Le rapport sur la santé et la sécuritéOctobre 2010 - Vol. 8, No. 10

Sujet d'actualité

Sauver sa peauprint this article

Elle vous couvre de la tête aux pieds et pèse environ trois kilos et demi. Polyvalente, isolante, résistante et même imperméable, elle constitue le plus grand organe de votre corps. La peau, puisque c'est d'elle dont il s'agit, doit cependant durer toute une vie! Malheureusement, les personnes exposées à des produits chimiques ou à d'autres substances nocives sur leur lieu de travail risquent de souffrir d'affections cutanées. Bien qu'on ignore le nombre exact de personnes atteintes de dermatite d'origine professionnelle au Canada, le National Institute for Occupational Safety and Health (NIOSH) estime que les dermatites représentent entre 15 et 20 % des maladies professionnelles déclarées aux États Unis et coûtent chaque année près de 1 milliard de dollars (y compris les jours de travail perdus et la perte de productivité). La dermatite de contact d'origine professionnelle, de loin la plus courante, représente de 70 à 90 % des affections cutanées. Il existe deux types de dermatites de contact : la dermatite de contact irritant (80 % des dermatites d'origine professionnelle) et la dermatite de contact allergique. La dermatite de contact irritant se produit lorsque des substances ou des produits chimiques irritants présents dans le lieu de travail (p. ex. alcools, huiles de coupe, liquides de refroidissement, dégraissants, désinfectants, produits pétroliers, détergents ou solvants) entrent en contact direct avec la peau. Le travail en milieu humide (contact répété et/ou prolongé avec l'eau) et d'autres irritants physiques, comme la friction ou un faible niveau d'humidité, peuvent aussi provoquer ou aggraver une dermatite d'origine professionnelle. La dermatite de contact irritant se manifeste souvent par la sécheresse et la rougeur de la peau, accompagnées de démangeaisons. Ensuite peuvent apparaître le gonflement, une desquamation, des vésicules, des gerçures ainsi que de la douleur. Ces symptômes n'apparaissent pas nécessairement tous en même temps ni dans tous les cas. La dermatite peut surgir tout juste après l'exposition à un puissant agent irritant ou se développer au fil du temps, par suite de contacts fréquents avec un agent faiblement irritant. L'importance de la réaction dépend du type de substances chimiques que renferme le produit, de sa concentration, ainsi que de la durée et de la fréquence de l'exposition. La dermatite de contact allergique (ou sensibilisation cutanée) d'origine professionnelle se produit lorsqu'une personne développe une allergie à une substance chimique ou autre. Parmi les substances réputées pour provoquer la sensibilisation cutanée figurent le cobalt, le chrome et les chromates, certains produits cosmétiques et parfums, les produits époxydes, le nickel, certains végétaux, les agents de préservation, les résines et les acryliques. La sensibilisation cutanée se manifeste par des signes et des symptômes semblables à ceux de la dermatite de contact irritant, mais qui apparaissent généralement après un certain délai. La réaction allergique, plus lente à se développer, provoque aussi des conséquences plus graves, étant donné qu'une fois sensibilisée, la personne risque de contracter une dermatite de contact allergique à la moindre exposition à l'allergène. Quelles sont les personnes les plus à risque?
La dermatite de contact d'origine professionnelle peut toucher tous les travailleurs, mais certains sont plus exposés aux risques que d'autres. On pense par exemple aux travailleurs agricoles, aux artistes, aux esthéticiennes, aux opérateurs des installations de produits chimiques ou pétroliers, aux nettoyeurs, aux travailleurs de la construction, aux cuisiniers et aux traiteurs, aux coiffeurs, aux travailleurs de la santé, aux mécaniciens, aux travailleurs de l'industrie métallurgique et aux assembleurs-monteurs de véhicules. Prévention
Au Canada, la réglementation régissant le droit à l'information (SIMDUT - Système d'information sur les matières dangereuses utilisées au travail) oblige les employeurs à renseigner leurs employés sur la nature des substances auxquelles ils sont exposés et les méthodes de travail sécuritaires en présence de ces substances. La réglementation vise les substances et les produits chimiques qui entraînent une sensibilisation, une irritation ou un effet corrosif. Les employeurs doivent évaluer les risques que comporte l'exposition à ces substances dans le lieu de travail et maîtriser l'exposition afin d'en éliminer ou d'en limiter le plus possible les effets.

