuvent même atteindre le cerveau. Certaines nanoparticules modifient les paramètres du sang et s'accumulent dans des organes particuliers, notamment le foie et la rate. En plus d'être un risque respiratoire, de nombreux types de nanoparticules présentent un risque important de réactivité et peuvent causer des incendies ou des explosions. Prévention
En raison du peu de connaissances concernant les risques associés aux nanoparticules, on ne connaît pas avec certitude l'information sur la prévention des maladies sont également incertains à ce stade précoce. La protection respiratoire lors de l'inhalation devrait être efficace, mais cette efficacité reste à démontrer. Cependant, le port de cartouches chimiques à haute efficacité est une bonne précaution. Même maîtriser l'exposition par la ventilation peut s'avérer difficile, affirme l'IRRST, puisque les nanoparticules " ont plus tendance à se comporter comme un gaz que comme un solide ". Jusqu'à ce que leurs effets soient documentés, l'IRSST recommande d'adopter des mesures de prévention strictes à titre de précaution afin de limiter l'émission de nanoparticules autant dans l'environnement de travail qu'à l'extérieur. De nombreux pays ont entrepris de promulguer des lois qui protègent les travailleurs d'une exposition potentielle, dans l'espoir de prévenir une augmentation des maladies professionnelles. Autres lectures : Éthique et nanotechnologies - Commission de l’éthique de la science et de la technologie (Québec) Approaches to Safe Nanotechnology: An Information Exchange with NIOSH (en anglais seulement) Nanotechnolgy and Workplace Health - NIOSH (PDF) (en anglais seulement) Les effets à la santé reliés aux nanoparticules - IRRST (PDF) Les nanoparticules : connaissances actuelles sur les risques et les mesures de prévention en santé et en sécurité du travail - IRRST (PDF) Institut national de nanotechnologie - Canada Emerging Challenges - Nanotechnology and the Environment, GEO Year Book 2007 - PNUE (en anglais seulement) Sécurité et nanotechnologie - liste de rapports et de projets sur le sujet réalisés en Europe (en anglais seulement)

Alertes au danger

Attention aux grumes - Dangers associés à l'exploitation forestière et à la foresterieprint this article

Un classeur de bois en C.-B. qui déneigeait une route a poussé deux arbres renversés par le vent (ou chablis) dans un fossé. Environ quatre heures plus tard, un autre travailleur, qui avait emprunté le même chemin, a remarqué les arbres. Ce travailleur, qui avait six ans et demi d'expérience, n'avait pas pris conscience qu'une tension considérable s'était accumulée dans les arbres lorsque le classeur de bois les a déplacés dans le fossé. Étant donné que les arbres se trouvaient partiellement sur la route, le travailleur a décidé de les tronçonner pour dégager la voie. Il a tronçonné le premier arbre sans incident, mais le deuxième arbre, un sapin de 5 pi 5 po d'environ 48 pi de longueur, a cédé sous la tension et a basculé vers l'arrière, en frappant la jambe du travailleur juste sous le genou. Il a été traité à l'hôpital pour un ligament déchiré. Western Forest Products met en garde les gens que le fait de pousser des grumes ou des arbres hors de la route peut présenter un danger. Plusieurs heures après avoir été poussés, ces arbres peuvent subir une tension considérable. Les classeurs de bois ou les autres opérateurs de machinerie qui poussent des grumes ou des arbres hors de la route et qui ne peuvent pas éliminer les dangers créés doivent y attacher un ruban " arbre dangereux " et informer leur superviseur de son emplacement exact. Quiconque essaie de tronçonner un arbre doit prendre le temps de vérifier correctement si l'arbre subit une tension ou s'il présente un autre danger. Un accident plus grave est survenu dans une usine de contreplaqués, également située en C.-B., impliquant un opérateur d'un chargeur muni d'une pince de débardage transportant des grumes écorcées vers un bassin d'étuvage. À l'insu de l'opérateur du chargeur, un travailleur a pénétré dans le bassin et se tenait dans l'entrée lorsque le chargeur s'est approché. Le travailleur n'a pas signalé sa présence à l'opérateur du chargeur. Le champ de vision de l'opérateur était limité. La charge surélevée bloquait son champ de vision, et l'intérieur du bassin n'était pas éclairé. Les grumes ont frappé le travailleur lorsque le pince s'est ouverte. Le travailleur a subi des blessures mortelles. Pour prévenir les accidents de ce genre, WorkSafe BC recommande l'aménagement d'allées réservées pour piétons lorsque cela est possible (prendre des raccourcis étant interdits) et l'utilisation par les piétons de dispositifs de signalisation ou d'autres moyens pour communiquer avec les opérateurs de matériel mobile avant d'entrer dans une zone dangereuse. Les opérateurs de chargeur contribuent également à assurer la sécurité en évitant autant que possible de transporter des charges à une hauteur limitant la visibilité. Lire le texte intégral des alertes au danger : Worker was injured while bucking a windfall to clear a road - Western Forest Products (en anglais seulement) Mill worker struck by mobile equipment WorkSafe BC (en anglais seulement)

