Le rapport sur la santé et la sécuritéVol. 12, No. 5

Sujet d'actualité

Douches d'urgence et douches oculairesprint this article

Vous travaillez avec ou à proximité de produits chimiques dangereux? Vous devez alors connaître les mesures de précautions à prendre pour effectuer votre travail en toute sécurité et pour éviter de vous blesser. Un accident peut néanmoins survenir - et si un produit chimique corrosif entre en contact avec vos yeux, votre visage ou votre corps - les premières secondes sont les plus cruciales pour prévenir les blessures. C'est dans cette situation que vous devez avoir accès sur-le-champ à une douche d'urgence ou à une douche oculaire pour rincer abondamment le produit chimique.

D'où l'utilité des douches d'urgence et des douches oculaires, qui permettent aux travailleurs de se décontaminer sur place, en rinçant les substances dangereuses, et de minimiser les conséquences d'une exposition accidentelle aux produits chimiques.

Il existe différents types de dispositifs, soit les douches d'urgence, les douches oculaires et les dispositifs combinés. L'équipement choisi devrait être adapté aux risques ainsi qu'aux produits chimiques utilisés sur le lieu de travail. Une analyse des risques professionnels permet de déterminer quel est l'équipement nécessaire.

Les douches d'urgence sont conçues pour rincer la tête et le corps. Elles NE DOIVENT PAS être utilisées pour rincer les yeux, car la pression de l'eau peut être trop forte, ce qui pourrait être dommageable pour l'œil. Les douches oculaires sont conçues pour rincer le visage et la région oculaire uniquement. Les dispositifs combinés comprennent à la fois une douche d'urgence et une douche oculaire. On peut les utiliser pour rincer n'importe quelle partie du corps, ou le corps en entier. Ces appareils sont les plus efficaces, et leur utilisation devrait être privilégiée lorsque c'est possible.

Temps de rinçage*

La norme de l'American National Standards Institute (ANSI) pour l'Emergency Eyewash and Shower Equipment (anglais seulement) (ANSI Z358.1-2009) recommande que la partie du corps touchée soit rincée à fond immédiatement pendant au moins 15 minutes avec une grande quantité de liquide propre sous basse pression. L'eau ne neutralise pas les contaminants - elle ne fait que les diluer et les déloger. C'est pourquoi de grandes quantités d'eau sont nécessaires.

D'autres références recommandent de rincer la partie du corps touchée pendant au moins 20 minutes si la nature du contaminant est inconnue. Toutefois, la durée de rinçage peut être modifiée si on est en mesure d'identifier le produit chimique et que ses propriétés sont connues. Par exemple, on recommande de rincer pendant :


  • au moins 5 minutes dans le cas des produits chimiques légèrement irritants;

  • au moins 20 minutes dans le cas de substances causant des irritations modérées à graves;

  • au moins 20 minutes dans le cas de produits corrosifs qui ne pénètrent pas les tissus;

  • au moins 60 minutes dans le cas de produits corrosifs qui pénètrent les tissus.


Rappelez-vous que l'accès à ces douches doit en tout temps être dégagé et libre de tout obstacle, et n'oubliez pas de vérifier fréquemment que les dispositifs sont bien entretenus et qu'ils fonctionnent correctement.

Température de l'eau*

La norme ANSI de 2009 recommande que l'eau soit tiède, à une température comprise dans une plage de 16 à 38 °C (60 à 100 °F). L'eau dont la température est supérieure à 38 °C (100 °F) est nocive pour les yeux et peut favoriser une réaction chimique avec la peau et les yeux. Une période de rinçage à l'eau froide trop prolongée (moins de 16 °C [60 °F]) peut causer de l'hypothermie, et les travailleurs risquent de ne pas rincer ou se doucher pour toute la durée de la période recommandée (ANSI 2009). Dans le cas des brûlures thermiques (blessures de la peau), l'American Heart Association a remarqué une guérison optimale et des taux de mortalité plus faibles lorsque la température de l'eau varie entre 20 et 25 °C (68 à 77 °F).

