Le rapport sur la santé et la sécuritéVol. 6, No. 2 février 2008

Quoi de neuf?

Utilisation d'une règle simpleprint this article

Les gens le font partout - dans le train, au centre commercial, au restaurant, à l'aéroport et dans les réunions. Partout autour de vous, vous voyez des gens parlant ou tapant sur de minuscules téléphones cellulaires, s'affairant à taper des messages avec leurs pouces sur leur ordinateur portatif et leur agenda électronique ou faisant défiler des pièces de musique sur leur lecteur multimédia portatif. Plus les appareils électroniques sont petits et portatifs, plus nous les utilisons de façon intensive, et plus nous courons un risque de blessures en raison de la surutilisation des poignets, des doigts et des pouces dont nous nous servons pour les faire fonctionner et taper sur leurs minuscules claviers. Répéter ces tâches pendant des heures de façon continue peut causer des microtraumatismes douloureux. Bien qu'il n'y ait pas de données statistiques à l'échelon national sur le nombre de personnes qui souffrent de ces types de blessures, certains experts en ergonomie croient qu'il y a lieu de s'inquiéter compte tenu du nombre (des dizaines de millions) d'appareils électroniques portatifs sur le marché, et de leur utilisation intensive et généralisée. L'American Society of Hand Therapists (ASHT) a récemment ré-emis une alerte visant à sensibiliser les gens aux risques de blessures potentiels. Les gens qui combinent la prise en main prolongée avec des mouvements répétitifs sur de petits boutons et des mouvements des poignets inconfortables sont susceptibles de développer le syndrome du canal carpien, une tendinite et d'autres malaises aux mains, aux poignets et aux bras. Il est important de prendre des mesures préventives. L'ASHT a publié une liste de recommandations et d'exercices pour aider les utilisateurs d'appareils électroniques à éviter ces types de blessures. Conseils pour prévenir les blessures

  • N'en abusez pas! Évitez la surutilisation en prenant une pause à des intervalles de quelques minutes ou faire une autre activité. Cessez d'utiliser l'appareil si vous ressentez de la douleur ou un malaise. Vous pouvez également reposer vos mains en changeant de mains fréquemment et en utilisant d'autres doigts ou l'autre pouce pour taper ou faire défiler.
  • Utilisez une prise neutre lorsque vous tenez un appareil. Gardez votre poignet droit, ne le pliez pas dans toutes les directions.
  • Reposez vos yeux en détournant le regard de l'écran et en fixant un objet situé au loin à intervalles de quelques minutes.
  • Assoyez-vous confortablement. Votre chaise (fauteuil) doit supporter votre dos et vous permettre de reposer vos pieds confortablement sur le sol. Pour éviter de regarder vers le bas et de fatiguer les muscles de votre cou, placez un oreiller sur vos genoux et laissez reposer vos bras sur l'oreiller ou déposez l'appareil sur un bureau ou sur le dessus d'une table. Vos bras doivent être supportés.
  • Surveillez votre posture. Lorsque les gens se concentrent intensément sur leur appareil portatif, ils ne prennent pas conscience qu'ils se tiennent mal ou sont penchés de façon anormale et inconfortable. Soyez vigilant en ce qui concerne les malaises, particulièrement lorsque vous ressentez une sensation de gêne dans les bras et les jambes due à une mauvaise circulation.
  • Réchauffez les muscles de vos pouces, de vos poignets et de vos coudes afin de réduire le risque de blessures causées par les appareils portatifs personnels. Pour ce faire, effectuez de légers étirements, sans atteindre le seuil de la douleur.
Rappelez-vous cette règle simple - n'en abusez pas! Limitez l'utilisation de vos appareils portatifs et écoutez votre corps. Une raideur ou une douleur vous signale que vous devez varier votre routine et éviter de répéter les mêmes mouvements sans arrêt. En apportant quelques changements simples, vous vous sentirez à l'aise lorsque vous utiliserez des appareils électroniques portatifs et vous le ferez sans danger. Education alert de l'American Society of Hand Therapists (ASHT) (en anglais)