Réponses SST

L'abc de l'hépatiteprint this article

Le terme " hépatite " est presque toujours accompagné d'une lettre, comme " hépatite A " ou " hépatite B ". La liste continue jusqu'à la lettre E. Ces lettres représentent les divers virus qui sont à l'origine de l'hépatite virale. Les hépatites A, B, C, D et E sont toutes associées à des symptômes et à des modes de transmission distincts. Même si toutes les formes d'hépatite se propagent de diverses façons et supposent des moyens de prévention différents, elles présentent toutes un dénominateur commun : l'inflammation du foie. Chacun des virus susmentionnés entraîne une infection virale aiguë ou de courte durée, la seule distinction importante étant que les virus B et C peuvent aussi engendrer une hépatite chronique, une infection prolongée, qui peut durer toute la vie. Jetons d'abord un coup d'œil sur l'hépatite A, qui est moins dommageable. Cette infection, souvent bénigne, dure une semaine ou deux. Dans les cas plus graves, elle peut s'étendre sur plusieurs mois. Parmi ses symptômes figurent la fièvre, la fatigue, la perte d'appétit, les nausées, les douleurs abdominales, une coloration foncée de l'urine et une coloration jaune de la peau et du globe oculaire. Toutefois, les personnes porteuses du virus ne manifestent pas toutes des symptômes. L'hépatite A n'entraîne pas d'effet indésirable à long terme et n'est généralement pas mortelle. On peut contracter l'hépatite A en portant à sa bouche un objet qui a été contaminé au contact des matières fécales d'une personne infectée. La transmission de l'infection est souvent associée à des conditions sanitaires ou à une hygiène personnelle déficientes, mais elle peut aussi se faire par la consommation d'eau contaminée, de mollusques et de crustacés insuffisamment cuits, provenant d'eaux contaminées, de fruits et de légumes contaminés (qui ont peut-être été manipulés par une personne infectée) ou encore, lors de rapports sexuels oraux et anaux. Dans le milieu de travail, le risque d'infection par le virus de l'hépatite A est faible si les travailleurs de la santé appliquent des méthodes courantes de prévention des infections. Il se dégage toutefois d'un récent rapport que les travailleurs des réseaux d'égouts peuvent présenter des risques accrus lors d'éclosions dans la collectivité. L'hépatite B est une maladie plus grave. Elle survient lorsque le virus réussit à pénétrer dans le sang et à atteindre le foie. Dans les cas plus graves, il peut s'ensuivre une infection hépatique continue, qui peut évoluer vers la cirrhose, voire le cancer du foie. Il n'existe pas de remède contre l'hépatite B. La principale source d'infection par le virus de l'hépatite B est le sang contaminé, ce qui explique que le risque d'infection dans certains milieux de travail est considérable. Les travailleurs ayant été directement en contact avec du sang contaminé peuvent contracter l'infection s'il y a perforation de la peau par une aiguille contaminée par du sang. Ils peuvent aussi être à risque si des éclaboussures de liquide ou de sang contaminé entrent en contact avec la peau (en cas de coupure, d'égratignure ou de toute autre irritation) ou avec la bouche, le nez ou les yeux. Le virus de l'hépatite B peut se trouver dans le sperme, les sécrétions vaginales et le lait maternel et se transmettre lors de rapports sexuels non protégés, et par la mère à son enfant au moment de l'accouchement ou de l'allaitement. L'hépatite B ne se transmet pas par simple contact. L'hépatite B présente un risque pour les travailleurs de la santé, les dentistes, les assistants et les hygiénistes dentaires, ceux qui travaillent auprès de personnes souffrant de déficience mentale ou de résidents agressifs, qui mordent. Les embaumeurs peuvent aussi être à risque. L'hépatite C, une autre maladie potentiellement grave, se transmet essentiellement par l'exposition au sang. Elle ne survient que si le virus réussit à pénétrer dans le sang et à atteindre le foie. Environ la moitié de toutes les personnes qui contractent l'hépatite C ne se rétablissent jamais totalement. Certains cas évoluent vers la cirrhose et l'insuffisance hépatique. Les sujets infectés par le virus de l'hépatite C peuvent présenter les symptômes suivants : fièvre, nausées et vomissements, perte d'appétit, douleurs gastriques, fatigue extrême et ictère. Certains ne manifestent aucun symptôme et peuvent infecter d'autres personnes sans le savoir, mais la maladie peut finir par se déclarer, même 10 ans après l'infection par le virus. Le risque de contracter l'hépatite C est le plus élevé dans les milieux de travail où les travailleurs sont exposés au sang humain ou à des produits sanguins. Prévention de l'hépatite
La prévention de l'hépatite A passe nécessairement par l'hygiène et la salubrité. Les travailleurs devraient se laver fréquemment les mains, surtout après avoir utilisé les toilettes, et avant de manger, de boire ou de fumer. De plus, il y a lieu d'éviter de se ronger les ongles. Afin de prévenir l'hépatite B et C et d'autres maladies transmissibles par le sang, les travailleurs devraient appliquer des mesures que Santé Canada et le Department of Health and Human Services des États-Unis appellent " précautions universelles ". Il s'agit entre autres de mesures d'ingénierie, comme le recours à des contenants résistants aux perforations pour éliminer après usage les objets pointus ou tranchants, à des méthodes de travail sécuritaires et à de l'équipement de protection individuelle adapté à la tâche, comme des gants, des masques et des tabliers. Les travailleurs peuvent être immunisés contre l'hépatite B, mais il n'existe aucun vaccin contre l'hépatite C. Les mesures de lutte contre l'infection évoquées plus haut sont la première ligne de défense contre l'hépatite C. D'abord conçues pour les hôpitaux, ces précautions universelles peuvent être utilisées dans n'importe quel milieu de travail où il existe un risque d'exposition au sang ou à d'autres liquides organiques, comme le sperme, les sécrétions vaginales ou le liquide amniotique. En cas de risque d'infection par le virus de l'hépatite B ou C, le port d'équipement de protection personnelle assure une certaine protection supplémentaire contre l'exposition au sang ou à certains liquides organiques. On peut avoir accès à la version intégrale du document Réponses SST à l'adresse suivante : www.cchst.ca/reponsessst/diseases/hepatitis_a.html