N'oubliez pas que toute éclaboussure d'agents chimiques nécessite un rinçage d'au moins 15 minutes, mais que cette période peut être prolongée jusqu'à 60 minutes. L'eau doit être d'une température tolérable pendant toute la période de rinçage requise. De l'eau trop froide ou trop chaude aura pour effet de dissuader les travailleurs de rincer ou de laver la zone touchée aussi longtemps qu'ils le devraient.

Installez des robinets mitigeurs (régulateur de température ou robinet thermostatique), des régulateurs de débit ou tout autre dispositif pouvant contribuer à maintenir la température et le débit constants. Pour les emplacements froids ou situés à l'extérieur, il existe des douches d'urgence avec canalisations chauffantes. Dans un climat chaud, les douches d'urgence qui sont à l'extérieur doivent également être munies d'un robinet thermostatique, pour éviter que les personnes soient exposées à une eau trop chaude.


Formation

Les employeurs doivent indiquer à leurs travailleurs à quels endroits se trouvent les douches d'urgence et les douches oculaires, et leur enseigner comment s'en servir de façon appropriée. Les travailleurs doivent aussi avoir accès à des instructions écrites qui doivent également être affichées près des douches d'urgence et des douches oculaires. La formation donnée doit comprendre un exercice pratique montrant comment trouver ces équipements.

Le port de lentilles cornéennes peut être dangereux et la formation doit englober des instructions concernant le retrait des lentilles cornéennes. Des produits chimiques peuvent se loger sous une lentille et tout délai à retirer les lentilles pour rincer les yeux peut entraîner des lésions.

Emplacement de l'équipement d'urgence

Pour jouer son rôle, l'équipement doit être accessible. Selon les recommandations de l'ANSI, chaque travailleur doit être en mesure d'atteindre l'équipement en 10 secondes ou moins. L'ANSI observe que les gens peuvent marcher en moyenne 16 à 17 mètres (55 pieds) en 10 secondes, mais ce chiffre ne tient pas compte de l'état physique et émotionnel de la personne en question.

La règle des « 10 secondes » peut toutefois être modifiée en fonction de l'effet potentiel du produit chimique. Lorsqu'un produit chimique fortement corrosif est utilisé, une douche d'urgence et une douche oculaire peuvent être nécessaires à moins de 3 à 6 mètres (10 à 20 pi) de la zone de danger. Ces équipements doivent être installés de manière à ne pas être contaminés par les produits chimiques corrosifs utilisés à proximité.

L'emplacement de chaque douche d'urgence et de chaque douche oculaire doit être marqué à l'aide d'un panneau indicateur très visible portant un symbole dont la compréhension n'exige pas de grandes connaissances linguistiques de la part des travailleurs. Enfin, cet emplacement doit être bien éclairé.

La douche d'urgence et la douche oculaire doivent se trouver :

  • aussi près que possible du danger;

  • sur une trajectoire non obstruée entre le poste de travail et le danger (les travailleurs ne doivent pas être dans l'obligation d'ouvrir des portes ou de se faufiler entre des machines ou d'autres obstacles pour atteindre ces équipements);

  • à un endroit où les travailleurs les voient sans difficulté - de préférence dans une aire de circulation courante;

  • sur le même étage que le danger (aucun escalier entre le poste de travail et l'équipement d'urgence);

  • près d'une sortie de secours dans la mesure du possible, de sorte que tout membre de l'équipe d'intervention d'urgence puisse facilement atteindre la victime;

  • dans une zone à l'abri d'une nouvelle contamination;

  • dans une zone protégée contre le gel si elles sont installées à l'extérieur;

  • à bonne distance de tout équipement électrique qui peut poser un danger s'il est mouillé.


Un système d'évacuation doit être prévu pour vidanger l'excédent d'eau (l'eau peut être considérée comme un déchet dangereux et une réglementation particulière peut s'appliquer).

Pour connaître les exigences relatives à l'installation de ces dispositifs, consultez l'organisme responsable de la santé et de la sécurité au travail de votre province ainsi que les lois et règlements applicables. Il n'existe actuellement aucune norme canadienne quant à la conception ou la mise en place de douches d'urgence et de douches oculaires. C'est pourquoi la norme Z358.1-1998 de l'American National Standards Institute (ANSI), intitulée « Emergency Eyewash and Shower Equipment », est généralement utilisée à titre indicatif.

