Le rapport sur la santé et la sécuritéVol. 5, No. 8 août 2007

Quoi de neuf?

Toujours au diapason d'un milieu de travail en évolution print this article

Demandez aux gens où ils travaillent ou pour qui ils travaillent et vous serez peut-être étonné de leur réponse. Un nombre croissant d'entre eux vous répondront qu'ils sont à leur compte, qu'ils travaillent à domicile ou à contrat, ou encore qu'ils ont quelques emplois à temps partiel. Les milieux de travail se sont transformés au Canada, tout comme la notion de ce qu'était l'emploi type permanent, à temps plein et toute l'année. Selon Statistique Canada, plus de 27 % de la population active canadienne occupe un poste temporaire ou travaille à son compte. Et un nombre croissant de personnes travaillent à temps partiel. D'autres travaillent temporairement, pour une période déterminée ou à contrat, sur une base occasionnelle ou saisonnière, ou obtiennent du travail par une agence d'emplois temporaires. En outre, le nombre de travailleurs indépendants, d'entrepreneurs et de petites entreprises est à la hausse, tout comme le nombre de travailleurs qui doivent composer avec deux ou plusieurs emplois. Les emplois sont passés en majorité du secteur manufacturier au secteur des services. La main-d'œuvre est plus diversifiée qu'auparavant, car elle compte de nos jours plus de travailleurs de plus de 50 ans, plus de femmes (dont beaucoup sont mères de famille) et plus d'immigrants. Qu'est-ce que cela signifie pour la santé et le bien-être de ces travailleurs? Ces emplois non traditionnels sont parfois qualifiés d'emplois " précaires " ou aléatoires. Bien qu'ils offrent peut-être une certaine souplesse et d'autres avantages aux travailleurs et aux employeurs, ces situations procurent rarement la stabilité des emplois traditionnels et créent de nouvelles difficultés à cause des heures de travail plus longues ou plus courtes, ou encore de périodes d'emploi sporadiques pour le travailleur et de lacunes à l'égard de la protection des travailleurs. Les recherches, qui se poursuivent, montrent que les emplois précaires peuvent affecter la santé, la sécurité et le bien-être des travailleurs. Le système de santé et de sécurité au travail du Canada est largement fondé sur les emplois traditionnels, si bien qu'il faut se demander si le système a évolué à la même cadence. Effets nocifs pour la santé
Les études indiquent que les emplois précaires ou non traditionnels peuvent entraîner une hausse du taux de blessures, de l'exposition à divers risques, du stress, de problèmes de conciliation entre le travail et la vie personnelle, et d'autres effets sur la santé mentale. Les preuves s'accumulent concernant la plus grande difficulté que pose la surveillance et l'application de la législation en matière de santé et de sécurité au travail, d'assurer des pratiques professionnelles sécuritaires ou un milieu sûr aux employés qui travaillent à temps partiel, dans des postes temporaires ou à domicile. Il est plus difficile dans leur cas de cerner les risques, et la communication a tendance à être moins fréquente. La formation et la supervision laissent aussi à désirer. Les chercheurs, les employeurs et les travailleurs sont tous en quête de réponses aux questions comme les suivantes : Les travailleurs plus âgés vont-ils survivre aux horaires de travail intenses même si les emplois sont plus souples? Comment les petites entreprises peuvent-elles assurer la rédaptation des travailleurs qui ont subi un traumatisme? Comment les employeurs peuvent-ils mieux adapter leurs pratiques en ressources humaines et leurs programmes de santé et de sécurité? Que faire pour combler les lacunes en ce qui a trait à la protection, à la reddition de comptes et à la responsabilité en matière de santé et de sécurité? En quête de réponses - ensemble
Les gens s'inquiètent beaucoup de la manière dont la nouvelle conjoncture influe sur la santé et la sécurité des travailleurs. Les syndicats et les groupes communautaires cherchent des moyens de collaborer avec le gouvernement et les entreprises dans le but d'adapter le milieu de travail aux nouvelles situations professionnelles. Il pourrait en résulter ultérieurement une législation révisée en matière de santé et de sécurité au travail d'une part et de rémunération des ressources humaines d'autre part, ainsi que de nouvelles normes intégrées concernant la main-d'oeuvre. La question du travail précaire figure parmi tant d'autres qui seront abordées lors du Forum 2007, une rencontre à l'échelle nationale organisée par le CCHST pour discuter des nouveaux enjeux de santé et de sécurité dans les milieux de travail en constante évolution. Des experts, travailleurs, employeurs et représentants gouvernementaux auront l'occasion d'échanger connaissances et expériences sur ces questions, dans l'espoir de trouver des solutions novatrices pour que les travailleurs puissent demeurer en santé et bien protégés. Statistique Canada - Vieillissement, santé et travail Statistique Canada - Le point sur le travail à domicile Conseil RH - Les relations d'emplois non conventionnelles

