Le rapport sur la santé et la sécuritéVol 17, No. 05

Sujet d'actualité

Regard sur les incapacités invisiblesprint this article

D'après l'Enquête canadienne sur l'incapacité de 2017, une personne sur cinq âgée entre 25 et 64 ans est atteinte d'au moins une incapacité. Cela signifie qu'environ quatre millions d'adultes ont des limitations (conditions physiques, douleur chronique, troubles cognitifs, maladie mentale), dont beaucoup ne sont pas immédiatement apparentes. Prendre des mesures d'adaptation pour ces travailleurs ayant une incapacité invisible n'est pas seulement une exigence législative, c'est aussi dans l'intérêt des employeurs. La plupart des mesures ne sont pas coûteuses et représentent un investissement positif, puisque les employés seront productifs et engagés.

Comprendre les incapacités invisibles

Une incapacité invisible s'entend de diverses limitations, de la douleur chronique aux affections cognitives ou neurologiques en passant par les troubles mentaux, qui ne sont pas immédiatement apparents. Cela peut comprendre des troubles d'apprentissage comme la dyslexie, des problèmes de santé mentale comme un trouble de stress post traumatique et des affections physiques comme la fibromyalgie et le diabète. Ce que ces troubles ont en commun est que l'incapacité est suffisamment grave pour limiter les personnes dans leurs activités quotidiennes, dans une certaine mesure, et cela comprend leur capacité de travailler.

Examinons le cas de Talia, par exemple. Elle apporte une grande contribution à son équipe de ventes. Elle propose constamment de nouvelles idées, du contenu intéressant et de solides analyses du marché. Talia accomplit ses taches même si elle a besoin de prendre un congé de maladie un ou deux jours par mois et qu'elle souffre de rester assise toute la journée. Mais elle se demande combien de temps elle peut encore fonctionner ainsi. La douleur au dos, les crampes et l'inconfort accablant que lui cause l'endométriose (une maladie débilitante provoquant une croissance anormale du tissu de l'endomètre) la contrarient. « Je me sens tellement mal à l'intérieur, mais ça ne paraît pas à l'extérieur. » Elle craint que ses collègues la considèrent comme paresseuse ou maussade alors qu'en fait, elle souffre en silence.

Lorsque ces incapacités ne sont pas évidentes, un travailleur peut être réticent à demander de l'aide parce qu'il craint de subir de la discrimination ou de la stigmatisation. Dans les médias sociaux, le mot clic #handicapinvisible (et #InvisiblyDisabledLooksLike en anglais) a été rendu populaire et a permis de réfuter la notion selon laquelle les incapacités sont seulement physiques, et des milliers de personnes ont partagé des photos et des réflexions au sujet de leur vécu avec une incapacité invisible. Malgré une sensibilisation croissante dans les médias sociaux et dans le cadre d'autres efforts, les travailleurs peuvent encore se sentir incompris par les autres, qui pensent que leur douleur et leurs défis ne sont pas vraiment réels parce que leurs symptômes ne sont pas faciles à voir.

Ce qu'en dit la loi

À l'échelle fédérale, la discrimination fondée sur un des treize motifs énumérés à l'article 2 de la Loi canadienne sur les droits de la personne est interdite, y compris les caractéristiques génétiques et la déficience. Dans le cas des activités qui ne sont pas réglementées à l'échelle fédérale, les provinces et les territoires ont leur propre législation antidiscrimination qui s'applique.

Les employeurs doivent prendre des mesures d'adaptation au cas par cas pour les employés qui font partie de ces groupes dans la mesure où cela ne constitue pas une contrainte excessive, en tenant compte de la santé, de la sécurité et des coûts. Si un employeur n'est pas informé d'une incapacité, l'obligation de prendre des mesures ne s'impose alors pas.

Outre ces exigences législatives, les employeurs ont intérêt à réduire l'absentéisme, le roulement de personnel, le présentéisme, et les taux et coûts de l'invalidité à long terme, en soutenant les travailleurs qui ont une incapacité invisible.

Comment prendre des mesures d'adaptation

Au moment de planifier un retour au travail avec des mesures d'adaptation en raison d'une incapacité invisible, les principes directeurs sont très similaires à ceux d'un retour au travail après une blessure physique. Le plan doit être axé sur les capacités fonctionnelles du travailleur et non pas sur les symptômes de la blessure ou de la maladie, ou les causes de celle ci. Si vous avez mis en place un programme de retour au travail, assurez vous qu'il comprend des mesures pour les travailleurs de retour d'une absence en raison d’une incapacité invisible.