Alertes au danger

L'EPI pour l'escalade de poteauxprint this article

La science qui étudie les équipements de protection individuelle (EPI) a parcouru énormément de chemin, mais les équipements auront toujours des limites. Le recours à un EPI doit toujours être le dernier moyen pour maîtriser les risques, après avoir éliminé les mesures d'ingénierie et les contrôles administratifs. Un EPI ne dure pas éternellement. On doit l'inspecter et l'entretenir. Les personnes qui l'utilisent doivent être bien formées. Dispositif de protection contre les chutes pour les monteurs de lignes
La Division de la santé et de la sécurité au travail du ministère de l'Environnement et du Travail de la Nouvelle-Écosse a émis une Alerte au danger pour inciter les employeurs à s'assurer que leurs dispositifs de protection contre les chutes sont sécuritaires. Lors d'un incident récent, un travailleur a été blessé en utilisant un collier étrangleur pour poteaux, un dispositif de protection contre les chutes muni d'une ceinture qui sert à sangler le poteau à la ceinture d'escalade de l'employé. Dans ce cas, le dispositif n'a pu fournir la protection nécessaire au travailleur. À tous les changements de quart de travail, les employés doivent vérifier soigneusement le mécanisme de serrage avant son utilisation. Au premier signe de risque de défaillance de l'équipement, les employés doivent cesser immédiatement l'utilisation de ce dernier et en informer leur superviseur. Les monteurs de lignes qui escaladent des poteaux doivent recevoir une formation appropriée sur l'escalade, les ancrages et l'utilisation d'une ceinture pour poteaux et d'une ceinture pour grimper afin d'éviter les chutes. Les employeurs ont la responsabilité de s'assurer que les employés serrent la ceinture autour du poteau conformément aux directives du fabricant. Une mauvaise utilisation de l'équipement ou un manque de formation peut entraîner la défaillance de l'équipement, des chutes et des blessures graves. Les fabricants de dispositifs de protection contre les chutes recommandent aux employeurs de mettre sur pied un programme d'inspection et d'entretien réguliers. Ce programme est aussi grandement recommandé par la Division de la santé et de la sécurité au travail de la Nouvelle-Écosse. On doit toujours se rappeler qu'il faut non seulement utiliser l'EPI de façon appropriée, mais recevoir également la formation nécessaire pour utiliser, vérifier et entretenir ce dernier correctement. Renseignements pratiques sur l'utilisation des EPI, CCHST Consultez le texte intégral de l'alerte de la Division de la santé et de la sécurité au travail du ministère de l'Environnement et du Travail de la Nouvelle-Écosse ( en anglais )

