Centre canadien d'hygiène et de sécurité au travail
Symbol of the Government of Canada

Liens de la barre de menu commune

>Le rapport sur la santé et la sécurité

Juin 2010 - Vol. 8, No. 6

Sujet d'actualité
Imprimer cet article 

La sécurité ne prend pas de vacances l'été

Conseils pour demeurer en santé et en sécurité tout l'été

Voici l'été, la saison que beaucoup d'entre nous privilégient pour jouer dehors et s'adonner à des activités extérieures. Mais, que vous travailliez à l'extérieur ou profitiez tout simplement du beau temps, vous devez également prendre des précautions pour vous protéger de la chaleur, de la pollution de l'air et des autres risques associés à l'été. Les conseils suivants vous aideront et aideront votre famille à profiter des plaisirs de l'été en toute sécurité.

Évitez les piqures d'insectes et le virus du Nil occidental
La chaleur et l'humidité sont propices aux piqures de moustiques qui, en plus de causer une démangeaison, peuvent transmettre le virus du Nil occidental. La plupart des personnes infectées par le virus du Nil occidental ne présentent aucun symptôme ou ont des symptômes semblables à ceux de la grippe (p. ex. fièvre, mal de tête, courbatures). Dans certains cas, toutefois, ce virus peut causer une maladie grave et même le décès de la personne infectée.

Pour réduire le risque d'infection par le virus du Nil occidental, évitez les activités extérieures entre le coucher et le lever du soleil. Mais, si vous devez sortir, portez des bas et des chaussures, un pantalon et une chemise à manches longues d'une couleur claire (qui attire moins les insectes). Vaporisez un insectifuge contenant du DEET sur vos vêtements pour empêcher les moustiques de piquer à travers des vêtements minces. Avant d'utiliser un insectifuge, lisez l'étiquette attentivement et suivez les instructions.

Efforcez-vous d'éliminer les lieux de reproduction des insectes dans votre milieu de vie ou de travail en empêchant l'accumulation d'eau stagnante. Mettez les pataugeoires et les brouettes à l'envers après leur utilisation et, deux fois par semaine, éliminez l'eau des bâches de piscine, des plateaux de pots de fleurs, des poubelles et des autres contenants. Changez l'eau des bains d'oiseaux deux fois par semaine, couvrez les tonneaux d'eau de source ou mettez une moustiquaire sur ceux-ci, et ajoutez du chlore à l'eau des piscines ou des bassins décoratifs.

Protégez-vous contre la foudre
Selon Environnement Canada, la foudre tue de six à douze personnes chaque année au pays et en blesse sérieusement soixante ou soixante-dix autres. Les orages au Canada surviennent principalement d'avril à octobre, et ils frappent principalement à la fin de l'après-midi et juste avant le lever du soleil.

L'endroit le plus sécuritaire pour s'abriter durant un orage est un bâtiment complètement fermé où le câblage électrique, la plomberie, la ligne téléphonique ou les antennes sont mis à la terre pour empêcher que la foudre frappe directement le bâtiment. Tenez-vous à l'écart des portes, des fenêtres, des foyers et de tout objet conducteur d'électricité, comme les radiateurs, les cuisinières, les éviers, les tuyaux et les canalisations métalliques. Utilisez seulement des téléphones et des appareils à piles pendant l'orage.

Le deuxième meilleur endroit pour laisser passer l'orage demeure une automobile qui n'est pas stationnée à proximité d'arbres et de tout autre objet de grande taille qui pourrait l'écraser. Remontez les vitres et évitez de toucher aux parties métalliques du cadre ou à tout dispositif câblé (y compris le volant ou les prises de téléphone cellulaire). Les abris de pique-nique, les abris à voitures, les tentes et les abris des joueurs de base-ball sans électricité ni plomberie mise à la terre ne procurent aucune protection contre la foudre.

