Le rapport sur la santé et la sécurité
Vol. 3, No. 8 aot 2005

Dans les nouvelles

Lien établi entre une importante maladie respiratoire et l'exposition professionnelleprint this article

La bronchopneumopathie chronique obstructive (BPCO) est une cause importante de décès dans le monde entier. Tandis que la fumée de cigarette est la principale cause de la BPCO, des études réalisées à travers le monde établissent un lien entre la BPCO et l'exposition, dans le milieu de travail, à des poussières, à des vapeurs, à des émanations et à des gaz nocifs.

La BPCO est un terme général utilisé pour décrire un groupe de maladies pulmonaires associées à l'obstruction des voies respiratoires, soit une circulation d'air insuffisante au moment d'inspirer ou d'expirer. L'emphysème et la bronchite chronique sont des maladies qui font partie de la BPCO et qui peuvent coexister. La BPCO est une maladie chronique, débilitante et parfois mortelle. Les spécialistes s'attendent à ce que, en raison du vieillissement de la population et de la croissance constante de la population à risque, l'incidence de la BPCO augmente probablement de manière considérable. En règle générale, la maladie n'est pas diagnostiquée avant la quarantaine.

Parmi les signes et les symptômes courants de la BPCO, on trouve ce qui suit : une toux productive chronique qui est pire le matin ou une maladie pulmonaire aiguë; une respiration demandant un plus grand effort, un essoufflement et une respiration sifflante, en particulier à l'effort et quand l'état de la personne se détériore. À mesure que la BPCO évolue, la personne atteinte peut ressentir les symptômes suivants : des intervalles plus courts entre les périodes d'essoufflement aigu, une décoloration de la peau, une défaillance cardiaque du côté droit du cœur ainsi qu'une perte d'appétit et/ou de poids.

La BPCO est une maladie évolutive irréversible pour laquelle il n'existe pas de remède. Les coûts associés à la BPCO ont une incidence négative sur la famille, le système de soins de santé et la communauté. La maladie impose un fardeau profond aux patients, notamment des urgences médicales et des hospitalisations, l'absentéisme au travail et une limitation de leurs activités. L'essoufflement associé à la BPCO entraîne d'importantes restrictions sur le plan des activités, ce qui nuit à la réalisation des tâches quotidiennes que tout le monde tient pour acquis : s'habiller, se laver, parler et dormir. Les familles des patients doivent relever le défi qui consiste à offrir un niveau de soins à la hausse et faire face à la difficulté de voir la maladie progresser chez un proche.

Bien que le tabagisme soit la principale cause de la BPCO au Canada - et que la pollution de l'air extérieur en soit une autre - l'organisme American Thoracic Society a estimé en 2002 que, à l'échelle mondiale, 15 pour cent des cas à la fois d'asthme et de BPCO sont probablement liés au travail. Il semble maintenant exister une preuve raisonnable pour soutenir que l'exposition professionnelle est une cause indépendante de BPCO. Cela signifie que les responsables de la réglementation, les employeurs et les professionnels de la santé au travail doivent maintenant réfléchir à ce qui doit être fait pour réduire les niveaux d'exposition pertinents.

Des chercheurs ont établi un lien entre la BPCO et l'exposition professionnelle prolongée à des contaminants atmosphériques, qui peut entraîner une obstruction chronique des voies respiratoires, même chez les non-fumeurs. Cependant, il est difficile de définir la prévalence de la BPCO puisqu'elle n'apparaît habituellement pas avant la quarantaine, alors que la maladie est déjà modérément avancée. La situation est aggravée davantage par le fait que la BPCO progresse lentement et que les cas potentiels actuels de BPCO liée au travail sont la conséquence de l'exposition en milieu de travail des dernières décennies.