Au moment de planifier un retour au travail ou des mesures d'adaptation :

  • tenir compte des recommandations des professionnels traitants;
  • commencer par les tâches que l'employé croit qu'il sera plus facile d'accomplir;
  • augmenter graduellement les heures de travail de l'employé au fil du temps;
  • permettre un horaire souple pour aller aux rendez vous médicaux;
  • tenir compte de l'énergie de l'employé pendant la journée et organiser le travail en conséquence.

Comme chaque personne est unique, de nombreuses mesures d'adaptation sont possibles, comme établir un horaire souple qui permet à l'employé d'aller à des rendez vous médicaux, l'aide à établir la priorité de ses tâches et de ses activités et correspond à son niveau d’énergie et à sa capacité de concentration. Il faudra peut être devoir adapter le poste de travail sur le plan du bruit, de l'espace, de la lumière et d'autres facteurs ergonomiques pouvant avoir un impact sur la concentration et le mieux être du travailleur. Le travailleur a-t-il accès, par exemple, à un espace privé et silencieux si nécessaire?

L'employeur pourrait devoir ajouter une formation en milieu de travail dans le cas d'un travailleur ayant un trouble d'apprentissage. Informez à l'avance le travailleur atteint d'anxiété sociale au sujet des réunions, des événements et des projets, pour l'aider à se préparer. Permettez des exceptions aux politiques et aux règles du milieu de travail si elles sont bénéfiques pour le travailleur, par exemple en permettant une sieste si la fatigue chronique de l'employé l'empêche autrement de bien travailler.

Voici d'autres démarches clés pour réussir l'adaptation :

  • s'assurer que les politiques et les procédures facilitent les mesures d'adaptation;
  • dans la mesure du possible, axer les mesures d'adaptation sur la promotion d'une interaction sociale saine plutôt que sur la fourniture d'outils ou d'aides physiques;
  • informer les gestionnaires et les travailleurs au sujet de la diversité et de l'inclusion;
  • envisager des changements organisationnels d'envergure qui donnent la priorité à un milieu de travail sain;
  • tout comme d'autres éléments de votre programme de santé et de sécurité au travail, il faut régulièrement examiner et évaluer les mesures d'adaptation pour les améliorer.

Un plan de mesures d'adaptation complet devrait mettre à contribution le travailleur, le gestionnaire, les ressources humaines, tout professionnel de la santé traitant et un représentant syndical ou d'association professionnelle. Chaque partie a des responsabilités. N'oubliez pas que l'employeur a seulement besoin d'être informé des limitations fonctionnelles, et non pas du diagnostic.

Avec la contribution de son gestionnaire, des Ressources humaines et de son médecin, Talia bénéficie maintenant d'un horaire de travail adapté et souple qui lui permet de tenir compte de ses symptômes et d'aller à ses rendez vous médicaux au besoin. Elle se sent soutenue, motivée et valorisée pour ses forces et non marginalisée à cause de sa maladie.


Ressources

Conseils et outils

Conseils pour garder la moisissure en dehors du lieu de travailprint this article

On n'échappe pas à la moisissure. Elle est un élément naturel de notre environnement et croît pratiquement partout où les gens vivent et travaillent.

La plupart du temps bénigne pour la santé humaine, la moisissure joue un rôle pratique à l'extérieur : elle décompose les arbres morts et les feuilles. La moisissure qui croît à l'intérieur, par contre, peut avoir des effets nuisibles sur les gens et les biens. Pour certains, respirer de la moisissure ou des particules ou des spores de moisissure peut causer des problèmes de santé ou aggraver certaines affections.

La moisissure peut croître sur les murs et les planchers, et dans les fenêtres, les systèmes de ventilation et les poutres de soutien qui sont humides ou endommagés par l'eau. Elle croît dans des milieux chauds et humides comme les bains, entre les tuiles et sur les cadres de fenêtres. La croissance de moisissure visible à l'intérieur est un facteur de risque de problèmes de santé et n'est pas souhaitable.

En général, une exposition à la moisissure ne cause pas de symptômes chez les personnes en santé, mais certaines moisissures peuvent être dangereuses pour les personnes qui ont des allergies ou d'autres problèmes de santé. Les personnes asthmatiques ou qui ont une bronchite, le rhume des foins ou une autre allergie, dont le diabète n'est pas pris en charge ou dont le système immunitaire est affaibli sont plus susceptibles de réagir à la moisissure.

