Le rapport sur la santé et la sécuritéJuin 2009 - Vol. 7, No. 6

Quoi de neuf?

Conseils de sécurité pour avoir du plaisir tout l'étéprint this article

Beaucoup d'entre nous attendent l'été avec impatience pour être à l'extérieur et profiter du temps plus chaud, du soleil, des sports nautiques et aquatiques et des vacances, et surtout, pour s'amuser. Si vous travaillez ou si vous jouez à l'extérieur, c'est également l'occasion de prendre des précautions pour vous protéger du soleil, de la mauvaise qualité de l'air et d'autres dangers inhérents à la saison. Suivez ces conseils de sécurité pour réduire les risques de blessures et assurer votre sécurité et celle de votre famille, peu importe ce que vous faites cet été.

Sécurité nautique et aquatique

La noyade est une menace grave. Au Canada, les hommes âgés de 18 à 49 ans présentent le taux le plus élevé de décès par noyade. La plupart des noyades surviennent pendant qu'ils nagent ou qu'ils sont à bord d'une embarcation. Plus de 80 % des hommes qui se sont noyés au cours d'une activité à bord d'une embarcation ne portaient pas de gilet de sauvetage et 40 % d'entre eux avaient consommé de l'alcool.

Les hommes ne sont pas les seules personnes à risque. On estime à 58 le nombre d'enfants de moins de 14 ans qui meurent par noyade chaque année au Canada et à 140 le nombre d'enfants hospitalisés pour quasi-noyade. Selon l'organisme SécuriJeunes Canada, la noyade représente la deuxième cause principale de décès lié à des blessures chez les enfants âgés de 1 à 4 ans au pays. Suivez les conseils ci-après pour protéger votre famille et vous-même de la noyade :


  • Ne perdez pas de vue vos enfants lorsqu'ils se trouvent dans l'eau ou près de l'eau. La plupart des incidents surviennent lorsque les enfants se trouvent près de l'eau et que l'adulte a un moment d'inattention. S'ils jouent dans l'eau, près de l'eau ou même s'ils marchent sur le bord de l'eau, gardez-les près de vous et surveillez-les en tout temps. Si vous devez quitter l'endroit pour une raison ou une autre, amenez-les avec vous. En fait, pourquoi ne pas jouer de prudence et utiliser le système de surveillance mutuelle pour les personnes de tout âge!;

  • Protégez l'accès à la piscine par une clôture à la fois difficile à escalader pour les jeunes enfants curieux et munie d'une porte à fermeture et à blocage automatiques;

  • En faisant du bateau ou en pratiquant un sport nautique, chacun doit porter un gilet de sauvetage approuvé;
  • Il ne faut pas se fier uniquement aux dispositifs de flottaison ou aux manchettes de natation pour assurer la sécurité des enfants. Ces dispositifs peuvent se dégonfler ou glisser. Il en va de même pour les adultes qui ne sont pas de bons nageurs : il ne faut pas se fier uniquement aux " nouilles " ou aux planches de natation comme dispositifs de flottaison;

  • Ne buvez pas de boissons alcoolisées lorsque vous êtes sur l'eau ou si vous avez l'intention d'y aller;

  • Apprenez les règles de sécurité liées à la navigation et aux autres activités nautiques avant de vous aventurer sur l'eau.


Salubrité des aliments

Il faut toujours être prudent lorsqu'on manipule ou prépare les aliments. Toutefois, en été, il faut redoubler de vigilance pour minimiser les risques accrus d'intoxication alimentaire. Des bactéries comme E. coli et la salmonelle peuvent constituer des sources de danger partout où l'on prépare ou où l'on sert la nourriture, et ce risque est davantage présent par temps plus chaud. Les jeunes enfants et les personnes qui éprouvent déjà des problèmes de santé peuvent être particulièrement vulnérables aux intoxications alimentaires.