Alertes au danger

Des corbeaux dans l'air!print this article

Chaque année des travailleurs sont blessés lorsque les corbeaux et consoles des échafaudages font défaut dans les chantiers de construction. La Minnesota Occupational Safety and Health Division (OSHA) a lancé un avertissement pour alerter le public, les travailleurs de la construction et les employeurs, afin de les informer de la bonne manière d'installer ces corbeaux et consoles pour prévenir l'effondrement des échafaudages. Les échafaudages à consoles deviennent dangereux si la charge de calcul pouvant être appliquée sur l'une ou l'autre des sections est excédée. Ils sont conçus pour soutenir deux personnes seulement à la fois, et 75 livres d'outils et de matériaux au plus pour chaque tronçon de 8 pieds de console, en tout temps. Il existe d'autres risques tels que :

  • utiliser des clous au lieu des boulons exigés pour amarrer les corbeaux au mur;
  • utiliser des corbeaux ou des consoles improvisés qui n'ont pas été cotés par un ingénieur compétent;
  • fixer l'échafaudage au revêtement mural seulement, et non au travers ou autour d'un poteau;
  • faire installer l'échafaudage par une personne non qualifiée pour le faire.
Il est possible de réduire ou d'éliminer les accidents impliquant les corbeaux et consoles. Une méthode recommandée consiste à fixer l'échafaudage à un mur porteur au moyen de boulons en le traversant de part en part jusqu'au poteau et au revêtement intermédiaire. L'OSHA recommande d'utiliser des boulons d'au moins 5/8 de pouce de diamètre. On peut aussi amarrer l'échafaudage au moyen de boulons en J qui traversent le revêtement et entourent tout le poteau. Observez les recommandations du fabricant. Les fabricants fournissent normalement un support en diagonale se prolongeant de la console supérieure, près de l'assise du madrier, jusqu'au mur. La fonction du support, qu'on peut généralement clouer, est de stabiliser la console. Voir les instructions du fabricant sur la taille des clous à utiliser. L'espacement des corbeaux ne doit pas dépasser huit pieds d'entraxe; la plate-forme doit avoir une largeur d'au moins 18 pouces et comporter un plancher ininterrompu. Toute plate-forme d'échafaudage à corbeau ou à console se trouvant à 10 pieds ou plus au-dessus du sol ou du plancher doit être munie d'un garde-corps, sans quoi tous les occupants doivent porter un système individuel de protection anti-chutes. Il ne doit jamais y avoir plus de deux personnes à la fois sur une plate-forme de l'échafaudage. Les travailleurs doivent avoir un moyen d'accès tel qu'une échelle solidement fixée. Dans une autre industrie bien différente, les boulangers de la Colombie-Britannique sont constamment exposés à un autre risque potentiellement dangereux. La poussière de farine peut constituer un risque pour les voies respiratoires qui ne se manifestera peut-être pas avant 30 ans. La poussière de farine contient des allergènes auxquels sont exposés les employés qui pèsent ou versent la farine, ou qui font fonctionner les pétrins. L'un des agents allergènes les plus puissants dans la farine est l'alpha-amylase, enzyme naturel qui scinde les plus grosses molécules des constituants de l'amidon et accélère l'activité de la levure. Les travailleurs exposés à la poussière de farine risquent surtout de devenir asthmatiques. Une fois que l'employé est sensibilisé à l'allergène, il peut même réagir à une petite quantité et faire une crise d'asthme potentiellement mortelle dont les symptômes se manifestent par une respiration sifflante, un serrement de la poitrine, un essoufflement, une détresse respiratoire ou une toux. En Colombie-Britannique, la limite d'exposition professionnelle de huit heures à la poussière de farine est de 0,5 milligramme par mètre cube d'air. Bien que cette limite protège contre les maladies respiratoires à long terme, il est peu probable qu'elle prévienne l'asthme professionnel, car même de très faibles niveaux d'exposition à l'allergène peuvent provoquer une crise d'asthme. L'avertissement de WorkSafe BC indique que la ventilation par extraction à la source est la méthode privilégiée pour réduire l'exposition des travailleurs à la poussière de farine. WorkSafe BC recommande ces pratiques pour réduire l'exposition des travailleurs à la poussière de farine :
  • Manipuler les produits de farine soigneusement pour minimiser la mise en suspension de poussière (par ex. verser les ingrédients avec soin dans le pétrin).
  • Ramasser la farine échappée sans tarder.
  • Ne pas balayer à sec la poussière de farine. Se servir d'un aspirateur HEPA.
  • Ne pas utiliser d'air comprimé pour le nettoyage.
  • Éviter autant que possible le fleurage. Se servir d'un saupoudroir ou autre genre de distributeur au lieu de répandre la farine à la main.
  • Faire fonctionner le pétrin à basse vitesse jusqu'à ce que les ingrédients humides et secs soient mélangés.
  • Réduire au minimum la propagation des particules de farine dans l'air lorsqu'on jette les sacs de farine vides (les rouler à partir du fond au lieu de les aplatir, puis de les plier).
  • Porter un appareil de protection respiratoire approprié (comme un appareil respiratoire muni d'un filtre N95 à usage unique) pour les tâches poussiéreuses de courte durée.
Lisez le texte intégral des avertissements illustrés :
Carpenter bracket scaffolds - Minnesota Dept of Labor and Industry (en anglais)
Exposure to flour dust - WorkSafe BC (en anglais) Autres lectures :
Quels sont les effets de la poussière sur les poumons? - Réponses SST, CCHST
Baker's Asthma - The Health and Safety Executive (HSE), UK (en anglais)