Pour en savoir plus, consulter les Réponses SST du CCHST à ce sujet

*Article mis à jour le 6 juin 2014; publication initiale : 3 juin 2014.

Alertes et bulletins

La prudence est de mise pendant l'emploi de camions-aspirateurs pour enlever la poussière de boisprint this article

Les scieries font partie des nombreux lieux de travail qui génèrent de grandes quantités de poussières de bois. Citons également les chantiers de construction, les spécialistes de la remise à neuf et de la pose de planchers de bois, les usines de pâtes et papiers, les ateliers de menuiserie et les sites d'exploitation forestière.

La poussière de bois est combustible et doit être enlevée de façon sécuritaire avant de s'accumuler en trop grande quantité, et de créer un danger d'incendie et d'explosion. L'emploi de camions-aspirateurs peut constituer une méthode efficace et sans danger pour enlever la poussière de bois qui s'est déposée dans un bâtiment ainsi que sur les machines et les équipements.

L'électricité statique compte parmi les dangers que les employeurs et les conducteurs de camions-aspirateurs doivent connaître avant de procéder à l'enlèvement de poussière de bois. Les décharges d'électricité statique peuvent enflammer la poussière de bois et doivent, par conséquent, être éliminées ou correctement maîtrisées pendant l'aspiration.

WorkSafeBC a diffusé un bulletin énonçant d'importantes mesures que les conducteurs de camions-aspirateurs peuvent prendre pour minimiser le danger que présentent les décharges d'électricité statique pendant qu'ils enlèvent de la poussière de bois, ainsi que des conseils concernant l'équipement et les méthodes de travail appropriés qu'ils doivent utiliser. Les employeurs qui engagent des conducteurs de camions-aspirateurs pour débarrasser leurs locaux de la poussière de bois doivent également obtenir ces renseignements.

Choisissez des boyaux, des buses et des adaptateurs appropriés

Pendant l'aspiration de poussière de bois ou d'autres matières sèches combustibles, utilisez uniquement des boyaux, des buses et des adaptateurs conducteurs conçus en vue de leur utilisation avec ce type de matières.

Lorsque la poussière de bois est aspirée par un boyau (ou un conduit), la friction entre la poussière et le boyau peut engendrer de l'électricité statique. Les boyaux qui sont faits d'un matériau conduisant l'électricité et qui sont correctement mis à la terre ne présentent pas de danger. Cependant, les boyaux de matière plastique ou fabriqués avec d'autres matériaux non conducteurs ne sont pas sécuritaires, sauf s'ils sont enrobés d'un fil de mise à la terre en vue de prévenir la formation d'électricité statique.

De plus, aucun boyau dont la surface intérieure est cannelée ou rugueuse ne doit être employé pour aspirer de la poussière de bois. La surface intérieure cannelée augmente l'interaction physique entre les particules de poussière elles-mêmes ainsi qu'entre les particules de poussière et le boyau, ce qui accroît le risque d'inflammation de la poussière.

Vérifiez la mise à la terre et la mise à la masse

Avant de commencer l'aspiration, il est important de réaliser une mise à la terre du camion directement avec le sol ou avec une autre prise de terre vérifiée, et d'assurer une mise à la masse (continuité des masses) appropriée entre les boyaux et toutes les autres pièces du camion et du système d'aspiration. Vérifiez avec le plus grand soin que le lien conducteur entre le dispositif de réduction de la pollution de l'air (dépoussiéreurs à sacs filtrants) du camion et ses cages de filtration est adéquat parce que les volumes considérables de poussière et d'air qui y circulent augmentent le risque d'inflammation.

Inspectez et entretenez l'équipement

Inspectez régulièrement et entretenez correctement les camions-aspirateurs en portant une attention particulière aux boyaux, aux dépoussiéreurs à sacs filtrants, aux pompes à vide, aux réservoirs collecteurs et aux systèmes de filtration. Effectuez régulièrement des essais avec les boyaux conducteurs et cessez de vous en servir s'ils n'offrent plus une conductivité suffisante.

