Le rapport sur la santé et la sécuritéVol 14, No. 10

Sujet d'actualité

Mieux connaître le trouble de stress post-traumatiqueprint this article

C’est dans les nouvelles. On en convient dans les lois et des personnalités, dont des généraux et journalistes, ont raconté leur histoire de trouble de stress post-traumatique (TSPT).

Il a toujours été présent, mais le TSPT attire de plus en plus l’attention comme trouble de la santé lié au travail. Au fur et à mesure que nous comprenons mieux cette maladie, sa définition continue de s’élargir et d’évoluer, pour inclure de nouveaux facteurs de risque et professions présentant les plus grands dangers d’exposition à des évènements traumatisants. Même si nous ne pouvons pas toujours prévenir ces évènements, de l’aide existe pour ceux et celles qui développent des troubles de santé mentale importants après avoir vécu de telles expériences. Renseignez-vous sur le TSPT, les travailleurs les plus menacés et les façons d’offrir votre aide.

Les réactions aux situations traumatisantes varient énormément d’une personne à l’autre. Certaines pourraient ressentir de l’anxiété, avoir de la difficulté à dormir ou se rejouer les détails de l’évènement en pensée. Ces réactions sont généralement typiques et, avec le temps, la plupart des gens reprennent une vie normale. Pour d’autres, ces effets durent beaucoup plus longtemps et reprendre ses activités de tous les jours n’est pas une mince tâche. On ne comprend pas entièrement ce qu’est le TSPT. Rien n’explique pourquoi le TSPT touche certaines personnes plutôt que d’autres ayant vécu la même expérience.

Trouble ou blessure?

Parle-t-on de trouble ou de blessure de stress post-traumatique? Cette discussion relative au langage et aux étiquettes s’est attiré une attention considérable. Ceux qui soutiennent l’idée d’éliminer le « T » de l’appellation TSPT croient qu’ils supprimeront ainsi tout stigmate perçu associé au mot « trouble ». Ce stigmate perçu pourrait décourager les personnes nécessitant de l’aide. Les partisans de l’utilisation du terme « blessure » espèrent que cette appellation fera en sorte que les victimes de stress post-traumatique seront mieux acceptées. En étant mieux acceptées, les personnes atteintes guériront sans préjugés. Pour le moment, la terminologie est interchangeable et la discussion sur cet enjeu d’importance se poursuit.

Qu’est-ce que le stress post-traumatique?

Le stress post-traumatique est une réaction extrême à un évènement traumatisant. Il pourrait résulter d’une exposition directe ou non à un décès, une blessure grave ou de la violence sexuelle, qu’ils soient réels ou menacés. Il pourrait y avoir exposition directe lorsqu’une personne vit un ou plusieurs évènements traumatisants ou est témoin d’évènements où d’autres sont impliqués. Il peut y avoir exposition indirecte lorsqu’une personne entend parler d’un évènement traumatisant ou est exposée aux détails de ce dernier.

Le TSPT peut survenir à tout âge et durer des mois, voire des années. Les symptômes se manifestent souvent d’un à trois mois après l’évènement traumatisant et les victimes pourraient s'aliéner des autres ou devenir étrangement insensibles parce qu'ils sont généralement sous le choc. Elles pourraient plus tard revoir des images ou penser de façon récurrente à l’évènement traumatisant, et avoir des cauchemars ou flashbacks.

Les individus ayant vécu un évènement traumatisant ne seront pas tous victimes de TSPT. Avec du temps, du soutien et de bons soins personnels, la plupart des victimes se rétablissent. Une personne pourrait souffrir de TSPT si ses symptômes s’aggravent ou durent plusieurs mois ou années et interfèrent avec sa vie quotidienne.

Les soldats exposés à la guerre furent parmi les premières personnes identifiées comme étant menacées par le TSPT. Les premiers intervenants exposés à des évènements traumatisants sur une base régulière, dont les policiers, ambulanciers, pompiers, infirmières, répartiteurs de services d’urgence, travailleurs correctionnels et équipes d’intervention d’urgence des Premières Nations sont aussi reconnus comme menacés. Ces professions sont maintenant désignées dans la loi sur les accidents du travail de plusieurs provinces, résultant ainsi en la reconnaissance formelle de certains cas de TSPT comme étant liés au travail.