Réponses SST

Tendances tendons : comment diminuer la douleur? print this article

Tout comme une machine bien huilée fonctionne mieux qu'une machine rouillée, notre organisme a besoin de tendons sains et flexibles qui bougent aisément et sans frottement. Les tendons sont des bandes de tissus fibreux résistants et élastiques qui relient les muscles aux os, qui peuvent ainsi se mouvoir sans heurts. Certains travailleurs risquent d'avoir des problèmes de tendons à cause des conditions présentes dans leur milieu de travail. Si vous éprouvez une douleur dans une région recouvrant un tendon ou si cette dernière est douloureuse au toucher, enflée ou rouge et que vous sentez que le mouvement est restreint, vous pourriez être atteint de tendinite ou de ténosynovite. Tendinite
La tendinite est une condition caractérisée par une enflure des tendons. Des tâches exécutées de façon répétitive ou durant une longue période, ou encore qui exigent l'adoption d'une position contraignante ou immobile, des vibrations et un effort mécanique localisé peuvent déchirer les tissus fibreux des tendons comme un cordage qui s'effiloche. Les tendons enflammés peuvent s'épaissir, se bosseler et perdre leur uniformité si on ne leur accorde pas le temps et le repos nécessaires pour guérir, à tel point qu'ils peuvent s'affaiblir de façon permanente. Ce trouble se manifeste fréquemment dans l'épaule, surtout chez les travailleurs qui accomplissent des tâches dans une position contraignante, comme au-dessus de la tête, en élevant les bras ou lorsqu'il faut se pencher et élever les bras en même temps. Les tâches qui requièrent des mouvements répétés ou énergiques des doigts, des poignets ou des avant-bras peuvent provoquer une tendinite du coude, connue aussi sous les noms d'épicondylite latérale et de " coude du joueur de tennis ". La tendinite du coude est souvent associée à la rotation de l'avant-bras en même temps que l'inclinaison du poignet, à la prise avec force d'objets en faisant un mouvement de l'avant-bras vers l'intérieur ou l'extérieur, ou à un lancer saccadé - comme on voit souvent faire les joueurs de tennis, mais qui se produisent aussi dans le milieu de travail. La tendinite de la main et du poignet se manifeste le plus souvent chez les personnes travaillant sur les chaînes de montage ou dans le conditionnement de la viande, la fabrication, le tricot, la dactylographie et la musique (piano). Ténosynovite
La ténosynovite est une inflammation de la gaine tendineuse. La gaine produit un liquide qui lubrifie le tendon. Or, des activités de longue durée, un effort puissant, une posture contraignante et immobile, des vibrations et un effort mécanique localisé peuvent nuire à cette lubrification. Soit que la gaine ne produit pas suffisamment de liquide, soit qu'elle produit un liquide dont les qualités lubrifiantes sont médiocres. Ceci entraîne un frottement entre le tendon et sa gaine, et il en résulte de l'inflammation, de l'enflure et d'autres problèmes. La ténosynovite apparaît du côté de la paume de la main et du poignet, de même qu'au dos de la main et du poignet. Traitement des troubles de tendons
Il est rare que les troubles de tendons nécessitent une chirurgie. Le traitement consiste normalement à interrompre les activités qui causent ou aggravent les problèmes, ou à soulager la douleur par des anti-inflammatoires non stéroïdiens, ou encore l'application de glace ou de chaleur, des massages par friction, des exercices d'étirement ou de renforcement, la stimulation transcutanée électrique (à travers la peau) des nerfs ou les ultra-sons. Certaines de ces méthodes n'ont pas encore été entièrement éprouvées. Le traitement peut être efficace seulement si l'employeur s'engage à veiller à ce que les activités qui causent ou aggravent le problème soient évitées. Sa participation est essentielle pour empêcher que ce genre de lésion ne persiste ou ne se reproduise. La prévention est primordiale