Les symptômes les plus courants sont un écoulement nasal, une irritation oculaire, une éruption cutanée, de la toux, de la congestion et une aggravation de l'asthme. Les personnes ayant une allergie grave aux moisissures peuvent avoir des réactions plus fortes : fièvre et souffle court. Les personnes qui ont une affection chronique, comme une maladie pulmonaire obstructive, peuvent même développer une infection à moisissure dans leurs poumons.

La prévention requiert de la sensibilisation et des efforts, mais elle beaucoup moins ardue qu’un projet d'élimination de moisissure qui implique d'identifier et de corriger les conditions ayant permis la croissance de moisissure et de prendre des mesures pour enlever de façon adéquate les matériaux endommagés par la moisissure. Entre autres mesures de prévention à prendre, il y a l'inspection des immeubles, la maintenance régulière et la réparation rapide de toute fuite de plomberie ou dans la structure.

Réduire l'humidité à l'intérieur est la meilleure façon de réduire le risque de moisissure à l'intérieur. Il est donc important de d'abord trouver la source d'humidité et ensuite de régler le problème.

Voici des conseils pour prévenir l'apparition de moisissures :

  • Maintenir le taux d'humidité relative entre 30 % et 50 %.
  • Faire ventiler les douches et les appareils qui produisent de l'humidité, comme la sécheuse, vers l'extérieur.
  • Utiliser une hotte pour la cuisine, le lavage de vaisselle et la lessive (en particulier dans la zone de service alimentaire ou une salle de lavage) ou lors du nettoyage de grandes zones.
  • Contrôler l'humidité au moyen de climatiseurs et/ou déshumidificateurs.
  • Isoler les surfaces froides pour éviter la condensation sur la tuyauterie, les fenêtres, les murs extérieurs, les toitures et les planchers dans la mesure du possible.
  • Prévenir la condensation en augmentant la température des surfaces, en isolant ou en faisant mieux circuler l'air, ou réduire l'humidité en réparant les fuites et, en fonction des conditions extérieures, en ventilant ou en déshumidifiant.
  • Garder le bac du système de CVC propre et non obstrué, pour en faciliter l'écoulement.
  • Procéder à l'inspection et à la maintenance prévues et régulières de l'immeuble et du système de CVC, ce qui comprend le changement des filtres.
  • Nettoyer immédiatement les taches ou les dégâts sur les planchers et les tapis. Réduire la quantité d’eau utilisée pour nettoyer les tapis autant que possible.
  • Éviter d'installer du tapis près d'un abreuvoir, d'un évier, d'un bain ou d'une douche, ou directement sur des planchers de béton, qui sont sujets aux fuites et à une condensation fréquente.
  • Assurer un drainage adéquat autour des immeubles et créer une pente s'éloignant des fondations.

Ce sont des conseils de prévention de base. Il est fortement recommandé de consulter des experts et d'engager des entrepreneurs compétents pour s'occuper de l'élimination de la moisissure.

Ressources du CCHST

Nouvelles sur nos partenariats

Prenez l'initiative de promouvoir un milieu de travail sécuritaire sur le plan psychologiqueprint this article

Il est prouvé que les employés qui travaillent pour des leaders offrant un milieu sécuritaire sur le plan psychologique sont plus susceptibles d'être plus engagés et d'affirmer qu’ils sont satisfaits. Le tout nouvel outil d'« évaluation du leader psychologiquement sécuritaire » (ELPS) peut aider les personnes qui assument un rôle de leadership à développer les compétences nécessaires pour promouvoir la santé et la sécurité psychologiques dans leur milieu de travail et pour aider leurs employés à s'épanouir. Avec cet outil, les leaders peuvent évaluer dans quelle mesure leurs stratégies concordent avec les facteurs de la Norme nationale du Canada sur la santé et la sécurité psychologiques en milieu de travail. L'évaluation porte sur cinq domaines : la communication et la collaboration; l'intelligence sociale; la résolution des problèmes et la gestion des conflits; la sécurité et la sûreté; l’équité et l'intégrité. Les personnes peuvent faire l'évaluation par eux‑mêmes, pour leur apprentissage et leur développement personnels et confidentiels, et les administrateurs peuvent transmettre l'évaluation aux leaders pour le compte de leur organisation. Au moyen d'un rapport direct, il est aussi possible de soumettre une rétroaction confidentielle sur la perception des stratégies de leadership, afin de favoriser une compréhension commune. Les résultats de l'évaluation fournissent des observations et des ressources permettant d'élaboration un plan d'action pour améliorer le leadership sécuritaire sur le plan psychologique.

L'ELPS a été conçue par le Centre pour la santé mentale en milieu de travail de la Great‑West et la Dre Joti Samra, avec le soutien du Centre canadien d'hygiène et de sécurité au travail.