Santé Canada présente les conseils suivants sur la salubrité des aliments :

  • Propreté : lavez-vous souvent les mains et nettoyez fréquemment les surfaces de contact alimentaire pour prévenir la prolifération des bactéries. Lavez-vous soigneusement les mains à l'eau savonneuse surtout avant et après avoir manipulé des aliments crus comme la viande, la volaille, le poisson et les fruits de mer. Nettoyez, avec de l'eau chaude savonneuse, toutes les surfaces (réfrigérateur, comptoirs, vaisselle, ustensiles, thermomètres, etc.) en portant une attention particulière à celles qui ont été en contact avec de la viande crue;

  • Réfrigération : gardez les aliments froids au froid. Laisser un aliment à la température ambiante augmente le risque d'intoxication alimentaire;

  • Cuisson : faites cuire les aliments jusqu'à la température appropriée pour tuer les bactéries nocives;

  • Séparation : gardez les aliments crus séparés des aliments cuits pour éviter toute contamination croisée. Ne laissez pas les aliments prêts à consommer comme la laitue, les tomates, le fromage, etc. entrer en contact avec la viande crue ou avec son jus.


Sécurité au soleil

L'exposition aux rayons ultraviolets (UV) peut causer le cancer de la peau, des coups de soleil, un vieillissement prématuré de la peau et des dommages aux yeux; elle peut même affaiblir votre système immunitaire. L'indice UV indique l'intensité des rayons UVB du soleil. Vous devez vous assurer de prendre les précautions nécessaires lorsque vous allez à l'extérieur et que l'indice UV est de 3 ou plus.

  • Évitez de vous exposer au soleil sans raison, surtout au milieu de la journée - entre 11 h et 16 h - lorsque les rayons sont intenses, et sachez que vous n'êtes pas à l'abri des coups de soleil même quand le ciel est couvert;

  • Protégez vos yeux en portant des lunettes de soleil qui bloquent les rayons UV;

  • Restez à l'ombre pendant les activités extérieures lorsque c'est possible;

  • Préservez votre peau en portant des vêtements de protection : un chapeau à large bord, une chemise légère à manches longues et des pantalons;

  • Appliquez un écran solaire hydrofuge sur toutes les parties du corps exposées au soleil. Veillez à ce que le facteur de protection solaire (FPS) soit d'au moins 15 et qu'il offre une protection contre les rayons UVA et UVB. Renouvelez l'application toutes les deux heures et après vous être baigné ou avoir sué abondamment.


Qualité de l'air

Durant l'été, plusieurs facteurs peuvent accroître les problèmes de pollution atmosphérique, notamment la chaleur et le smog. Une mauvaise qualité de l'air extérieur peut avoir des effets nocifs sur votre santé comme rendre la respiration plus difficile, aggraver les maladies chroniques comme la bronchite, l'emphysème et l'asthme ou causer des problèmes cardiaques chez certaines personnes.

Chacun réagit de façon différente à la pollution atmosphérique et les plus sensibles sont les enfants, les aînés et les personnes atteintes d'une maladie cardiaque ou pulmonaire. De plus, les personnes qui se livrent à des activités sportives ou qui exécutent des tâches épuisantes à l'extérieur respirent plus profondément et plus rapidement et, de ce fait, inhalent plus de polluants. Elles peuvent également avoir plus de difficulté à respirer lorsque les niveaux de pollution atmosphérique sont élevés.

Consultez régulièrement la Cote air-santé. À mesure que la valeur de cet indice augmente, la qualité de l'air que vous respirez diminue. Pour protéger votre famille et vous-même :

  • apprenez comment la pollution atmosphérique peut nuire à votre santé;

  • réduisez ou reportez vos activités physiques à l'extérieur;

  • surveillez les symptômes possibles, comme la difficulté à respirer, la toux ou les yeux irrités;

  • suivez les conseils du médecin pour gérer les problèmes de santé existants, comme une maladie cardiaque ou pulmonaire.


Soyez prudent, profitez de votre été en toute sécurité et bonne Fête du Canada.