Respectez les consignes de sécurité pour protéger les travailleurs

Les conducteurs de camions-aspirateurs et les employeurs qui engagent des conducteurs de camions-aspirateurs pour extraire la poussière de bois doivent prendre les mesures de précaution qui suivent pour assurer leur sécurité :


  • Enlever la poussière de bois avant qu'il y ait accumulation parce que cela pourrait causer un incendie ou une explosion de poussières combustibles.

  • Éliminer ou maîtriser correctement l'électricité statique et toutes les autres sources d'inflammation pendant l'aspiration de la poussière de bois.

  • Vérifier que chaque outil, chaque machine et chaque pièce d'équipement utilisés sur votre lieu de travail permettent d'accomplir en toute sécurité les tâches auxquelles ils sont destinés.

  • Veiller à ce que les travailleurs se conforment aux instructions du fabricant ainsi qu'aux méthodes de travail sécuritaires, et à ce qu'ils répondent aux exigences de la réglementation sur la santé et la sécurité au travail en vigueur dans la sphère de compétence dont ils relèvent.

  • Informer les travailleurs des risques et dangers connus et prévisibles sur les plans de la santé et de la sécurité auxquels ils sont exposés dans le cadre de leur travail
  • .
  • Fournir aux travailleurs les instructions, la formation et la supervision nécessaires pour assurer la sécurité de tous les travailleurs sur leur lieu de travail.


Lisez le texte intégral de l'alerte de la WorkSafeBC. (anglais seulement)

Obtenez d'autres précisions sur les poussières combustibles, fiches d'information du CCHST

Téléchargez l'affiche sur les poussières combustibles de l'OSHA (anglais seulement)

Bulletin de l'OSHA (anglais seulement)

De la SST pour emporter

Balados : Les VTT et le travail, et la sécurité au soleil print this article

Ce mois-ci, les balados de la série De la SST pour emporter portent sur les VTT au travail et comprennent des conseils sur la façon de prévenir les blessures, et présentent une rediffusion de l'épisode sur la sécurité au soleil, en collaboration avec la Société canadienne du cancer.

Balado en vedette : Conseils de prudence sur la route : les VTT et le travail

Grâce à des pneus surdimensionnés à bande profonde et à basse pression, à un poids relativement faible et à une grande maniabilité, les véhicules tout terrain (VTT) peuvent circuler là où les autres véhicules plus larges et plus lourds ne peuvent se rendre. Dans ce balado, le CCHST se penche sur l'utilisation de VTT sur les lieux de travail et donne des conseils sur la prévention des blessures.

La durée du balado est de 5 min 25 s. Écoutez le balado maintenant.

Reprise du balado : « Summer Sun Safety »

Comptez-vous travailler ou jouer dehors cet été? M. Gillian Bromfield, de la Société canadienne du cancer, fait la lumière sur la prudence au soleil pendant l'été.

La durée du balado est de 3 min 44 s. Écoutez le balado maintenant.

Le CCHST produit chaque mois des balados GRATUITS conçus pour vous informer des derniers renseignements, conseils, études et avis d'experts diffusés en ce qui concerne la santé, la sécurité et le mieux-être des travailleurs canadiens. Cette collection de balados que vous pouvez télécharger et écouter au moment et à l'endroit de votre choix vous offre vraiment De la SST pour emporter!

Parcourez la liste complète des sujets traités dans les balados. Mieux encore, abonnez-vous sur iTunes afin de ne pas manquer un seul épisode.

Enjeux en santé et sécurité au travail

Conférence de Singapour : le leadership et l'intégration de la santé et de la sécurité au travailprint this article

Tout juste revenu de Singapour où il a présenté un exposé durant la Singapore Workplace Safety and Health Conference 2014, M. Steve Horvath, président et chef de la direction du Centre canadien d'hygiène et de sécurité au travail, partage ses conclusions dans un récent billet au sujet de cette conférence et du thème « L'intégration de la santé et de la sécurité : un pas vers une approche globale ».

Je félicite les hauts fonctionnaires du gouvernement à Singapour pour leur détermination à faire preuve de leadership et à permettre à une nation entière d'atteindre un but commun, soit d'éliminer les maladies et les blessures en milieu de travail grâce à une mobilisation politique. Lorsque des politiques progressives sont défendues par tous les paliers de gouvernement et appuyées à la fois par la main-d'œuvre et par l'industrie, cela crée non seulement un élan formidable, mais donne également confiance aux praticiens de la santé et de la sécurité.