La prévention des troubles de tendons devrait comporter l'identification et la réduction des facteurs de risques. Les pratiques et le matériel utilisés au travail devraient être conçus pour réduire les mouvements répétitifs, les postures contraignantes et le temps que travaille une personne sans changer de position. Les emplois devraient aussi être conçus pour réduire le besoin d'user de beaucoup de force et il y aurait lieu d'encourager les gens à prendre des pauses pour se reposer. Les efforts consacrés à la prévention devraient aussi porter sur une formation et une sensibilisation structurées, uniformes et continues. Tous les acteurs du milieu de travail, à savoir les employés, les gestionnaires comme les représentants de la santé et de la sécurité, ont un rôle actif à jouer. Lisez les Réponses SST complètes sur les troubles de tendons

Nouvelles sur nos partenariats

L'Union européenne s'efforce d'alléger la charge des travailleursprint this article

L'Agence européenne pour la santé et la sécurité au travail est d'avis que les troubles musculo-squelettiques (TMS) sont les lésions professionnelles les plus communes de toute l'Europe. Les TMS regroupent les lésions telles que les douleurs au bas du dos, les blessures aux articulations et les lésions dues aux mouvements répétitifs. Des millions de travailleurs partout en Europe en souffrent, car 25 % des travailleurs se plaignent de douleurs au dos et 23 %, de douleurs musculaires. Pour combattre les TMS et améliorer les conditions ergonomiques des milieux de travail, l'Agence européenne pour la santé et la sécurité au travail a créé une campagne estivale baptisée Allégez la charge. La campagne a été lancée officiellement à Bruxelles le 4 juin dernier par toutes sortes d'événements en Europe et elle trouvera son apogée au cours de la semaine européenne de la sécurité et de la santé au travail du 22 au 26 octobre 2007. Les gens ont des TMS le plus souvent parce qu'ils soulèvent des objets, se penchent et se tournent fréquemment, en faisant un travail physique intense ou en étant exposés à des vibrations dans tout le corps. Comme presque tout travail nécessite l'utilisation des bras et des mains, il n'est pas étonnant que la plupart des TMS affectent les mains, les poignets, les coudes, le cou et les épaules. En outre, les personnes dont les jambes sont très sollicitées au cours de leur travail risquent d'éprouver des TMS aux jambes, aux hanches, aux chevilles et aux pieds. Les lésions du dos résultent aussi de tâches répétitives. Une position douloureuse ou fatigante, un travail à très haute vitesse dans des délais serrés et l'utilisation accrue de machines et d'ordinateurs peuvent entraîner des TMS et diverses manifestations du stress. Les TMS sont au premier rang des causes d'absentéisme dans presque toute l'Europe, et l'Union européenne fait pression pour l'adoption de stratégies et de programmes de prévention pour lutter contre ces troubles de la santé. La campagne Allégez la charge enjoint aux employeurs, employés et gouvernements de concerter leurs efforts et de prendre des mesures précises pour s'attaquer efficacement aux TMS. On y propose d'envisager la " charge totale exercée sur le corps ", ce qui comprend toutes les tensions et les contraintes physiques, les facteurs environnementaux tels que le travail par grand froid et la charge matérielle à porter. Les employeurs doivent se doter d'un plan, puis le mettre en oeuvre, pour permettre aux employés souffrant de TMS de recevoir des traitements thérapeutiques efficaces pour leurs lésions et de réintégrer leur travail sans problème. Pour en savoir davantage sur la campagne européenne sur les troubles musculo-squelettiques, visiter l'adresse http://ew2007.osha.europa.eu/. (en anglais)