Nouvelles sur nos partenariats

Améliorer la communication des risques du SIMDUTprint this article

Les effets nocifs pour la santé ont des répercussions considérables pour tous les Canadiens. Il y a presque vingt ans, le Système d'information sur les matières dangereuses utilisées au travail (SIMDUT) a été mis sur pied afin de contribuer à prévenir les blessures et les maladies professionnelles. De nos jours, les intervenants des milieux de travail continuent à examiner les défis et les stratégies actuels en vue d'améliorer le SIMDUT et concentrent leurs efforts à améliorer la communication des risques au travail. Les 8 et 9 février 2007, le Bureau national du SIMDUT de Santé Canada a accueilli le Symposium pancanadien sur la communication des dangers du SIMDUT à Ottawa. Ce symposium a réuni 40 invités - des représentants des gouvernements fédéral, provinciaux et territoriaux, des représentants des associations syndicales, des industries et des employeurs, ainsi que des chercheurs et des membres du Comité national sur les expositions environnementales et professionnelles de la Stratégie canadienne de lutte contre le cancer. De plus, des membres du Centre canadien d'hygiène et de sécurité au travail (CCHST) et du Conseil de contrôle des renseignements relatifs aux matières dangereuses (CCRMD) ont également participé. Les porte-parole des groupes d'intervenants ont exposé leurs points de vue sur la communication des risques touchant la qualité des FS, la prévention primaire des maladies chroniques et l'augmentation de l'efficacité des programmes de conformité du SIMDUT. Des présentations ont porté sur la surveillance du SIMDUT, l'échantillonnage et l'analyse, ainsi que les outils, comme CAREX, qui aident à cerner l'exposition aux cancérogènes au travail, et un nouvel outil d'évaluation des FS en cours d'élaboration par le CCHST. Les intervenants ont proposé et examiné des recommandations visant à améliorer la reconnaissance et la prévention primaire des maladies professionnelles. Ce symposium a montré clairement que les travailleurs, les organismes de réglementation et les règlementés partagent un but commun et qu'ils tirent tous avantage de l'utilisation d'une approche intégrée pour respecter les objectifs du SIMDUT. Ce symposium constitue une excellente occasion pour les intervenants du SIMDUT de partager leurs expériences et de collaborer ensemble afin de trouver des stratégies permettant d'améliorer la communication des risques. À la veille du 20e anniversaire du programme du SIMDUT et de la transition au Système global harmonisé, le but visant à prévenir les blessures et les maladies professionnelles demeure un objectif clé. Programme du symposium, liste des participants, résumés des ateliers