Causes

La cause du TSPT est souvent évidente : il s’agit d’un évènement psychologiquement traumatisant déclenchant des sentiments de terreur et provoquant des flashbacks. Les facteurs qui influencent la probabilité qu’un stress post-traumatique se développe incluent la gravité, la durée et la proximité de l’exposition de la personne à l’évènement traumatisant donné. Le risque est généralement plus élevé chez les personnes qui pensaient qu’elles allaient être tuées ou gravement blessées durant l’évènement.

Les agressions personnelles violentes, viols, vols avec agression, accidents d’avion ou de voiture, combats militaires, accidents industriels et désastres naturels sont des types d’évènements déclencheurs ayant provoqué le TSPT. Dans certains cas, le stress a été causé après qu’une personne en ait vu une autre être blessée ou tuée, ou qu’elle ait appris qu’un ami intime ou un membre de sa famille courrait un grave danger.

Symptômes

Les symptômes du TSPT apparaissent généralement dans les trois mois suivant l’évènement traumatisant. Ils pourraient toutefois survenir après des années. La durée du TSPT et la gravité des symptômes varient.

Selon la PTSD Association of Canada, les personnes qui souffrent de TSPT présentent une variété de symptômes. Les réactions peuvent inclure un profond sentiment d’impuissance, une peur anormale, le sentiment d’être dévasté, des flashbacks de l’évènement, une sensation d’engourdissement émotif, une aversion pour tout contact social et l’évitement de situation pouvant déclencher des souvenirs de l’évènement. D’autres réactions peuvent inclure la dépression, l’anxiété, des troubles du sommeil, des crises de panique, l’irritabilité, des accès de colère, des troubles de concentration ou de mémoire, une sensation de vulnérabilité, la peur de vaquer à ses activités quotidiennes normales ou le sentiment d’être dépassé par les tâches les plus simples.

Traitement

Selon Statistique Canada, près de la moitié des personnes victimes de TSPT se rétablissent entièrement de trois à six mois après l’apparition des symptômes, mais d’autres en souffrent des années.

Les traitements pour la TSPT, dont les médicaments et la psychothérapie, peuvent soulager les symptômes.  La thérapie cognitivo-comportementale peut aussi s’avérer efficace. Les patients y apprennent à modifier leurs façons de penser pour surmonter l’anxiété. Des groupes de soutien peuvent aussi aider en offrant un espace où partager ses pensées et sentiments sur l’évènement traumatisant, et s’adapter ainsi de mieux en mieux. Dans certains cas, le traitement pourrait durer des années pour éviter les rechutes.

S’ils ne sont pas traités, les symptômes du TSPT peuvent s’aggraver et donner lieu aux suivants :

  • une dépendance à la drogue ou à l’alcool;
  • des douleurs chroniques, de l’hypertension et d’autres problèmes physiques;
  • des troubles liés à l’emploi;
  • des problèmes relationnels et le divorce; et
  • l’automutilation.

Pourquoi certaines personnes en sont touchées et pas d’autres?

Même si la plupart des gens vivent un évènement traumatisant dans leur vie, ces expériences ne provoquent pas toutes le TSPT. Les premiers intervenants sont continuellement exposés à des évènements traumatisants, mais ils ne développeront pas tous le TSPT. On ne sait pas pourquoi les évènements traumatisants causent le TSPT chez certains plutôt que d’autres, mais il est probablement lié à divers facteurs, dont la durée dudit évènement, le nombre d’évènements traumatisants auxquels la personne a été soumise dans sa vie, sa réaction à l’évènement et le genre de soutien qu’elle a reçu après.

La réduction du risque de TSPT

Pour réduire le risque de TSPT, les employeurs exerçant des professions vulnérables peuvent offrir des programmes ciblant la prévention, l’atténuation et la gestion des effets du stress. Ces programmes peuvent globalement rehausser la sensibilisation aux troubles de santé mentale, réduire les stigmates du TSPT et renforcer la résilience des travailleurs exposés à des situations traumatisantes. Les premiers intervenants peuvent par exemple apprendre à utiliser des techniques de gestion du stress durant et après des évènements stressants. La formation sur des sujets comme la gestion de la colère et du stress, la création d’une vie personnelle saine, l’intervention face au suicide et la sensibilisation par rapport aux dépendances peuvent aussi réduire les effets du TSPT.