En ce qui a trait à l'exposition en milieu de travail, les individus qui sont exposés à des poussières, à des vapeurs, à des émanations et à des gaz nocifs en suspension dans l'air sont davantage à risque de développer la BPCO. Sur le plan respiratoire, les sources de danger au travail peuvent prendre les formes suivantes : poussière de charbon, de dioxyde de silicium, de cadmium et d'amiante dans les mines de charbon; émanations provenant de la peinture par pulvérisation et des applications de soudage; poussière de produits alimentaires et du textile; poussière de bois dans les chantiers de construction; autres toxines transportées dans l'air dans les industries qui fabriquent du cuir, du caoutchouc et du plastique.

Que peut-on faire pour prévenir la BPCO de nature professionnelle?

Dans le cadre de rapports produits récemment à la suite d'études sur la BPCO, on a fait un certain nombre de suggestions. Les responsables de la réglementation devraient prendre des mesures pour réduire l'exposition en milieu de travail par des travaux d'ingénierie et d'autres mesures d'hygiène. Les professionnels de la santé, les travailleurs et les employeurs doivent être sensibilisés aux dangers que représente l'exposition à des produits chimiques nocifs dans l'air au travail. Des cliniciens doivent définir les causes possibles de la BPCO en milieu de travail en vue de favoriser un dépistage précoce et de trouver la meilleure façon de prévenir les incapacités et la mortalité et de déclarer les cas d'épidémiologie. Finalement, les efforts visant à réduire l'usage du tabac devraient être accompagnés d'initiatives (le cas échéant) dans le but de réduire ou d'éliminer l'exposition professionnelle.

Le diagnostic précoce et le traitement de la BPCO sont essentiels si l'on veut ralentir la progression de la maladie et aider les patients à se sentir mieux.

Alertes au danger

Protégez-vous contre les éléments print this article

Pour la plupart des gens qui ont vécu les années 1970, Earth, Wind and Fire (terre, vent et feu) est le nom d'un groupe rock - et non une liste de risques professionnels. Toutefois, des tragédies récentes en milieu de travail donnent à penser que les éléments peuvent être dangereux. La nature est un animal que l'ère de la technologie n'a pas encore apprivoisé.

La Commission de la santé, de la sécurité et de l'indemnisation des accidents au travail du Nouveau-Brunswick a diffusé une alerte au danger sur les conditions environnementales qui créent des situations dangereuses au travail. L'alerte est le résultat de plusieurs incidents, certains mortels, qui se sont produits dans le cadre du travail de la victime. Dans un premier cas, un gros arbre, déraciné par une forte rafale, est tombé et a frappé un bûcheron à la tête, le tuant instantanément. Dans un autre cas, huit travailleurs ont reçu une décharge électrique lorsqu'une structure métallique sur laquelle ils se trouvaient a été frappée par la foudre. Finalement, un travailleur s'est noyé en essayant de traverser en voiture le lit d'un cours d'eau qui avait considérablement monté en raison d'une pluie abondante pendant la nuit.

Le vent, la foudre et les chutes d'arbres ne représentent que quelques-unes des conditions environnementales qui peuvent mettre en danger les travailleurs. Une neige abondante cache des dangers ou fait surgir des branches, tandis que le vent peut renverser des tours et entraîner le mouvement imprévu de charges en suspension.

Les spécialistes en sécurité de la CSSIAT préviennent que l'environnement peut ajouter des dangers considérables dans les milieux de travail et qu'il est important d'être vigilant et d'être au courant de ces dangers. Ils recommandent que les employeurs mettent en place des politiques et des procédures ainsi qu'un processus d'établissement de rapports afin de faire face à toute condition environnementale qui pourrait nuire à la santé et à la sécurité des employés.

La CSSIAT souligne également que les employés devraient être au courant des conditions environnementales dangereuses et informer leurs superviseurs de leurs inquiétudes. Si aucune mesure n'est prise à ce sujet ou si les travailleurs pensent que les conditions environnementales créent des situations de travail dangereuses, ils ont le droit de refuser d'effectuer le travail.

Réponses SST

Les piqûresprint this article

Nous sommes au milieu de l'été et vous avez probablement remarqué que les abeilles sont particulièrement actives ces jours-ci. Il s'agit de leur saison préférée! Par ailleurs, juste au moment où leur nombre commencera à diminuer à l'automne, il sera temps de se mettre sur un pied d'alerte pour les guêpes...