Réponses SST

SARM - S. aureus rebelleprint this article

Il y a eu d'abord Staphylococcus aureus, une bactérie qui continue de causer des maladies. La prescription abusive d'antibiotiques a aidé à transformer celle-ci en " super-bactérie " qui a fini par résister à la méthicilline, l'antibiotique qui était le plus efficace pour le combattre. Cette nouvelle souche a été appelée Staphylococcus aureus résistant à la méthicilline (SARM) et est devenue courante dans les hôpitaux. Seuls quelques antibiotiques sont efficaces pour combattre certaines souches de SARM en circulation dans les hôpitaux. Entre temps, dans les années 1990, S. aureus a pris encore une autre forme, Staphylococcus aureus résistant à la méthicilline (SARM) d'origine communautaire - infections chez des personnes en santé qui n'ont pas été hospitalisés ou qui n'ont pas subi un acte médical, par exemple une dialyse ou une chirurgie au cours de l'année précédente. Plusieurs médicaments continuent à combattre cette souche, mais cette dernière pourrait devenir également pharmaco-résistante avec le temps. Quels sont les symptômes d'une infection à SARM?
On peut être porteur de la bactérie S. aureus pendant des années sans tomber malade. La bactérie cause parfois un problème de peau en infectant une coupure ou une plaie. Le premier signe d'une infection à S. aureus est habituellement une éclosion de petites bosses rouges sur la peau qui peuvent se transformer rapidement en abcès profonds et douloureux qui nécessitent un drainage chirurgical. Des maux de tête, de la fièvre et une léthargie sont d'autres signes d'infection. La bactérie peut demeurer confinée à la peau, mais dans les cas plus graves, elle peut pénétrer profondément dans l'organisme, causant des infections parfois mortelles dans les os, les articulations, les plaies chirurgicales, la circulation sanguine, les valves cardiaques et les poumons. SARM est connu également pour causer des infections des voies urinaires, des pneumonies, le syndrome de choc toxique et même la mort. Par mesure de précaution, on doit consulter son médecin dès qu'un bouton, une piqûre d'insecte, une coupure ou une éraflure devient infectée. Plutôt que de prendre des antibiotiques, demandez qu'on effectue un test de dépistage à SARM. Les médicaments qui n'ont aucun effet contre SARM peuvent entraîner des maladies graves et augmenter la résistance de la bactérie. Comment SARM se propage-t-il?
SARM se propage habituellement par contact physique - il ne se propage pas dans l'air. Les facteurs de risque en ce qui concerne les souches de SARM qui circulent dans les hôpitaux et la collectivité sont différents parce qu'ils surviennent généralement dans des établissements différents. Cependant, les deux souches se propagent de la même façon, principalement par le contact de personne à personne ou par le contact avec un objet contaminé. Qui est à risque d'être infecté par SARM?
Les personnes qui sont présentement hospitalisées ou qui ont été hospitalisées récemment, ou les personnes qui vivent dans un établissement de soins prolongés sont à risque de développer une infection à SARM d'origine hospitalière. Les adultes plus âgés et les personnes dont le système immunitaire est affaibli, qui ont des brûlures, des plaies chirurgicales ou des problèmes de santé sous-jacents graves sont vulnérables, par exemple les personnes dialysées, celles qui ont un cathéter ou une sonde d'alimentation ou un autre dispositif invasif. SARM est transmis le plus souvent par les mains (particulièrement par les mains des travailleurs de la santé) qui peuvent devenir contaminées au contact de patients infectés, de surfaces ou de dispositifs médicaux qui sont contaminés par des liquides organiques contenant SARM. Les infections à SARM d'origine communautaire peuvent être particulièrement dangereuses pour les enfants dont le système immunitaire n'est pas encore complètement développé ou qui n'ont pas acquis les anticorps pour combattre les germes courants. Les personnes âgées et celles affaiblies par des problèmes de santé préexistants sont également à risque, de même que celles dont le système immunitaire est affaibli. Des amateurs et des athlètes professionnels ont contracté une infection à SARM d'origine communautaire à cause de coupures, d'éraflures, d'un contact peau à peau, de serviettes, d'équipement de sport ou de rasoirs partagés. Des éclosions sont également survenues chez des prisonniers, des recrues militaires, des enfants dans une garderie et des utilisateurs de drogues injectables. Les personnes qui vivent dans des logements surpeuplés, insalubres ou qui ont eu des contacts avec des travailleurs de la santé, doivent surveiller les symptômes d'une infection à SARM d'origine communautaire. Comment prévenir les infections cutanées à SARM?
Pour prévenir une infection à SARM et à d'autres souches de S. aureus, il est important de suivre de bonnes pratiques d'hygiène (lavage des mains). Si vous êtes un travailleur de la santé, la meilleure façon de prévenir la propagation des germes est d'utiliser les précautions de contrôle des infections, qui comprennent le lavage fréquent des mains, la désinfection appropriée des surfaces dans les hôpitaux, et d'autres précautions telles que le port d'un masque lorsqu'on travaille auprès de personnes dont le système immunitaire est affaibli. Les visiteurs et les travailleurs de la santé qui soignent des patients infectés ou colonisés (la bactérie est présente mais ne cause pas d'infection) en isolement peuvent devoir porter des vêtements et un équipement de protection individuelle afin de prévenir la propagation de la bactérie. Afin de prévenir une infection à SARM d'origine communautaire - en plus de pratiquer une bonne hygiène - ne partagez pas d'articles personnels qui peuvent être contaminés (serviettes, rasoirs, vêtements, etc.). Surveillez attentivement les irritations cutanées, gardez les coupures et les éraflures propres et recouvertes d'un pansement jusqu'à leur guérison, et consultez un médecin aux premiers signes d'une infection cutanée. Lorsqu'on vous prescrit des antibiotiques pour lutter contre une maladie, prenez toute la quantité prescrite, même si vous vous sentez mieux. De cette façon vous augmentez vos chances de tuer tous les germes et de n'en laisser aucun qui pourrait par la suite résister aux médicaments. Réponses SST Guide de prévention des infections : Lavage des mains, nettoyage, désinfection et stérilisation dans les établissements de santé, Santé Canada Community-Associated MRSA Information for the Public, CDC (en anglais) Information About MRSA for Healthcare Personnel, CDC (en anglais)

Nouvelles sur nos partenariats

La manutention manuelle des matériaux - Un travail de tous les joursprint this article