L’intervention hâtive après un évènement traumatisant est cruciale. Les employeurs doivent faire des plans pour s’assurer que les travailleurs touchés reçoivent les renseignements et le soutien requis, ainsi qu’un accès rapide aux traitements.

Le TSPT peut être traité. Les lieux de travail peuvent offrir des séances de sensibilisation à tout leur personnel, éduquer les employés les plus concernés, donner accès à des services et à du soutien et encourager les individus à parler de l’évènement à un pair, un conseiller, un professionnel, etc.

Ressources :

Conseils et outils

En parlant de réunions de chantierprint this article

Vous les connaissez peut-être sous les noms de discussions du matin, de breffages quotidiens, d’exposés sur les mesures de sécurité ou de réunions de chantier. Vous avez peut-être même participé à une telle réunion ce matin. Leur appellation peut différer, mais ce sont toutes des discussions brèves axées sur la sécurité, qui sont tenues entre les employés et les gestionnaires ou les superviseurs. Les réunions de chantier peuvent constituer un moyen efficace pour la promotion d’une culture efficace axée sur la sécurité, car elles permettent de tenir les travailleurs et les superviseurs informés et à jour relativement aux préoccupations, aux procédures pertinentes et aux sujets liés à la sécurité.

Pourquoi les appelons-nous réunions de chantier?

Le nom « réunion de chantier » provient probablement de l’emplacement original de nombreux exposés sur la sécurité qui ont lieu sur des lieux de travail comme les chantiers de construction. Bien que ces discussions puissent porter différents noms, elles ont toutes comme objectifs de cerner les risques associés aux lieux de travail et de communiquer aux travailleurs ce qui est fait pour réduire le plus possible ces risques.

Qui devrait convoquer les réunions de chantier?

Ce sont habituellement les superviseurs qui convoquent les réunions de chantier, mais tout expert en la matière présent sur les lieux de travail peut mener une telle discussion. Tout représentant qualifié de la direction peut informer les employés (notamment un superviseur de chantier, un contremaître ou un directeur général). Au travail, les autres employés peuvent communiquer leurs connaissances, leurs compétences et leur expérience. Ces personnes pourraient fournir des exemples intéressants et pertinents tirés de leurs inspections ou de leur routine quotidiennes. La participation de tous les travailleurs aide à cerner les dangers et à faire en sorte que les travailleurs puissent accomplir leurs tâches en sécurité.

À quelle fréquence devrait-on tenir ces réunions?

La tenue d’une réunion quotidienne est une bonne idée. Les responsables des industries à risque élevé, comme l’exploitation minière, ont tendance à convoquer tous les matins, avant le début du quart de travail, des réunions sur la sécurité portant sur divers sujets ou sur diverses informations en matière de sécurité.

Les industries et les entreprises qui sont assujetties à un roulement élevé de leur personnel ou à des milieux de travail changeants devraient tenir des réunions plus fréquentes pour compenser ces changements.

Combien de temps ces réunions devraient-elles durer?

La durée d’une réunion de chantier doit être suffisamment longue pour permettre de cerner clairement les risques ainsi que la façon de les réduire. La réunion devrait permettre aux employés de discuter des risques, de poser des questions et d’obtenir des réponses des représentants de l’employeur. N’oubliez pas, cependant, qu’une réunion de chantier ne peut pas remplacer la formation. Les employeurs doivent faire en sorte que les employés soient formés pour accomplir leur travail en sécurité.

Où et quand les réunions devraient-elles avoir lieu?

Il est préférable de tenir les réunions dans un endroit confortable, au début du quart de travail, après le repas du midi ou à la pause, ou encore dans le cadre d’une autre réunion opérationnelle. Faites en sorte que l’intensité du bruit ou d’autres facteurs environnants ne constituent pas une distraction pour les participants.

 

Des conseils pour des discussions efficaces

  • Se préparer pour la réunion
  • Prévoir suffisamment de temps (n’oubliez pas de prévoir du temps pour répondre aux questions)
  • Assurer la participation de tous les travailleurs aux discussions
  • Faire en sorte que le sujet soit lié à la sécurité sur les lieux de travail
  • Centrer les efforts sur la détermination des risques
  • Mettre en place des contrôles pour éliminer le plus possible les risques
  • Avoir recours aux experts en la matière
  • Prêcher par l’exemple
  • Maintenir l’attention des participants sur la sécurité (assurez-vous de ne pas vous laisser distraire par des sujets, des problèmes ou des plaintes qui ne sont pas liés à la sécurité)

Tous les employés doivent-ils participer?