  • Autant que possible, on doit envisager de remplacer ces substances par d'autres moins dangereuses. Si c'est impossible, il faut limiter l'exposition en confinant la substance à la source (p. ex. en isolant le processus dans un endroit clos ou en utilisant la ventilation par aspiration à la source). Les matériaux doivent être manipulés de façon à limiter le contact.
  • Une bonne tenue des locaux empêche la contamination de se propager. On doit notamment entreposer les substances correctement, éliminer fréquemment les déchets, recueillir promptement les produits répandus et veiller à la propreté de l'équipement en éliminant la poussière, la saleté et les coulures.
  • Correctement effectué, le lavage des mains est important, mais il faut savoir qu'à elle seule, une exposition excessive à l'eau risque de dessécher et d'irriter la peau. L'utilisation de savon et de détergents aggrave cet effet, tout comme le lavage de mains récemment exposées aux solvants.
  • L'employeur doit prendre garde de ne pas vanter le pouvoir protecteur des crèmes appliquées avant le travail, pour éviter de créer chez les travailleurs un faux sentiment de sécurité qui les inciterait à négliger les mesures de prévention requises. Ces crèmes hydratent la peau et aident à éliminer la saleté, mais ne peuvent être considérées comme des barrières physiques efficaces.
  • L'employeur doit mettre des crèmes hydratantes à la disposition des travailleurs et inciter les employés à s'en servir durant la journée et après le travail, afin de prévenir le développement de dermatites de contact.
  • L'équipement de protection individuelle (EPI) est une solution de dernier ressort. Moins efficace que les autres mesures de maîtrise, l'EPI ne protège adéquatement que s'il est choisi, porté et retiré avec soin, et régulièrement remplacé ou nettoyé. Les travailleurs doivent disposer de gants appropriés et de sous-gants de coton, choisis en fonction de leur résistance chimique et physique, et des tâches à effectuer. L'employeur doit veiller à ce que les travailleurs comprennent la façon de porter, d'entretenir et de retirer l'EPI, et sachent quand il faut le remplacer.
  • Les travailleurs doivent recevoir une formation sur les risques pour leur santé associés à une exposition cutanée et les précautions requises pour prévenir les dermatites. La formation doit porter notamment sur l'utilisation appropriée de l'EPI (le cas échéant), les soins de la peau et la procédure à suivre en cas de problème cutané, confirmé ou soupçonné.
En cas de contamination
L'employeur qui constate un problème de contamination cutanée doit prendre des mesures pour prévenir ou maîtriser adéquatement le risque.
  • Dans certains cas, surtout si le problème est identifié assez tôt, la relocalisation des travailleurs atteints de dermatite de contact dans un endroit à faible risque d'exposition, ou la mise en œuvre de mesures de maîtrise de l'exposition, peut aider à atténuer ou à résoudre le problème de dermatite de contact d'origine professionnelle. Parfois, cependant, ces solutions ne suffisent pas. Certains travailleurs atteints de dermatite de contact allergique doivent être éloignés de façon permanente de la source chimique responsable de leur allergie.
  • Le port généralisé de gants ou de vêtements protecteurs peut atténuer ou prévenir les symptômes chez une partie, mais pas nécessairement la totalité, des travailleurs toujours exposés à la substance en cause.
  • Les crèmes hydratantes peuvent améliorer l'état de la peau chez les travailleurs atteints de dermatite de contact d'origine professionnelle.
Même après avoir cessé toute exposition à la substance responsable, jusqu'à un patient sur dix continue de souffrir pendant très longtemps de dermatite de contact persistante. Il arrive souvent que les travailleurs atteints de dermatite de contact quittent leur emploi ou changent de poste, mais la plupart continuent de travailler d'une façon ou d'une autre. Apprenez à protéger votre peau : vous la porterez pour le reste de vos jours. Pour de plus amples renseignements
Dermatite de contact irritant, Réponses SST du CCHST Dermatite de contact allergique, Réponses SST du CCHST Guidelines on occupational contact dermatitis and urticaria, de la British Occupational Health Research Foundation La base de données CHEMINFO du CCHST décrit les risques, y compris l'irritation cutanée et la sensibilisation cutanée, associés à un grand nombre de produits chimiques utilisés au travail et propose des mesures de maîtrise appropriées. Voir de plus amples renseignements sur CHEMINFO.