Le gouvernement, la main-d'œuvre et les employeurs ont participé à la Singapore Workplace Safety and Health Conference 2014 (conférence 2014 sur la santé et la sécurité au travail organisée à Singapour) en vue de comprendre et de faire la promotion des défis dont il a été question, et ils sont déterminés à en faire une réalité.
Je suis impressionné par l'étendue générale de l'engagement dont ont fait preuve les organisations internationales du domaine de la santé et de la sécurité au travail (SST) telles que le Workplace Health and Safety Institute (WHSI) et le Workplace Safety and Health Council. Leur appui découle du leadership clair et constant assuré aux plus hauts niveaux du gouvernement national. À divers moments au cours de la conférence et des rencontres ANASE-OSHNET, le vice-premier ministre et ministre des Finances, le ministre d'État principal et ministre de la Santé et de la Main-d'œuvre, le secrétaire parlementaire principal et ministre de l'Éducation et de la Main-d'œuvre ont présenté des exposés tandis que d'autres hauts fonctionnaires importants du ministère faisaient partie de l'auditoire. Il est réconfortant de les voir tous parler tour à tour d'une vision unique d'un Singapour sans blessure ni maladie au travail et de constater qu'ils appuient le plan d'action national " Vision Zéro " lancé en vue d'atteindre ces objectifs.

Dans ses observations préliminaires, le vice-premier ministre et ministre des Finances de Singapour, M. Tharman Shanmugaratnam, a pris acte du défi à relever, et il a réitéré la détermination du gouvernement à atteindre les objectifs que la nation s'est donnés en matière de SST. Il a parlé de la nécessité d'intégrer les enjeux liés à la santé des travailleurs à la sécurité sur les lieux de travail, et de l'adoption par l'industrie d'une approche globale de la SST si elle souhaite éliminer les blessures et les maladies des milieux de travail de Singapour - problème qui entraîne, pour le pays, des coûts équivalant à 3,2 % de son PID. Par conséquent, les stratégies de prévention en SST sont reconnues comme faisant partie de la stratégie globale de croissance de la région. Une entente commerciale qui doit être conclue au cours de l'année avec tous les autres pays de l'ANASE englobera des normes communes sur la santé et la sécurité fondées sur les pratiques exemplaires mondiales.

D'autres ministres ont rappelé à nouveau l'importance cruciale d'adopter une approche globale pour préserver la santé, la sécurité et le mieux-être des employés. Le secrétaire parlementaire principal et ministre de l'Éducation et de la Main-d'œuvre, M. Hawazi Daipi, a fait observer que toutes les organisations, compte tenu de la population vieillissante de Singapour et de l'augmentation de l'espérance de vie, doivent mettre sur pied des programmes d'intervention globale afin de garantir la santé et la sécurité de la main-d'œuvre et de préserver sa durabilité.

Le CCHST étant reconnu comme un chef de file mondial dont l'expertise, l'infrastructure et les capacités sont considérées comme de grandes forces, je participais afin de présenter des preuves et des données appuyant l'intégration de la santé et de la sécurité aux processus opérationnels d'une organisation. Il est toujours stimulant de voir l'enthousiasme démontré par d'autres pays désirant en savoir davantage au sujet de l'expérience et de l'approche du CCHST en matière de programmes de prévention. C'est une question de compétitivité pour les organisations. Pour que le système de gestion fonctionne efficacement, il faut intégrer la SST au processus décisionnel courant au niveau de tous les employés. Si la SST est traitée comme un programme distinct, la culture du milieu de travail ne changera pas parce qu'elle ne fera pas partie intégrante du processus décisionnel courant de l'organisation et qu'elle sera perçue, par la haute direction, comme une partie du problème et non pas comme un élément de solution. Il est nécessaire de mobiliser les travailleurs et, pour ce faire, de diriger en donnant l'exemple, de communiquer, d'encadrer et d'obtenir l'engagement de la haute direction.

Lisez le blogue de Steve Horvath : Enjeux en santé et sécurité au travail.

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