Oui, tous les employés devraient être tenus de participer à la réunion. Ainsi, toutes les personnes concernées connaîtront les risques associés au travail à accomplir et pourront effectuer les tâches en sécurité. Le suivi des présences aux discussions vous permet de savoir que la personne à qui vous confiez la tâche possède l’information nécessaire pour l’accomplir en sécurité.

Sept lignes directrices visant la préparation des réunions de chantier

  1. Pour chaque discussion, concentrez-vous sur une idée (le risque ou la tâche à accomplir).
  2. Sélectionnez un sujet de discussion principal (c.-à-d. ce que les travailleurs à risque doivent et peuvent comprendre) :
    • Tenez compte de vos expériences, de vos observations et de vos croyances propres;
    • Réfléchissez au secteur sous votre responsabilité, aux problèmes récurrents, aux réalisations récentes et aux éléments à améliorer;
    • Réfléchissez aux travailleurs, à ce qu’ils veulent et à ce dont ils ont besoin, à leurs opinions, à leurs réalisations et aux éléments à améliorer;
    • Prenez note quotidiennement des incidents, pour que vous puissiez les mentionner dans les discussions pertinentes;
    • Lisez de la documentation sur la sécurité, ajoutez à vos favoris les sites Web et les travaux de recherche portant sur la santé et la sécurité au travail, et sauvegardez les articles de presse pertinents.
  3. Résumez les discussions sous forme de liste à puces :
    • Sachez ce que vous allez dire;
    • Consignez par écrit les points clés, les faits et les exemples.
  4. Répétez à l’avance votre présentation :
    • Révisez votre matériel avant de le présenter aux travailleurs (la facilité vient avec le temps).
  5. Intégrez les réunions de chantier à votre horaire de travail quotidien et, si nécessaire, convoquez une telle réunion avant de commencer une tâche particulière.
  6. Vous devriez :
    • demander au supérieur immédiat de mener la réunion;
    • faire en sorte qu’elle soit brève et concise;
    • faire porter la réunion sur un seul sujet lié à la sécurité et fournir tous les renseignements nécessaires sur ce sujet;
    • tenir un agenda pour faire le suivi des discussions;
    • consigner les discussions par écrit dans un registre de l’organisation.
  7. Les réunions de chantier, comme toutes les réunions qui portent sur la sécurité, sont essentielles pour les programmes de santé et de sécurité des employés ainsi que pour établir une diligence raisonnable. Le recours à un registre est la meilleure façon de montrer que l’organisation tient des réunions sur la sécurité, d’indiquer les sujets des discussions et de faire le suivi des présences.

 

Ressources

  • « Toolbox Talks », Commission de la sécurité au travail et de l’indemnisation des travailleurs (WSCC)
  • « Toolbox Talks », BC Construction Safety Alliance

Nouvelles sur nos partenariats

Nouvelle base de données sur les mesures d’ingénierie du NIOSHprint this article

Vous êtes à la recherche de mesures d’ingénierie pour protéger les travailleurs contre la poussière de silice cristalline qui se dégage lorsqu’ils coupent du béton ou d’information sur la façon d’atténuer les risques ergonomiques dans l’industrie du nettoyage à sec?

Le National Institute for Occupational Safety and Health (NIOSH) a lancé une nouvelle base de données appelée « Engineering Controls Database », qui offre de l’information sur les mesures d’ingénierie efficaces pouvant protéger les travailleurs en éliminant ou en réduisant les situations dangereuses. Les mesures d’ingénierie bien conçues peuvent être très efficaces pour protéger les travailleurs et peuvent rehausser la sécurité des systèmes, en réduisant considérablement le risque de blessures ou de maladies. 

Vous pouvez interroger la base de données par occupation ou par tâche pour trouver une solution qui pourrait permettre de réduire l’exposition sur votre lieu de travail.

En entrant des mots-clés tels que « soudure », « peinture » ou « nettoyage à sec », ou encore le nom d’un produit chimique tel que « acétone », vous obtiendrez des résumés et des diagrammes sur les mesures d’atténuation, ainsi que des détails sur leur efficacité.