Nouvelles du CCHST

Prévenir la violence en milieu de travail : Tout le monde doit être de la lutte print this article

Vous partagez un petit bureau avec trois collègues. Vous remarquez que l'une d'entre elles est fréquemment interrompue par les appels téléphoniques de son copain. Et il arrive souvent qu'elle n'ait pas envie de répondre. Elle semble mal à l'aise. Puis votre téléphone se met à sonner. C'est le copain qui dit en élevant le ton : " Passez-moi Julie tout de suite… ". Soyez prêts quand surgit la violence dans votre milieu de travail - quelle que soit la forme qu'elle prend. La violence familiale et ses répercussions dans le milieu de travail n'est qu'une des nouvelles situations abordées dans la 3e édition du guide Prévention de la violence en milieu de travail du CCHST. Apprenez à reconnaître toutes les formes potentielles de violence et ce que vous pouvez faire pour élaborer un programme efficace de prévention de la violence en milieu de travail. Tous les lieux de travail - peu importe la taille, l'industrie ou le contexte - sont exposés à la violence. Bien des gens voient la violence comme une agression physique, c'est-à-dire frapper, bousculer ou pousser. La violence en milieu de travail, cependant, peut aussi être définie par un mauvais traitement continu, par un employé en position d'autorité qui réduit sa victime à l'humiliation, le subordonné se sentant démoralisé, moins valorisé ou incapable de faire son travail. Les signes de l'intimidation et du harcèlement - critiques exagérées, propos rudes et appropriation des mérites ou des succès de l'autre employé - sont des manifestations de violence en milieu de travail, qui font l'objet de cette édition actualisée. Publié par le CCHST, ce guide de poche incontournable regorge de conseils pratiques rédigés dans un langage clair et simple. Après dix ans, ce guide a été revu en profondeur et actualisé. Les révisions apportées au guide reflètent la législation en vigueur et comprennent de nouvelles astuces et des conseils de nature préventive sur :

  • la violence familiale et ses répercussions dans le milieu de travail,
  • l'intimidation, le harcèlement professionnel et la persécution collective,
  • le travail à domicile,
  • le maintien de l'ordre en présence de moyens de pression exercés au travail.
Le guide de 180 pages offre aussi des conseils sur la meilleure façon de réagir devant un incident violent au travail et d'empêcher qu'une situation difficile ou regrettable ne dégénère. Il a été conçu pour aider les intéressés à mettre efficacement en application leurs stratégies de prévention de la violence en milieu de travail tout en respectant les lois applicables. Recommandé pour tous ceux qui veulent s'informer sur la violence en milieu de travail et sa prévention, il sera particulièrement utile aux personnes chargées de l'élaboration et de la mise en oeuvre de programmes de prévention de la violence en milieu de travail. Jessie Callaghan, co-auteure du guide, affirme : " En suivant les conseils offerts dans le livre, n'importe quelle organisation, quelles que soient ses particularités, pourra mettre au point des pratiques préventives adaptées à ses propres situations ". [ traduction libre ] En conclusion, peu importe la nature de votre travail ou de votre secteur d'activité, la violence en milieu de travail est un véritable problème dont chacun devrait se préoccuper. Renseignez-vous davantage sur le guide Prévention de la violence en milieu de travail et les violence en milieu de travail en consultant les Réponses SST. En quête de formation? Le CCHST offre trois cours en ligne sur la prévention de la violence en milieu de travail

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