Liens utiles :

Consultez la Cote air-santé sur le site Web des Services de la qualité de l'air du Service météorologique du Canada à l'adresse www.msc-smc.ec.gc.ca/aq_smog/index_f.cfm?.

Conseils pour profiter des plaisirs de l'été en toute sécurité, Santé Canada

Life Saving Society World Drowning Report (Rapport des noyades dans le monde de la Life Saving Society) (en anglais seulement)

Réponses SST sur le cancer de la peau et le soleil, CCHST

Organisation mondiale de la santé : Les effets connus des UV sur la santé

Alertes au danger

Risque associé à l'inhalation de poussière de silice print this article

La silice est le deuxième minéral que l'on retrouve le plus souvent dans la croûte terrestre ainsi qu'un élément important entrant dans la composition du sable, de la pierre et des minerais. La silice existe aussi bien sous forme cristalline que sous forme non cristalline (amorphe). L'étude des effets potentiels sur la santé vise principalement la forme cristalline de la silice. La forme la plus commune de silice cristalline est le quartz. Le fait d'inhaler de la poussière de silice cristalline pendant une période prolongée peut entraîner la silicose, une maladie causée par le dépôt de fines particules de silice qui causent une cicatrisation des tissus pulmonaires. L'exposition à la silice cristalline a aussi été liée au cancer du poumon.

La silicose est l'une des plus anciennes maladies professionnelles répertoriées; elle tue encore des milliers de personnes chaque année, partout dans le monde. Au début, les travailleurs atteints de silicose n'ont pas de symptômes. Cependant, avec la progression de la maladie, le travailleur touché peut se trouver affaibli, essoufflé et aux prises avec une toux persistante. Ces symptômes peuvent s'aggraver avec le temps et même causer la mort. L'organisme WorkSafeBC a publié un bulletin d'avertissement sur les risques respiratoires de la poussière de silice cristalline.

La silice cristalline se trouve dans des matériaux communs comme le béton, le ciment, le mortier, la maçonnerie, les carreaux de céramique, les briques, le granit, le sable, les produits de remblayage, la terre végétale, l'asphalte naturel à base de pierre ou de roches et les produits abrasifs servant au décapage. La poussière de silice est libérée quand les roches, le sable, le béton et certains minerais sont concassés ou fragmentés.

Les travaux effectués dans les mines, les carrières, les fonderies et les chantiers de construction, dans les fabriques de verre, de céramique et de poudres abrasives ainsi que dans les ateliers de maçonnerie peuvent s'avérer particulièrement dangereux. Le décapage au jet ainsi que tout nettoyage au jet d'abrasifs, même si l'abrasif ne contient pas de silice, peut présenter un danger de silicose quand on s'en sert pour nettoyer des matériaux contenant de la silice cristalline, comme les restes de moules en sable dans les pièces de fonte. Les activités comme le balayage à sec, le déblaiement du sable ou du ciment et le nettoyage d'ouvrages de maçonnerie avec de l'air sous pression peuvent créer de gros nuages de poussière qui peuvent s'avérer aussi dangereux, même à l'air libre. Le WorkSafe Bulletin (bulletin de sécurité au travail) énumère une liste d'activités professionnelles entraînant une exposition à la poussière de silice cristalline.

Mesures que les employeurs peuvent adopter pour protéger les travailleurs


  • Établir et mettre en vigueur un plan de maîtrise de l'exposition qui fournit une démarche détaillée afin de protéger les travailleurs contre une exposition nocive à la poussière de silice cristalline. Le plan devrait inclure des objectifs et des responsabilités, une évaluation des risques, de l'information sur les dangers pour la santé, des mesures d'ingénierie, des directives écrites de travail sécuritaire, de la formation à l'intention des travailleurs, des installations de lavage ou de décontamination, un suivi médical des travailleurs et la tenue des dossiers pertinents.

  • Dans le nettoyage au jet d'abrasifs, remplacer le sable de silice par les billes de verre, l'olivine ou autres matières du genre.