Cette base de données du NIOSH ne renferme que de la documentation déjà publiée et dont les auteurs sont des chercheurs du NIOSH.

Lien :

« Engineering Controls Database », The National Institute for Occupational Safety and Health (NIOSH)

De la SST pour emporter

Balado: «Health and Safety Solutions for the Aging Workforce »print this article

Le balado De la SST pour emporter! de ce mois-ci présente le nouvel épisode « Health and Safety Solutions for the Aging Workforce » et une reprise du balado Les rayonnements en milieu de travail : notions élémentaires.

 

Balado en vedette : «Health and Safety Solutions for the Aging Workforce »

En quoi les changements physiques et psychologiques associés au vieillissement touchent-ils les gens et leur travail? Dans cet épisode de la série De la SST pour emporter!, Jan Chappel, spécialiste technique principale au Centre canadien d’hygiène et de sécurité au travail (CCHST), donne une idée de ce que peuvent faire les responsables des lieux de travail pour préserver la santé et assurer la sécurité au travail d’une population vieillissante.

La durée du balado est de 7 min 58 s. 

Écoutez le balado maintenant.

 

Reprise du balado:   Les rayonnements en milieu de travail : notions élémentaires

Suivez le CCHST et Claire Cohalan, une scientifique spécialisée en rayonnements à l’Institut de radioprotection du Canada, durant cette série de deux épisodes portant sur les rayonnements en milieu de travail. Cet épisode traite surtout des notions élémentaires relatives aux rayonnements, expliquant en quoi consistent les rayonnements, où sont-ils générés et quels sont leurs effets sur la santé des travailleurs.

La durée du balado est de 10 min 40 s.

Écoutez le balado maintenant.

 

Le CCHST produit chaque mois des balados GRATUITS conçus pour vous informer des derniers renseignements, conseils, études et avis d’experts diffusés en ce qui concerne la santé, la sécurité et le mieux-être des travailleurs canadiens. Cette collection de balados que vous pouvez télécharger et écouter au moment et à l’endroit de votre choix vous offre vraiment De la SST pour emporter!

Parcourez la liste complète des sujets traités dans les balados. Mieux encore, abonnez-vous sur iTunes afin de ne pas manquer un seul épisode.

Nouvelles du CCHST

Il est désormais encore plus facile d'obtenir vos Réponses SST print this article

Quels sont les signes d’un coup de chaleur? Comment dois-je configurer mon poste de travail de façon à ne pas me blesser? Comment les produits chimiques pénètrent-ils dans l’organisme? Quand mes employés doivent-ils porter un équipement de protection contre les chutes? Il est bon de savoir que lorsque vous avez des questions sur la santé et la sécurité au travail, des réponses sont offertes gratuitement en ligne. Encore mieux : il existe maintenant une application à cet effet!

La collection de feuillets d’information Réponses SST du Centre canadien d’hygiène et de sécurité au travail (CCHST) est maintenant accessible au moyen d’une application pour iPhone, iPad et appareils Android. Faciles à lire et présentées sous forme de foire aux questions, les Réponses SST abordent un vaste éventail de sujets dans le secteur de la santé et de la sécurité au travail, à partir des risques jusqu’à la promotion, en passant par les maladies et l’ergonomie. Les sujets ont été choisis à partir des questions reçues au fil des ans par le service des Demandes de renseignements du Centre canadien d’hygiène et de sécurité au travail de la part de travailleurs et de membres de leur famille, de membres de comités de santé et de sécurité au travail, d’employeurs, d’agents d’hygiène du milieu, de professionnels de la sécurité, de médecins, d’infirmiers et d’autres professionnels de la santé, de fonctionnaires, d’avocats, des médias et du grand public. Le nombre de feuillets d’information continue d’augmenter tandis que de nouvelles questions et de nouveaux sujets sont soulevés par les clients.

L’application donne accès en totalité à la base de données des Réponses SST, y compris le texte complet et les images, en anglais et en français. Une fois le contenu téléchargé sur votre appareil, vous n’avez plus besoin de réseau sans fil pour utiliser l’application. Vous pourrez donc la consulter hors réseau, dans des secteurs éloignés et dans les ateliers où le signal est absent ou peu fiable. 