Il n'y a pas d'endroit sécuritaire à l'extérieur pour s'abriter durant un orage. Mais il y a quelques mesures que vous pouvez prendre pour réduire le risque d'être frappé par la foudre.

  • Tenez-vous à l'écart des objets de grande taille (arbres, mâts porte-drapeau ou poteaux), de l'eau et des autres objets qui conduisent l'électricité (tracteurs, clôtures en métal, bâtons de golf).
  • Cherchez un abri dans un endroit à basse altitude comme une vallée, ou un fossé, mais prenez garde aux inondations.
  • Si vous êtes en groupe en plein air, éparpillez-vous et distancez-vous de plusieurs mètres.
  • Si vos cheveux se dressent sur votre tête, il se pourrait que vous soyez sur le point d'être frappé par la foudre. Accroupissez-vous immédiatement sur la pointe des pieds et gardez vos pieds très rapprochés. Enroulez vos bras autour de vos genoux et penchez-vous en avant. Faites en sorte de constituer la cible la plus petite possible et réduisez votre contact avec le sol. Ne vous étendez pas de tout votre long.

Rappelez-vous de la " règle 30-30 " : cherchez un abri approprié si vous pouvez compter 30 secondes ou moins entre l'éclair et le tonnerre, et restez à l'abri pendant 30 minutes après le dernier grondement de tonnerre.

Restez au frais
Vous devez prendre des précautions pour prévenir une hausse excessive de la température de votre corps, lorsque vous vous adonnez à une activité extérieure ou travaillez à la ferme ou sur un chantier de construction par une journée ensoleillée.

Hydratez-vous bien lorsqu'il fait chaud. Même si vous n'avez pas soif, il est extrêmement important de boire beaucoup d'eau, généralement une tasse d'eau toutes les 15 à 20 minutes, pour remplacer les liquides évaporés. Évitez la caféine et l'alcool qui peuvent vous déshydrater. Assurez-vous particulièrement que les nourrissons et les jeunes enfants boivent suffisamment d'eau.

Restez au frais. Évitez le soleil dans toute la mesure du possible. Si vous devez accomplir des tâches exigeantes sur le plan physique, essayez de les faire au début de la matinée ou à la fin de l'après-midi, lorsque la chaleur du soleil est moins intense. Faites des pauses pour aller vous rafraîchir à l'ombre ou dans un bâtiment ou un véhicule climatisé. Si vous n'avez pas accès à un endroit frais ou ombragé, faites moins d'efforts physiques.

Portez des vêtements légers et amples, des lunettes qui offrent une protection contre les rayons UV et un chapeau à large bord. Utilisez un écran solaire avec un facteur de protection solaire (FPS) de 30 ou plus et offrant une protection contre les rayons UVA et UVB.

Tenez compte de qualité de l'air
La chaleur et l'humidité de l'été peuvent accroître la pollution de l'air. Les personnes souffrant d'une bronchite, d'emphysème ou d'asthme peuvent avoir plus de difficulté à respirer. La pollution de l'air peut également être responsable de problèmes cardiaques chez certaines personnes. Les gens qui pratiquent des sports extérieurs ou qui font un travail extérieur exigeant peuvent également avoir de la difficulté à respirer lorsque la pollution de l'air est élevée, puisqu'en respirant rapidement, ils inhalent plus d'air pollué.

Pour vous protéger et protéger votre famille, vérifiez régulièrement l'indice de la qualité de l'air. Quand la qualité de l'air est mauvaise, faites moins d'activités physiques à l'extérieur ou remettez-les à plus tard. Vérifiez si les symptômes suivants sont présents : difficultés respiratoires, toux ou irritation des yeux. Suivez les conseils de votre médecin si vous avez, par exemple, une maladie du cœur ou une maladie pulmonaire.

Profitez de l'été en toute sécurité et joyeuse fête du Canada.