  • Modifier le processus utilisé - concevoir des édifices avec des goulottes préfabriquées pour le passage de la plomberie, des conduites de gaz et de la filerie afin de minimiser le besoin de couper ou de forer le béton et la maçonnerie.

  • Prévoir des mesures d'ingénierie. Utiliser des systèmes de ventilation par aspiration à la source ou des dispositifs de vaporisation d'eau pour réduire les niveaux de poussière et recourir à des barrières pour interdire l'accès à l'aire de travail aux employés non protégés.

  • Fournir de l'équipement de protection individuelle (EPI) adéquat, comme des appareils de protection respiratoire et des vêtements de protection si les mesures d'ingénierie et les méthodes de travail n'assurent pas une protection efficace contre une éventuelle exposition.

  • Former les travailleurs quant aux risques de l'exposition à la silice et leur montrer comment utiliser l'EPI et les mesures de suppression de la poussière.


Ce que les travailleurs peuvent faire pour se protéger

  • En apprendre davantage quant aux méthodes de maîtrise des risques qui peuvent vous protéger.

  • Demander à votre superviseur comment vous serez protégé au moment d'exécuter un travail dans un milieu poussiéreux.

  • Suivre les directives de travail sécuritaire et utiliser une protection respiratoire.


Renseignements et ressources


Lire le WorkSafeBC Bulletin portant sur les risques respiratoires de la poussière de silice.
The dangers of silica and how to prevent exposure, WorkSafeBC.

D'autres renseignements du Centre canadien d'hygiène et de sécurité au travail, sur les effets de la silice quartzeuse sur la santé, Réponses SST.

Information on silica substitutes, Médecine environnementale et du travail, Université d'État du Michigan (en anglais)

Bulletin Crystalline Silica in the Workplace, Work Safe Alberta (en anglais)

Nouvelles sur nos partenariats

Le Manitoba s'attaque à la dépression chez les hommes - Projet Man to Manprint this article

Une crise silencieuse. C'est de cette façon que l'Association canadienne pour la santé mentale décrit l'état de santé mentale des hommes : une crise diffuse qui commence lentement à se révéler. Près de trois millions de Canadiens connaîtront la dépression; toutefois, elle est moins susceptible d'être diagnostiquée chez les hommes.

Des études montrent que les hommes ne font pas souvent le lien entre leur santé mentale et les symptômes physiques, comme les maux de tête, les troubles digestifs et la douleur chronique. Il se peut également qu'ils se heurtent à des barrières sociales particulières (par exemple, le fait de montrer ses émotions constitue un signe de faiblesse), les empêchant ainsi de reconnaître leurs problèmes de santé mentale et de chercher de l'aide. Au Canada, on compte environ quatre fois plus de décès par suicide chez l'homme que chez la femme, mais on diagnostique la dépression chez l'homme deux fois moins souvent que chez la femme.

Souvent, les hommes ne reconnaissent pas leurs problèmes de santé mentale tant et aussi longtemps que ceux-ci ne se répercutent pas de façon importante sur leur vie personnelle ou sur leur situation économique. Les hommes sont plus susceptibles de chercher de l'aide s'ils ont un lien avec des pairs compréhensifs et ont accès à de l'information sur la santé. Ainsi, les milieux de travail assument des coûts importants liés aux problèmes de santé mentale des hommes (par exemple un absentéisme accru, un roulement du personnel élevé et une productivité moindre) et ils jouissent d'une situation privilégiée pour promouvoir la santé mentale des employés.

Le projet Man to Man du Klinic Community Health Centre à Winnipeg (Manitoba) est une initiative mise en place pour atteindre les hommes par le biais de leur employeur. Ce projet s'attaque au problème de dépression qui passe inaperçu et n'est pas diagnostiqué chez les hommes, et à ses répercussions sur les collectivités et les milieux de travail. Il fournit des services gratuits aux Winnipégois et à leur milieu de travail en leur proposant une présentation qui met en évidence les signes et les coûts de la souffrance morale, et les stratégies pour retrouver un état de bien-être mental. On oriente les organisations vers l'information et les ressources qu'elles peuvent utiliser pour promouvoir le mieux-être global de leurs employés. Ce projet fournit également du matériel promotionnel à afficher dans le milieu de travail, qui invite les hommes à obtenir gratuitement un soutien confidentiel en tout temps, et ce, sans frais supplémentaires pour l'organisation.