Quand les abeilles piquent, elles laissent un dard dans la peau. Les guêpes ne laissent pas de dard; toutefois, leurs piqûres ont tendance à entraîner des réactions qui sont pires. En général, la plupart des piqûres causent seulement une douleur, une enflure et une rougeur temporaires. Par contre, dans les cas plus graves, les piqûres peuvent mettre la vie en danger, selon l'endroit de la piqûre et les allergies de la personne piquée. Une piqûre sur la gorge, par exemple, peut entraîner une accumulation de fluide ainsi qu'une enflure des tissus entourant la gorge, ce qui rend la respiration difficile.

Bien que ce soit rare, la réaction allergique la plus grave à une piqûre est l'anaphylaxie (également appelée " choc anaphylactique "). Parmi les personnes qui meurent à la suite d'une grave réaction allergique à une piqûre, la moitié meurt dans les 30 minutes suivantes et les trois quarts, en moins de 45 minutes. Cette réaction peut se produire la première fois que la personne est piquée ou lors d'une piqûre subséquente.

Prêtez attention aux symptômes suivants, qui ont tendance à apparaître immédiatement ou jusqu'à 30 minutes après une piqûre :


  • urticaire, démangeaisons et enflure ailleurs qu'aux endroits piqués;
  • enflure des yeux et des paupières;
  • respiration sifflante;
  • errement dans la poitrine et respiration difficile;
  • voix enrouée ou enflure de la langue;
  • étourdissement ou baisse très marquée de la pression artérielle;
  • état de choc;
  • évanouissement ou arrêt cardiaque.


Quelles précautions pouvez-vous prendre?

Éloignez-vous. Le meilleur moyen d'éviter les piqûres est de se tenir loin des insectes et de surveiller les ruches, les nids ou les endroits où les insectes se réunissent pour entrer et sortir par une ouverture. Les insectes piqueurs sont également attirés par certains aliments; ils peuvent se tenir près des poubelles, des bennes à ordures, des fruits tombés près des arbres fruitiers, et d'autres sources de résidus alimentaires.

Évitez de provoquer les insectes. N'essayez pas d'écraser l'insecte et ne faites pas de mouvements brusques. Laissez-le s'envoler, éloignez-vous en marchant lentement ou " soufflez " doucement sur l'insecte pour qu'il s'en aille. Si vous avez dérangé un nid et que vous entendez un gros bourdonnement, agissez rapidement - protégez votre visage avec vos mains et éloignez-vous du secteur en courant.

Il arrive que les outils électriques comme les tondeuses, les coupe-herbe et les scies à chaîne agitent les insectes. Si vous sursautez ou que vous êtes piqué pendant que vous travaillez avec de tels outils ou appareils électriques, vos blessures risquent d'être beaucoup plus graves qu'une simple piqûre!

Si vous avez des allergies aux piqûres d'insecte, informez-en votre employeur, en particulier si vous travaillez à l'extérieur. Les collègues devraient recevoir une formation en soins d'urgence, être au courant des signes d'une réaction sévère et savoir comment utiliser la trousse contre les piqûres d'abeille (épinéphrine auto-injectable). Quand vous travaillez à l'extérieur, apportez un téléphone cellulaire au cas où vous auriez besoin d'une aide médicale d'urgence.

N'attirez pas les insectes. Réduisez les risques d'être piqué en choisissant des vêtements de couleur pâle, comme le kaki, le beige ou le bleu, et en portant des chemises à manches longues et des pantalons. Portez des chaussures pour vous protéger des abeilles et des guêpes qui pourraient vous attaquer si vous étiez pieds nus ou en sandales. Évitez de porter des produits parfumés et assurez-vous que les insectes ne peuvent pas se cacher ou rester pris dans vos cheveux ou dans les plis des vêtements et des serviettes. N'oubliez pas que les insectifuges n'ont pas d'incidence sur ces insectes piqueurs.