Ressources additionnelles

La foudre, CCHST

Fiche de renseignements sur le virus du Nil occidental, CCHST

Information sur les malaises causés par la chaleur, CCHST

Vérifiez la cote air santé des Environnement Canada

Conseils et outils
Imprimer cet article 

Inspecter pour corriger

Inspections efficaces des lieux de travail

Les dangers peuvent se trouver sous un bureau, dans les locaux d'une usine, dans l'air et pratiquement partout où des personnes travaillent. L'inspection régulière des lieux de travail afin de cerner les dangers est un élément fondamental des programmes de santé et de sécurité. Elle permet d'éviter les blessures et les maladies en éliminant les dangers présents et ceux qui pourraient survenir.

L'inspection d'un lieu de travail ne se limite pas à un simple examen visuel. Elle consiste également à être à l'écoute des inquiétudes exprimées par les employés, à comprendre parfaitement le travail et les tâches de chacun, à déterminer les causes sous-jacentes des dangers, à superviser les moyens de contrôle et à proposer des mesures correctives. Des inspections régulières et méticuleuses, menées par une équipe d'inspection compétente, contribuent à préserver la santé et la sécurité des travailleurs.

Ce que devrait comporter une inspection
Un inspecteur doit se pencher sur le qui, le quoi, le où, le quand et le comment, et examiner soigneusement tous les éléments du lieu de travail (environnement, équipement et processus). Une attention spéciale devrait être portée aux équipements et aux objets qui sont particulièrement susceptibles de devenir dangereux ou d'être une menace pour la santé en raison de la tension, de l'usure, des chocs, de la vibration, de la chaleur, de la corrosion, des réactions chimiques ou du mauvais usage.

Les inspecteurs des lieux de travail doivent être à l'affût de tout danger de nature biologique (p. ex. des virus ou des moisissures), chimique (comme des produits nettoyants, des adhésifs ou de la peinture) ou ergonomique (notamment l'aménagement des postes de travail et les mouvements répétitifs ou énergiques), ainsi que des dangers liés aux mesures de sécurité (p. ex. des protecteurs de machine inadéquats) et des dangers physiques (bruit, chaleur, froid, etc.).

Renseignements nécessaires à la réalisation du rapport d'inspection
La réalisation du rapport d'inspection nécessite des informations très détaillées. L'inspecteur doit disposer d'un schéma de l'aire de travail, d'un inventaire complet de l'équipement et des produits chimiques utilisés, ainsi que de listes de vérification qui permettent de définir les responsabilités en matière d'inspection et de conserver un historique des activités qui y sont reliées.

Tous les lieux de travail devraient posséder un horaire précisant où et quand les inspections auront lieu, qui procédera à ces inspections et quel en sera le niveau de détail. La fréquence des inspections formelles planifiées pourrait être prévue à vos règlements. Les aires de travail présentant un niveau de risque ou de danger élevé devraient, quant à elles, faire l'objet d'une attention particulière.

Lors d'une inspection, les inspecteurs doivent porter un équipement de protection individuel (EPI) lorsque celui-ci est requis, et respecter les principes de base suivants :