Les troubles musculo-squelettiques (TMS) sont douloureux - et coûteux. La plupart des 2,3 million de Canadiens souffrant de TMS sont blessés au travail. En Ontario seulement, les TMS représentent plus de 40% de toutes demandes d'indemnisation de perte de temps. Au Canada, les coûts économiques sont estimés à des milliards de dollars chaque année. Si on laisse la situation se détériorer, les TMS représenteront une menace pour la santé et la sécurité des travailleurs, et pour la performance économique. Cependant, prévenir les TMS peut aider les lieux de travail à réduire les coûts, accroître la productivité, améliorer les produits et la qualité des services, et encourager l'innovation. L'atelier
La manutention manuelle des matériaux, et sa contribution aux TMS, est un problème complexe à facettes multiples qui exigent des connaissances, allant de la recherche fondamentale à la recherche d'intervention appliquée aux lieux de travail. Dans le cadre de ce processus de recherche des connaissances spécialisées, le CCHST et le Centre of Research Expertise for the Prevention of Musculoskeletal Disorders (CRE-MSD) ont joint leurs efforts pour présenter " Pousser, tirer, lever, abaisser ", un atelier sur la manutention manuelle des matériaux. Le 4 mars vous aurez l'occasion, grâce à cet atelier particulier d'une journée, d'étudier en profondeur la manutention manuelle des matériaux avec des spécialistes renommés et d'obtenir une variété de points de vue. Le programme
L'un des faits saillants de l'atelier sera la conférence donnée par M. Tom Waters, ergonome professionnel certifié et ingénieur principal en sécurité au NIOSH. M. Waters est reconnu mondialement pour ses travaux sur l'équation révisée de lever de charge du NIOSH - l'outil le plus couramment utilisé pour déterminer si l'effort exercé par un travailleur pour lever ou abaisser une charge est trop grand. M. Waters présentera ses points de vue sur la mise au point d'outils relatifs à la manutention manuelle des matériaux pouvant être partagés par des utilisateurs multiples. Les autres présentations offriront une mine de renseignements et de ressources. M. Bawan Saravanabawan, de Ressources humaines et Développement social du Canada, présentera les initiatives du gouvernement fédéral pour réduire les TMS, tandis que M. Don Patten, un consultant de l'Industrial Accident Prevention Association, parlera des difficultés de réunir la direction et le syndicat pour apporter les changements nécessaires. Les défis liés à la mise en œuvre des changements dans les programmes sur la manutention manuelle des matériaux dans les lieux de travail seront également abordés -- du point de vue des travailleurs (M. Wyatt Clark de Chrysler) et du point de vue de la direction (M. Dan Dubblestyne de Woodbridge Foam). L'atelier comprend également de petits groupes de discussions, interactifs, où les participants seront divisés en équipes afin de discuter de la façon dont ils peuvent appliquer les solutions liées à la manutention manuelle des matériaux dans leur lieu de travail. Les groupes seront dirigés par les conférenciers afin de faire surgir des idées en ce qui concerne les stratégies et les actions qui aideront à réduire la fréquence des TMS dans le lieu de travail. Un groupe de discussions sur la manutention manuelle des matériaux composés de sept personnes, notamment les conférenciers de l'atelier, Mme Liz Scott, de Organizational Solutions, et Mme Catherine Fenech, de RSI Awareness Day. Ces discussions devraient être des plus informatives et des plus éclairantes. L'atelier se tiendra à Mississauga, en Ontario, le 4 mars 2008, de 8 h 30 à 16 h. Les frais de 150 $ comprennent la documentation relative à l'atelier, les ressources, le repas et les rafraîchissements. Des crédits reconnus par les programmes de certification sont également accordés. Vous ne pouvez assister à l'atelier?
S'il vous est impossible de vous déplacer pour participer à l'atelier, vous pouvez quand même y participer. L'atelier est également offert en direct sur Internet. Tout ce dont vous avez besoin est un ordinateur, une connexion Internet et un téléphone. Vous entendrez les conférenciers au téléphone et verrez les diapositives des présentations sur l'écran de votre ordinateur. De plus, vous aurez l'occasion de poser des questions et de soumettre vos commentaires directement aux conférenciers, pour des frais de 50 $ seulement. Vous pouvez réunir autant de personnes que vous le désirez dans une salle de réunion ou une salle de conférence pour participer à l'atelier, et ce, à un prix modique. Il est encore temps de vous inscrire à " Pousser, tirer, lever, abaisser ", mais faites vite - le nombre de places est limité!