Si vous devez vous tenir près d'abeilles ou de guêpes, portez un chapeau doté d'un filet pour vous couvrir la tête, le cou et les épaules et attachez avec du ruban adhésif vos bas de pantalon à vos bottes et à vos bas ainsi que vos manches à vos gants.

En cas de piqûre...

Essayez de retirer le dard immédiatement (le venin peut continuer de s'injecter jusqu'à une minute après la piqûre) en frottant la peau d'un côté à l'autre, avec votre ongle ou une carte de crédit, en cherchant l'extrémité pointue du dard. Vous devrez peut-être utiliser des pinces à épiler si la poche de venin se rompt puisque le dard reste alors dans la peau. L'application de glace (enveloppée dans une serviette pour éviter de geler la peau) et d'un onguent contre les démangeaisons ou la prise d'un antihistaminique peut aider à diminuer les effets de la piqûre.

Ne grattez pas la région piquée puisque cela pourrait causer une lésion et, par le fait même, une infection.

Si quelqu'un se fait piquer les yeux, le nez ou la gorge ou montre des signes de réaction à une piqûre, appelez immédiatement les services médicaux d'urgence même si vous n'êtes pas certain.

Si vous avez déjà eu une réaction allergique sévère à une piqûre d'insecte par le passé, attendez-vous à avoir une réaction semblable ou pire la prochaine fois. Demandez à votre médecin de vous prescrire une trousse contre les piqûres d'abeille et apportez-la avec vous en tout temps. Si vous êtes hypersensible aux piqûres, vous devriez également porter un bracelet d'alerte médicale.

Si vous vous faites piquer à de multiples reprises, parlez-en à votre médecin. Il pourrait être sage de suivre de près votre état de santé dans les jours ou les semaines à venir.

Nouvelles sur nos partenariats

Les travailleurs agricoles seront protégés par la Loi sur la santé et la sécurité de l'Ontarioprint this article

Dans un effort visant à garantir des conditions de travail plus sûres et une meilleure protection pour les travailleurs agricoles, la portée de la Loi sur la santé et la sécurité de l'Ontario sera élargie l'été prochain afin de couvrir les travaux agricoles. On s'attend à ce que cette initiative contribue également à réduire les taux d'accidents avec blessures et de mortalité au travail dans le secteur agricole. Le ministre du Travail, Chris Bentley, et le ministre de l'Agriculture et de l'Alimentation, Steve Peters, en ont fait l'annonce en juin.

La réglementation est le fruit de consultations entre les deux ministères et des organismes de l'industrie agricole, comme le comité de coordination des affaires du travail (une coalition de 14 associations professionnelles agricoles et groupements de producteurs spécialisés), la Farm Safety Association, des travailleurs et des syndicats. Ensemble, ces partenaires poursuivent les discussions pour élaborer des stratégies visant précisément l'élimination des dangers agricoles.

Selon le ministère du Travail, même si la sécurité en milieu agricole s'est améliorée au cours des dernières années, le taux d'absence résultant de blessure pour cette industrie demeure élevé lorsqu'on le compare aux taux des secteurs de la foresterie, de l'exploitation minière, de la construction et d'autres secteurs présentant des risques élevés. La nouvelle réglementation du gouvernement de l'Ontario assujettit les travaux agricoles à la Loi sur la santé et la sécurité. Cela signifie que les travailleurs agricoles rémunérés, qui viennent autant d'ici que de l'étranger, profiteront des mêmes droits fondamentaux en matière de santé et de sécurité qui ont déjà été accordés à d'autres travailleurs ontariens employés dans des milieux de travail réglementés par la province, soit le droit de connaître les dangers liés au milieu de travail auxquels ils sont exposés, le droit de prendre part aux décisions sur la santé et la sécurité ainsi que le droit de refuser d'effectuer un travail dangereux. De plus, les membres spécialement formés et reconnus d'un comité mixte sur la santé et la sécurité auront le droit de mettre fin aux travaux dans des circonstances dangereuses.