  • Prêter attention à la présence de tout danger immédiat; les autres éléments peuvent être traités lors du rapport final.
  • Arrêter et neutraliser tout élément dangereux qui ne peut être rendu conforme à une norme de fonctionnement sécuritaire jusqu'à ce qu'il soit réparé.
  • Éviter de faire fonctionner un équipement. Demander à l'opérateur de procéder à une démonstration. Si l'opérateur ne connaît pas les dangers qui peuvent être présents, il y a lieu de s'inquiéter. Étant donné que les membres d'une équipe d'inspection ne possèdent pas les connaissances suffisantes en matière de sécurité pour pouvoir porter un jugement précis, ils ne devraient négliger aucun élément.
  • Regarder en haut, en bas, à l'intérieur et autour de l'élément à inspecter. Il faut être méthodique et consciencieux. Éviter de gâcher l'inspection en adoptant une attitude insouciante.
  • Décrire clairement chaque danger et son emplacement exact dans ses notes préliminaires. Prendre le temps de noter immédiatement toutes les observations avant d'oublier. Noter ce qui a été examiné et ce qui ne l'a pas été au cas où l'inspection serait interrompue.
  • Poser des questions, mais éviter d'interrompre inutilement les activités de travail. Cela pourrait nuire à l'évaluation efficace du déroulement du travail et pourrait créer également une situation potentiellement dangereuse.
  • Examiner les conditions statiques (à l'arrêt) et dynamiques (en mouvement) de l'élément à inspecter. Si une machine est arrêtée, reporter l'inspection au moment où la machine sera de nouveau mise en marche.
  • Discuter en groupe. Par exemple, demander si la situation observée lors de l'inspection de l'équipement, du processus ou du milieu peut causer un danger ou un accident. Déterminer quelles mesures correctives ou de contrôle sont appropriées.
  • Ne pas chercher à repérer tous les dangers simplement en se fiant à ses sens ou en observant. Il peut s'avérer nécessaire de surveiller l'équipement afin de mesurer les niveaux d'exposition à des produits chimiques, au bruit, aux rayonnements ou à des agents biologiques.
  • Prendre en photo une situation spéciale si on est incapable de la décrire clairement ou d'en faire un croquis.

Le rapport final d'inspection
D'abord, tous les éléments du rapport précédent qui n'ont pas encore été résolus devraient figurer dans le nouveau rapport aux fins de suivi. Ensuite, le nouveau rapport devrait spécifier le lieu précis de chaque danger recensé et décrire le problème de façon détaillée, la mesure corrective recommandée et la date exacte à laquelle le problème doit être réglé. Un niveau de priorité (majeur, sérieux, mineur) devrait être attribué à chaque danger afin d'indiquer le degré d'urgence de la mesure corrective à apporter.

Suivi et supervision
Une fois l'inspection terminée, il reste encore quelques étapes à franchir. Le comité de santé et de sécurité devrait examiner le rapport afin de recommander des mesures correctives, le cas échéant, et par la suite surveiller la progression des mesures recommandées. Cette pratique permettra d'établir les tendances et ainsi de maintenir un programme de santé et de sécurité efficace.

Informez-vous sur les inspections efficaces des lieux de travail avec les Réponses SST.

Pour en savoir davantage sur les inspections des lieux de travail et obtenir des exemples de listes de vérification, consultez le Guide de référence des comités de santé et de sécurité du CCHST.

Nouvelles sur nos partenariats
Imprimer cet article 

Le NIOSH surveille le cancer professionnel

Selon les estimations antérieures, aux États-Unis, environ 4 % des cas mortels de cancer découleraient de l’exposition en milieu de travail. On croit désormais que ces estimations ont sous-évalué le fardeau réel que représente le cancer professionnel. Bon nombre des études s’intéressant aux effets des cancérogènes sur la santé ont été réalisées dans le secteur manufacturier, dont la main-d’œuvre, établie à plus de 16 millions de travailleurs, est l’une des plus nombreuses aux États-Unis. Selon les résultats de ces études, l’exposition professionnelle aux cancérogènes a fait l’objet d’une surveillance et a été réduite à l’échelle mondiale, notamment par l’élaboration de normes de prévention.

Actuellement, le National Institute for Occupational Safety and Health (NIOSH) des États-Unis, par le biais du National Occupational Research Agenda (NORA), entend axer ses efforts de prévention du cancer sur le secteur manufacturier. Ce dernier inclut notamment les industries suivantes : boissons et tabac, industrie alimentaire, produits du bois, première transformation des métaux, fabrication de produits métalliques, matériel de transport, meubles et fabrication de produits chimiques.