Nouvelles du CCHST

Vous êtes invité à essayer Travaux SST!print this article

Le Centre canadien d'hygiène et de sécurité au travail (CCHST) a lancé Travaux SST, un système de gestion contribuant à aider les organisations canadiennes à gérer et à améliorer leur programme de santé et de sécurité au travail. Ce nouveau système sur le Web permet à une organisation de planifier, d'effectuer et de vérifier des activités clés en matière de SST et de respecter les exigences dans ce domaine. Il permet à une organisation de télécharger les politiques et les procédures de santé et de sécurité, ainsi que de déterminer les besoins en matière de formation et d'en effectuer le suivi. Les audits intégrés et les conseils conviviaux aident les organisations à atteindre un rendement SST supérieur. Ce système respecte les exigences des normes nationales et internationales concernant les systèmes de gestion SST, telles que les normes CSA Z1000-06 et OHSAS 18001. Il comprend aussi bien des outils de sensibilisation des risques, que des formulaires sur les incidents et les audits, et des modèles de plan d'intervention d'urgence et d'autres programmes. Avec l'aide du CCHST, vous pourrez facilement communiquer avec des professionnels qui peuvent vous aider à combler les lacunes de votre programme. L'ensemble de l'organisation profite de Travaux SST puisque ce service permet de garder la santé et la sécurité au travail à l'esprit de tous les employés - en leur rappelant plus particulièrement leurs prochaines tâches et leurs responsabilités, en permettant un accès à des cours en ligne et en s'assurant que les politiques, les programmes et les procédures importants sont toujours facilement accessibles. Le service offre également un accès rapide à la législation et à des outils favorisant la résolution de problèmes en matière de santé et de sécurité. Existe-t-il une meilleure façon de prévenir les blessures et les maladies professionnelles?

Les administrateurs du lieu de travail peuvent facilement établir des tâches en matière de santé et de sécurité et désigner des personnes, des services ou des comités pour les effectuer. Ils peuvent produire des rapports afin de vérifier la progression de chaque personne en ce qui concerne ses objectifs SST, et en apprendre davantage au sujet des exigences d'un système de gestion SST. Le service Travaux SST est entièrement personnalisé par le client et est complètement interactif. Des dispositifs de sécurité intégrés assurent complètement la protection de la confidentialité et un contrôle de l'accès aux documents et aux registres confidentiels. Il est possible d'ajouter au service un logiciel de courriel afin de simplifier les rappels et la notification de nouvelles tâches. Ce nouveau système intègre les responsabilités en matière de santé et de sécurité dans la gestion des activités quotidiennes. Il peut facilement être adapté pour utiliser les ressources locales de l'intranet. Grâce à la page d'accueil personnalisée de Travaux SST, l'organisation fait la preuve quotidiennement de son engagement envers la santé et la sécurité au travail, ce qui contribue à renforcer la sécurité. Le CCHST cherche des clients qui souhaitent faire l'essai du service Travaux SST afin d'aider à l'améliorer davantage en échange d'un accès gratuit à ce service pendant un an. Si vous êtes prêt à faire preuve de votre engagement envers l'excellence et à mettre en œuvre un système de gestion SST supérieur, veuillez communiquer avec les Services à la clientèle du CCHST au 1-800-668-4284.

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Préparé par le Centre canadien d’hygiène et de sécurité au travail, le Rapport sur la santé et la sécurité est un bulletin de nouvelles mensuel qui fournit des renseignements, des conseils et des ressources pour aider à maintenir un milieu de travail sain et sécuritaire, et assurer le mieux-être global des travailleurs.

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