En vertu de la nouvelle Loi, les employeurs du secteur agricole seront responsables, vis-à-vis de la Loi, de la santé et de la sécurité au travail. Ils doivent prendre toutes les mesures utiles pour protéger les travailleurs, fournir de l'information, des directives et de la supervision, aviser les travailleurs et les superviseurs des dangers liés au milieu de travail, déclarer les blessures graves et les décès au ministère du Travail, collaborer avec les comités mixtes de santé et de sécurité au travail et réagir aux recommandations formulées par ces derniers. Seules les exploitations agricoles gérées par des travailleurs indépendants ne comptant pas de travailleurs rémunérés seront toujours exemptées de la Loi sur la santé et la sécurité.

La modification entrera en vigueur le 30 juin 2006. Pendant la période de transition d'un an, la Farm Safety Association amorcera une campagne visant à sensibiliser les travailleurs agricoles à la question de la sécurité et à les informer à ce sujet. Le ministère de l'Agriculture et de l'Alimentation et le ministère du Travail offriront une aide pour faciliter ces efforts. Par ailleurs, les inspecteurs en santé et sécurité du ministère du Travail, qui assureront l'observation de la nouvelle réglementation, recevront une formation additionnelle sur les milieux de travail agricoles et les dangers associés à ces milieux au cours de la prochaine année.

Nouvelles du CCHST

Besoin de consulter les lois? Rien de plus facile!print this article

Comment plus de 500 organismes canadiens obtiennent-ils l'information dont ils ont besoin pour satisfaire aux exigences en matière de santé et de sécurité? Ils s'abonnent au service Législation enviroSST canadienne Plus Standards du CCHST!

Étant plus que jamais occupés et à court de temps et devant souvent jongler plusieurs responsabilités au travail, les gens ne doivent pas trouver facile la tâche de bien comprendre les lois et de se tenir au fait des modifications qui y sont apportées. C'est pour cela que le CCHST a mis sur pied le service Législation enviroSST canadienne Plus Standards, qui regroupe en un seul endroit toutes les lois pertinentes, ce qui vous permet d'économiser considérablement votre temps précieux.

Ce service consiste en une collection exhaustive de lois sur la santé et la sécurité, qui comprend les lignes directrices et codes de pratique des administrations fédérale, provinciales et territoriales. Il s'agit incontestablement du recueil de lois le plus actuel, le plus complet et le plus commode qui existe. Les utilisateurs ont accès aux versions anglaise et française des lois.

De plus, la version Plus Standards du service, une exclusivité du CCHST, comprend des liens vers le texte intégral des normes de l'Association canadienne de normalisation (CSA) et de l'Office des normes générales du Canada (ONGC) qui sont mentionnées dans les lois.

Chaque année, le CCHST ajoute plus de 200 nouveaux textes législatifs et plus de 100 normes à la collection. Plus de 500 modifications sont incorporées annuellement à la version plus Standards, qui compte plus de 3 800 documents.

L'équipe responsable du service Législation enviroSST canadienne PLUS Standards examine et met à jour continuellement cette collection. Les abonnés sont automatiquement mis au courant par courriel des modifications apportées aux lois sur la SST et l'environnement. Pour les agents de l'environnement et de la SST, le service Législation est un outil précieux qui les aide à se conformer aux exigences des normes ISO 14001 et OHSAS 18001. C'est également une ressource utile aux inspecteurs gouvernementaux, au personnel infirmier en santé du travail, aux superviseurs et gestionnaires ainsi qu'aux responsables de la santé et de la sécurité en milieu de travail. Les organismes registraires tels que l'ONGC utilisent le service Législation pour se tenir au fait des lois canadiennes lorsqu'ils doivent enregistrer des sociétés aux normes relatives aux systèmes de management.

Disponible sur CD-ROM et sur le Web, le service Législation enviroSST canadienne
continue à gagner en popularité : en moyenne 20 000 recherches sont effectuées dans la version Web chaque mois. Les améliorations récentes telles que le service d'avis automatique et les tables de matières viennent consolider le rôle de ce service en tant que source à guichet unique pour les lois canadiennes sur la santé et la sécurité et sur l'environnement

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