Le NORA est un programme de partenariat visant à stimuler la recherche innovatrice et à améliorer les pratiques en milieu de travail. Il encourage les partenaires à collaborer afin de cerner les enjeux prioritaires en matière de santé et de sécurité au travail, puis à fixer conjointement des buts et des objectifs en vue d’y faire face. Le NORA a récemment publié un document sur le cancer professionnel intitulé « Work-Related Cancer » (publication du NIOSH no 2010-145 : mai 2010), dans lequel il énonce l’objectif stratégique de réduire l’incidence et la prévalence du cancer professionnel dans le secteur manufacturier. On y propose au lecteur des façons de contribuer à cet effort, notamment l’application des résultats de recherche, la formation des employés et des employeurs sur les risques relatifs au cancer présents dans le milieu de travail, ainsi que la mise au point et l’adoption de mesures reconnues comme efficaces pour prévenir le cancer professionnel.

Pour télécharger le document (en anglais) : Work-Related Cancer (NIOSH Publication No. 2010-145: May 2010), format PDF

Apprenez-en davantage en suivant le cours en ligne gratuit du CCHST, Le cancer d’origine professionnelle et environnementale : reconnaissance et prévention.

Nouvelles du CCHST
Imprimer cet article 

La violence en milieu de travail : le message est clair

Bousculade. Cris. Intimidation. Lancement d'objets. Voilà autant d'indices de violence. Bien que la notion d'agression physique puisse venir d'abord à l'esprit, la violence en milieu de travail est un problème beaucoup plus vaste. Elle englobe tout acte par lequel une personne est maltraitée, menacée, intimidée ou attaquée dans le cadre de ses fonctions. Et cela ne se produit pas toujours sur les lieux de travail. La violence liée au travail peut aussi se manifester dans l'exercice des fonctions professionnelles à l'extérieur des lieux de travail, lors d'activités sociales liées au travail ou au domicile d'un client. Elle englobe aussi les circonstances extérieures au travail, mais qui découlent de celui-ci, comme le fait de recevoir chez soi un appel de menace de la part d'un client.

Il n'y a aucune place pour la violence en milieu de travail. Si vous êtes témoin de violence, signalez-la. Le message est clair. Dorénavant, vous pouvez diffuser ce message noir sur blanc, grâce aux nouvelles affiches du Centre canadien d'hygiène et de sécurité au travail (CCHST). Pour vous aider à reconnaître les signes de violence en milieu de travail, ces affiches énoncent la longue liste de comportements inacceptables qui sont considérés comme des actes violents ou de l'intimidation.

La violence et l'intimidation peuvent engendrer du stress, de l'anxiété et une absence de motivation chez les employés et, au bout du compte, nuisent à la santé des employés et à l'organisation. Pour prévenir la violence, il faut d'abord la reconnaître.

Pour en apprendre davantage ou télécharger gratuitement le fichier PDF :

Le site Web du CCHST fournit de plus amples renseignements sur la violence et l'intimidation.

Projet de loi 168 de l'Ontario - Violence et harcèlement au travail (Ce webinaire est disponible en anglais seulement)

À lire et relire


Conseils de sécurité pour avoir du plaisir tout l'été

Couler ou nager? - Non, rester à flot!





Préparé par le Centre canadien d’hygiène et de sécurité au travail, le Rapport sur la santé et la sécurité est un bulletin de nouvelles mensuel qui fournit des renseignements, des conseils et des ressources pour aider à maintenir un milieu de travail sain et sécuritaire, et assurer le mieux-être global des travailleurs.

Vous pouvez annuler votre inscription en tout temps. Si vous avez reçu ce bulletin de nouvelles par l’intermédiaire d’un ami, pourquoi ne pas vous inscrire vous-même?

Le respect de la vie privée vous préoccupe? Le CCHST ne vend pas et ne partage pas vos renseignements personnels. Consultez notre politique en matière de respect de la vie privée.

CCHST, 135, rue Hunter Est, Hamilton (Ontario) L8N 1M5
1-800-668-4284 serviceclientele@cchst.ca
cchst.ca

© 2013, Centre canadien d’hygiène et de sécurité au travail