Nouvelles du CCHST

Le transport sécuritaire de marchandises dangereusesprint this article

L'apprentissage en action
Que ce soit par route, par voie ferrée, par eau ou par air, des marchandises sont transportées tous les jours à travers le Canada. MTS Allstream est l'un de ces transporteurs. En tant que fournisseur de solutions intégrées au Canada, une des principales activités de MTS Allstream est sa Division Solutions d'Entreprise, qui offre un éventail de solutions adaptées aux besoins des moyennes et des grandes entreprises - communications fondées sur le protocole Internet, communications unifiées, services de connectivité voix et données. Cette division comprend des techniciens sur le terrain, du personnel chargé des opérations à travers le Canada qui utilisent des batteries, de l'air comprimé, de l'azote, du carburant diesel et d'autres marchandises classées comme dangereuses en vertu de la Loi sur le transport des marchandises dangereuses (LTMD) et ses règlements en vigueur au Canada. Tous, qu'ils soient chauffeurs, expéditeurs, destinataires ou employeurs ont des responsabilités spécifiques qu'ils doivent comprendre. Fred Riddle, CCEP, travaille comme formateur certifié en transport de marchandises dangereuses (TMD) au sein de MTS Allstream depuis 1990 et il participe depuis 1984 à l'élaboration de la réglementation et des programmes de formation concernant le TMD. Durant ces années, il a complété la formation ou la formation initiale de renouvellement d'attestation à huit reprises, ou à tous les trois ans. " Une nouvelle approche en matière d'apprentissage sur le TMD est la bienvenue ", dit Fred en riant. Le nouveau cours en ligne offert par le CCHST, Le transport des marchandises dangereuses*, l'a vivement impressionné. Les huit modules de ce cours fournissent une description détaillée de tous les aspects touchant le système de TMD destinés aux gestionnaires et à tous ceux qui ont des responsabilités en ce qui concerne le TMD. " Le programme est complet et comprend un volet sur la sensibilisation, assorti d'un bon mélange d'information et d'illustrations. J'ai aimé l'interaction avec les tests-éclairs qui suivent immédiatement les diapositives et qui renforcent la matière apprise. " Le cours sur le TMD débute avec un survol sur le transport des marchandises dangereuses, un module d'une durée de 1,5 heure qui passe en revue le système de TMD, destinée aux gestionnaires, aux employés et aux personnes qui doivent connaître le TMD et leurs responsabilités en vertu de ce système. Les termes, les concepts et les exigences du règlement canadien sur le TMD sont clairement expliqués, avec des renvois aux définitions et aux règlements appropriés, ainsi qu'à des ressources utiles fournies tout au long du cours. Fred encourage toutes les personnes concernées par le TMD, directement ou indirectement, à suivre de cours. " Le module portant sur le survol du transport des marchandises dangereuses constitue la meilleure description générale du TMD qu'il m'a été donné de voir. Ce sont des renseignements précieux pour les comités de santé et de sécurité au travail, les administrateurs et les gestionnaires. Je le dis sans détour : si une partie de vos activités portent sur le TMD, le survol sur le transport des marchandises dangereuses est incontournable - c'est un cours que tous vos employés doivent suivre. " Les sept autres modules du cours sur le TMD fournissent plus de détails sur les aspects essentiels du système de TMD et sont offerts en divers forfaits, en fonction des rôles particuliers en matière de TMD : expéditeur/destinataire, transporteur et gestionnaire. Les expéditeurs et les destinataires doivent être parfaitement qualifiés et formés pour effectuer les tâches liées à l'expédition et à la réception des marchandises dangereuses. Les cinq modules du cours destinés aux expéditeurs/destinataires fournissent une description détaillée des parties du règlement sur le TMD qu'ils doivent connaître, à savoir la classification, la documentation, les indications de danger et les contenants utilisés pour le transport de marchandises dangereuses. Les entreprises qui transportent des marchandises dangereuses et qui peuvent charger et décharger des cargaisons doivent être aussi parfaitement qualifiées et formées pour mener à bien leur travail. Les six modules du cours sur le TMD destiné aux transporteurs portent sur la documentation, les indications de danger, les contenants utilisés pour le transport, les interventions en cas d'urgence et les cas particuliers du transport routier. Le cours complet sur Le transport des marchandises dangereuses, qui comprend les huit modules, est recommandé aux gestionnaires, aux superviseurs, aux propriétaires d'entreprise et au personnel responsable de s'assurer que toutes les tâches liées au transport des marchandises dangereuses sont effectuées correctement. Les employés de MTS Allstream suivront les cours sur le TMD dans le cadre des exigences liées à leur formation et à leur certification. Beaucoup suivront le cours complet relatif à leurs tâches et responsabilités en matière de TMD. Mme Debbie Harrington, agent de sécurité chez MTS Allstream, apprécie le caractère pratique du cours offert sur le Web. " Nous avons plusieurs installations à travers le Canada, de la Colombie-Britannique aux Maritimes. Nous privilégions les cours en ligne dans la mesure du possible parce qu'il est difficile de réunir tous nos employés dans un lieu physique pour la formation. Comme le cours est offert en ligne, la formation sur le TMD est accessible à tous nos employés et, en plus, il représente un bon rapport coût-efficacité. " * Reflète les nouveaux amendements au Règlement sur le TMD publié dans la Gazette du Canada le 20 février 2008. Pour obtenir de plus amples renseignements, consultez la page du cours sur le TMD à l'adresse suivante.

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