En donnant de l'information sur la santé mentale des hommes, ceux qui sont aux prises avec la dépression peuvent briser le voile du silence et obtenir un traitement adéquat.

Information supplémentaire

Pour en savoir plus sur le projet Man-to-Man (en anglais seulement), cliquez sur
www.klinic.mb.ca/mantoman/index.html.

Information au sujet de la dépression de l'Association canadienne pour la santé mentale.

Nouvelles du CCHST

Un forum national pour discuter des stratégies à adopter pour suivre l'évolution du milieu de travailprint this article

Le Centre canadien d'hygiène et de sécurité au travail (CCHST) vous invite à approfondir les enjeux actuels, à discuter de solutions possibles et à proposer des moyens de faire évoluer les milieux de travail. Le CCHST présentera, les 8 et 9 mars 2010, à Gatineau, au Québec, le IIIe Forum du CCHST : À l'avant-garde de l'évolution du milieu de travail, un colloque de deux jours pour approfondir le rôle que jouent le leadership et l'attribution des responsabilités quand vient le temps d'améliorer l'hygiène au travail et d'instaurer des milieux de travail plus sécuritaires.

Le IIIe Forum du CCHST : À l'avant-garde de l'évolution du milieu de travail est un événement unique en son genre, en ce qu'il permettra de se pencher sur les perspectives du gouvernement, des employeurs et des syndicats canadiens dans un effort visant à réunir leur expérience respective sous la gouverne d'un leadership efficace.

Les chercheurs, décideurs, stratèges organisationnels, spécialistes du changement générationnel et autres experts mettront en commun leurs connaissances des questions de leadership ayant une incidence sur l'hygiène et la sécurité dans les milieux de travail d'aujourd'hui, y compris en ce qui concerne la prévention de la violence, l'ergonomie participative, la formation et le transfert des connaissances, et le système de responsabilité interne.

Outre plusieurs séances plénières d'information, le IIIe Forum commencera par un discours d'ouverture prononcé par le chef de file de l'amélioration organisationnelle, Jim Clemmer, qui parlera de l'importance d'un leadership fort qui, lorsqu'il imprègne efficacement l'ensemble de l'organisation, mène à une hausse spectaculaire non seulement de l'hygiène et de la sécurité au travail, mais aussi du rendement.

Les participants se joindront à des ateliers interactifs qui leur permettront de cerner de nouvelles stratégies et des solutions pour promouvoir le leadership et susciter l'évolution du milieu de travail.

Le CCHST a organisé dans le passé deux forums nationaux. Le premier s'est déroulé à Toronto, en Ontario, et il a rassemblé quelque 350 Canadiens qui se sont entretenus et ont débattu de la question des maladies professionnelles. Le deuxième, présenté à Vancouver, en Colombie?Britannique, a porté sur les nouveaux enjeux en matière de santé et de sécurité au travail dans des milieux de travail en évolution. Le CCHST a tiré de ces deux événements des recommandations consolidées et a invité tous les Canadiens à faire valoir leur appréciation personnelle, par l'entremise d'un sondage sur Internet.

Vous pouvez obtenir d'autres renseignements et tous les détails relatifs aux inscriptions hâtives, aux rabais de groupe et aux rabais pour étudiants à l'adresse www.cchst.ca/events/forumIII/.

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Préparé par le Centre canadien d’hygiène et de sécurité au travail, le Rapport sur la santé et la sécurité est un bulletin de nouvelles mensuel qui fournit des renseignements, des conseils et des ressources pour aider à maintenir un milieu de travail sain et sécuritaire, et assurer le mieux-être global des travailleurs.

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