Téléchargez l’application et parcourez-la ou faites des recherches pas mots-clés et par sujets afin d’accéder facilement à de l’information sur la santé et la sécurité. http://www.cchst.ca/products/oshanswers_app/

L’application pour iOS et Android peut être téléchargée gratuitement.

Google Play : https://play.google.com/store/apps/details?id=ca.ccohs.oshanswers&hl=en 

iTunes : https://itunes.apple.com/ca/app/osh-answers/id1031111932?mt=8

 

Pour chercher parmi les feuillets d’information Réponses SST sur le site web du CHSST : http://www.cchst.ca/reponsessst/ 

D’autres questions? Communiquez avec notre service confidentiel et personnalisé de Demande de renseignements : http://www.cchst.ca/safetyinfoline.html

Mot de la fin

Vous invitez votre jeune au travail? Faites de la sécurité votre priorité.print this article

Le 2 novembre, plus de 250 000 élèves de 9e année ou du 3e secondaire de partout au Canada se joindront à leurs parents pour la journée Invitons nos jeunes au travailMC. Ce programme national annuel de The Learning Partnership donne aux jeunes l'occasion de se jumeler avec un de leurs parents ou un autre adulte pour une journée de travail, afin de voir de près en quoi consiste la vie au travail. En outre, toute la collectivité des parents, des enseignants et des employeurs a la possibilité de participer au développement professionnel des jeunes Canadiens.

Pour les parents et les enseignants : préparer les jeunes en vue de la visite

Il est important de donner aux jeunes de l'information sur la santé et la sécurité avant leur visite du lieu de travail. Ils doivent connaître et comprendre leurs droits et leurs responsabilités à l'égard des emplois qu'ils pourraient occuper aujourd'hui et dans l'avenir. Les parents ont aussi besoin de cette information; ils doivent être au courant du travail que font leurs enfants. Ils ont intérêt à poser des questions sur les enjeux en matière de santé et de sécurité au travail ainsi que sur la façon d'y faire face en milieu de travail.

Les enseignants doivent encourager tous les participants du programme Invitons nos jeunes au travail à s'engager à passer une journée en toute sécurité. Incluez dans le formulaire d'inscription une section où les élèves attesteront avoir lu des documents sur la santé et la sécurité au travail et en avoir discuté avant de participer au programme.

Pour les employeurs : préparer le milieu de travail afin d'assurer la sécurité des jeunes

À titre de préparation à la journée Invitons nos jeunes au travail, les responsables des lieux de travail doivent mener une inspection préalable dans l'optique de la sécurité des jeunes sur les lieux de travail. L'une des premières choses que doit faire l'employeur au cours de la journée Invitons nos jeunes au travail est de présenter aux élèves une séance d'orientation axée sur les questions de santé et de sécurité pertinentes à l'environnement de travail. Les élèves doivent être sous supervision pendant toute la durée de leur séjour sur le lieu de travail et ils doivent être autorisés à exécuter uniquement les tâches et les expériences pour lesquelles ils ont reçu une orientation adéquate. Dans le milieu de travail, les élèves doivent être encouragés à exprimer leurs préoccupations en matière de santé et de sécurité, à poser des questions et à faire des commentaires sur les situations qu'ils observeront au cours de la journée.

Renseignements supplémentaires


Sur le site The Learning Partnership, vous pourrez vous inscrire, télécharger des documents de même que des affiches et obtenir un complément d'information sur le programme Invitons nos jeunes au travail.

La Zone des jeunes travailleurs du CCHST propose des ressources à l'intention des jeunes travailleurs, des parents, des employeurs et des enseignants afin d'aider les jeunes à assurer leur santé et leur sécurité au travail.

Trousse pédagogique sur la santé et la sécurité - gratuit.

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Préparé par le Centre canadien d'hygiène et de sécurité au travail, le Rapport sur la santé et la sécurité est un bulletin de nouvelles mensuel qui fournit des renseignements, des conseils et des ressources pour aider à maintenir un milieu de travail sain et sécuritaire, et assurer le mieux-être global des travailleurs.

Vous pouvez annuler votre inscription en tout temps. Si vous avez reçu ce bulletin de nouvelles par l'intermédiaire d'un ami, pourquoi ne pas vous inscrire vous-même?

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