Nouvelles sur nos partenariats

Démonstration pratiqueprint this article

Invitons nos jeunes au travail le 3 novembre 2010
Si vous avez déjà souhaité que votre adolescent voit ce que vous faites de vos journées, en voici l'occasion. Le 3 novembre, plus de 200 000 élèves de 9e année ou du 3e secondaire de partout au Canada se joindront à leurs parents pour la journée Invitons nos jeunes au travail. Ce programme national annuel de The Learning Partnership donne aux jeunes l'occasion de se jumeler avec un de leurs parents ou un autre adulte pour une journée de travail, afin de voir de près en quoi consiste la vie au travail. En outre, toute la collectivité des parents, des enseignants et des employeurs a la possibilité de participer au développement professionnel des jeunes Canadiens. Chacun y trouve son compte
Élèves : Le fait de passer une journée dans un milieu de travail fait ressortir l'importance d'une bonne éducation et donne un aperçu concret des compétences requises aujourd'hui dans le monde du travail. Les élèves pourront explorer concrètement des choix de carrière. Ils pourront même en arriver à mieux apprécier la façon dont leurs parents gagnent leur vie et soutiennent leur famille. Employeurs : Grâce à Invitons nos jeunes au travail, les employeurs peuvent manifester leur engagement envers l'éducation des jeunes - la population active de l'avenir - et présenter la gamme complète d'emplois offerts dans leur entreprise. Cette participation peut également contribuer à rehausser le moral des employés et à cultiver leur esprit d'équipe ainsi que leur fierté à l'égard de leur travail. Parents : Le programme donne aux parents l'occasion de partager avec leur enfant une expérience qui pourra servir de point de départ à des discussions sur les choix de carrière. Ils ont ainsi la chance de lui présenter leur lieu de travail et leurs collègues. Les parents pourront enrichir l'expérience de leur enfant en s'efforçant de lui parler avant, pendant et après la visite. Assurez la sécurité des jeunes au travail
Il est important de donner aux jeunes de l'information sur la santé et la sécurité avant leur visite du lieu de travail. Ils doivent connaître et comprendre leurs droits et leurs responsabilités à l'égard des emplois qu'ils pourraient occuper aujourd'hui et dans l'avenir. Les parents ont aussi besoin de cette information; ils doivent être au courant du travail que font leurs enfants. Ils ont intérêt à poser des questions sur les enjeux en matière de santé et de sécurité au travail ainsi que sur la façon d'y faire face en milieu de travail. Les enseignants doivent encourager tous les participants du programme Invitons nos jeunes au travail à s'engager à passer une journée en toute sécurité. Incluez dans le formulaire d'inscription une section où les élèves attesteront avoir lu des documents sur la santé et la sécurité au travail et en avoir discuté avant de participer au programme. À titre de préparation à la journée Invitons nos jeunes au travail, les responsables des lieux de travail doivent mener une inspection préalable dans l'optique de la sécurité des jeunes sur les lieux de travail. L'une des premières choses que doit faire l'employeur au cours de la journée Invitons nos jeunes au travail est de présenter aux élèves une séance d'orientation axée sur les questions de santé et de sécurité pertinentes à l'environnement de travail. Les élèves doivent être sous supervision pendant toute la durée de leur séjour sur le lieu de travail et ils doivent être autorisés à exécuter uniquement les tâches et les expériences pour lesquelles ils ont reçu une orientation adéquate. Dans le milieu de travail, les élèves doivent être encouragés à exprimer leurs préoccupations en matière de santé et de sécurité, à poser des questions et à faire des commentaires sur les situations qu'ils observeront au cours de la journée. Renseignements supplémentaires
Sur le site The Learning Partnership, vous pourrez vous inscrire, télécharger des documents de même que des affiches et obtenir un complément d'information sur le programme Invitons nos jeunes au travail. La Zone des jeunes travailleurs du CCHST propose des ressources à l'intention des jeunes travailleurs, des parents, des employeurs et des enseignants afin d'aider les jeunes à assurer leur santé et leur sécurité au travail.

Nouvelles du CCHST

Réussir son retour au travail print this article

Le retour au travail après un congé de maladie est un processus complexe qui englobe souvent des enjeux de nature médicale, psychologique, sociale et professionnelle. Pour partager leurs connaissances pratiques et les dernières découvertes des projets de recherche traitant de divers aspects du retour au travail, le CCHST présente deux webinaires élaborés en collaboration avec l'Institute for Work and Health (IWH), qui s'intitulent « Best RTW Practices for Workers with Musculoskeletal and Mental Health Conditions » et « A Guide to Challenging Return-to-Work Situations ». « Best RTW Practices for Workers with Musculoskeletal and Mental Health Conditions »
Renée-Louise Franche, Ph.D.
Mercredi, 17 novembre 2010
14 h - 15 h 30 HNE
Ce webinaire vous permettra de découvrir les plus récents codes de bonnes pratiques concernant les programmes de retour au travail les plus efficaces pour les travailleurs malades ou blessés, à la lumière des données recueillies au cours des dernières recherches. Mme Renée-Louise Franche compte parmi les principaux chercheurs du Canada se penchant sur la question du retour au travail et, à ce titre, présentera les conclusions de deux projets de recherche examinant de façon systématique les divers programmes de retour au travail. Ces projets se penchent sur deux conditions courantes représentant la plus grande partie des coûts associés à l'invalidité : les troubles musculo-squelettiques (TMS) et les problèmes de santé mentale. Ces examens systématiques ont été réalisés à l'Institut de recherche sur le travail et la santé de l'Ontario ainsi qu'à la Occupational Health and Safety Agency for Healthcare de la Colombie-Britannique. Le premier examen effectué dans le cadre du projet de recherche sur les TMS a conduit à l'élaboration d'un guide très populaire chez les personnes participant à un retour au travail, intitulé Seven Principles for Successful Return to Work. Le dernier examen systématique dans le cadre du projet de recherche visant les problèmes de santé mentale a permis de lancer un guide intitulé Best Practices for Return-to-Work/ Stay-at-Work Interventions for Workers with Mental Health Conditions. Ce webinaire intéressera plus particulièrement les gestionnaires chargés des dossiers d'invalidité et les professionnels responsables du retour au travail, les spécialistes de la santé et de la sécurité au travail, les professionnels des ressources humaines, les professionnels des soins de santé traitant les travailleurs blessés, les assureurs et les décideurs, de même que les gestionnaires et les propriétaires d'entreprise. « A Guide to Challenging Return to Work Situations »
Dr. Ellen MacEachen, PhD, Institut de recherche sur le travail et la santé
Mercredi, 16 février 2011
13 h - 14 h 30 HNE
Durant ce webinaire de 90 minutes, vous vous familiariserez avec les défis auxquels doivent faire face certains travailleurs blessés au moment de leur retour au travail, lesquels peuvent entraîner des demandes d'indemnisation pour incapacité de longue durée. Ce webinaire traitera également de certaines solutions concrètes visant à prévenir ces problèmes. Une période réservée aux questions et à la discussion a été prévue après l'exposé. Ce webinaire repose sur une étude traitant des problèmes complexes liés au retour au travail menée par Mme Ellen MacEachen et des collègues de l'Institut de recherche sur le travail et la santé. Cette étude qui a exigé des entrevues approfondies auprès de travailleurs blessés, de fournisseurs de services, d'assureurs et de membres du personnel sur les lieux de travail a conduit à l'élaboration d'un guide pratique appelé Red Flags/Green Lights: A Guide to Identifying and Solving Return-to-Work Problems. Ce webinaire sera particulièrement utile pour les responsables de la santé et de la sécurité au travail, les professionnels des ressources humaines, les professionnels des soins de santé traitant les travailleurs blessés de même que les gestionnaires et les propriétaires d'entreprise. Accumulez des crédits
Une demande visant l'obtention de points de perfectionnement continu a été déposée. Les équivalences suivantes ont été accordées :

  • ABIH (American Board of Industrial Hygiene) = 0,25 point (CM) en sécurité pour chaque webinaire
  • OKA (Ontario Kinesiology Association) = 2 points dans une catégorie principale pour chaque webinaire
Obtenez tous les détails sur les webinaires et les modalités d'inscription :
« Best RTW Practices for Workers with Musculoskeletal and Mental Health
Conditions
»
« A Guide to Challenging Return to Work Situations »
Téléchargez les guides gratuits :
Red Flags/Green Lights: A Guide to Identifying and Solving Return-to-Work
Problems
, IWH
Seven Principles for Successful Return to Work, IWH

Mot de la fin

Laissez votre marqueprint this article

En mars 2010, le Centre canadien d'hygiène et de sécurité au travail (CCHST) a organisé son IIIe Forum, un événement national tripartite, afin de débattre du rôle que jouent le leadership et la responsabilité dans l'amélioration des conditions de santé et de sécurité au travail. Tenu à Gatineau sous le thème À l'avant-garde de l'évolution du milieu de travail, cet événement de deux jours réunissait des représentants des gouvernements fédéral, provinciaux et territoriaux, d'employeurs et de syndicats, ainsi que des spécialistes du domaine, dans le but de mettre en commun le savoir, les points de vue et l'expérience collective des participants sur la question du leadership efficace et de son impact sur la santé et la sécurité au travail. Les délégués du IIIe Forum ont pris part aux discussions relatives aux quatre sujets principaux du thème À l'avant-garde de l'évolution du milieu de travail : Leadership, Ergonomie participative, Violence en milieu de travail et Diversité intergénérationnelle. À vous la parole, maintenant. Le CCHST invite les Canadiennes et les Canadiens à poursuivre le dialogue en répondant à son sondage Web et en donnant leur opinion sur les grandes questions qui ont émergé du Forum. Les résultats de ce sondage seront communiqués cet hiver sur le site Web du CCHST. Répondez au sondage sur l'évolution du milieu de travail. Lisez les points saillants du IIIe Forum. (PDF)

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Préparé par le Centre canadien d’hygiène et de sécurité au travail, le Rapport sur la santé et la sécurité est un bulletin de nouvelles mensuel qui fournit des renseignements, des conseils et des ressources pour aider à maintenir un milieu de travail sain et sécuritaire, et assurer le mieux-être global des travailleurs.

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