Pour faire l'évaluation, consultez le site www.leaderpsychologiquementsecuritaire.com

De la SST pour emporter

Balados : « Peer-to-Peer Support and Mental Health in the Workplace: An Interview with Steve Tizzard »print this article

Découvrez deux nouvelles entrevues en balado ce mois-ci : << Peer-to-Peer Support and Mental Health in the Workplace: An Interview with Steve Tizzard >> et Jour de deuil : L'histoire de Lisa Kadosa.

Balado en vedette : << Peer-to-Peer Support and Mental Health in the Workplace: An Interview with Steve Tizzard >>Steve Tizzard

Steve Tizzard, opérateur radio sur la plateforme Hibernia, dans l'océan Atlantique nord, parlera de son expérience de travail en isolement, loin de sa famille et de ses amis, et de ce qui l'a motivé à se faire le champion d'un programme de soutien en santé mentale entre pairs dans son milieu de travail.

La durée du balado est de 8 min 33s. Écoutez le balado maintenant.

Reprise du balado : Jour de deuil : L'histoire de Lisa Kadosa Lisa Kadosa

Lisa Kadosa, conférencière de Fil de vie, parle de la tragédie en milieu de travail qui a bouleversé sa vie et celle de sa famille et des efforts qu'elle déploie pour sensibiliser la population à la prévention.

La durée du balado est de 8 min 24 s. Écoutez le balado maintenant.



Le CCHST produit chaque mois des balados GRATUITS conçus pour vous informer des derniers renseignements, conseils, études et avis d'experts diffusés en ce qui concerne la santé, la sécurité et le mieux-être des travailleurs canadiens. Cette collection de balados que vous pouvez télécharger et écouter au moment et à l'endroit de votre choix vous offre vraiment De la SST pour emporter!

Parcourez la liste complète des sujets traités dans les balados. Mieux encore, abonnez-vous sur iTunes afin de ne pas manquer un seul épisode. Écoutez sur Spotify.

Nouvelles du CCHST

Et les gagnants sont...print this article

Dans le cadre des festivités de la Semaine de la sécurité et de la santé au travail, le Centre canadien d'hygiène et de sécurité au travail (CCHST) a annoncé la semaine dernière les bénéficiaires des bourses d'études Dick Martin de 2019 et les gagnants du concours national de vidéo pour les jeunes Objectif : sécurité.    

Bénéficiaires des bourses d'études Dick Martin en santé et sécurité au travail

Nancy Suranyi (Alberta) et Evan Hrycenko (Saskatchewan) recevront chacun 3 000 $. De plus, leurs établissements d'enseignement respectifs, l'Université de l'Alberta et l'Institut de technologie de la Colombie-Britannique, recevront chacun un montant de 500 $.

Les bourses d'études Dick Martin ont été créées pour susciter l'intérêt envers la santé au travail et encourager les jeunes à faire carrière dans le domaine. Renseignez-vous sur ces bourses d'études.

Remise de trois premiers prix au concours national de vidéo pour les jeunes

Le concours national de vidéo pour les jeunes encourage les jeunes Canadiens à faire preuve de créativité pour réaliser une vidéo originale pouvant être diffusée dans les médias sociaux afin de montrer aux jeunes travailleurs l'importance de la sécurité au travail.

Les candidats au concours national comprennent les gagnants des concours provinciaux et territoriaux qui ont eu lieu de septembre 2018 à avril 2019. Cette année, dix vidéos étaient en lice; elles ont été évaluées par les membres du jury : Sarah Wheelan de l'association Fil de vie, Travis McLennon, ancien bénéficiaire de la bourse d'études Dick Martin du CCHST, et Anne Tennier, présidente et première dirigeante du CCHST.

Pour la première fois de l'histoire du concours, le pointage du jury a mené à une triple égalité en première place. Le CCHST a ainsi remis trois premiers prix d'une valeur de 2 000 $ aux producteurs étudiants gagnants ainsi qu'une bourse équivalente à leurs établissements scolaires respectifs :  

  • « Training Works », vidéo produite par Kahless Christopher - Honourable W.C. Kennedy Collegiate, Windsor (Ontario);
  • « Safety is Not a Joke », vidéo produite par Jacob Markham, Etienne Loney, Erik Wiebe, Bennett Sidloski et Meghan Rempel - Miles Macdonnell Collegiate, Winnipeg (Manitoba);
  • « Workplace Spook », vidéo produite par Braeden Cordero, Markus Cluff et Tamara Jovic - Sir John Franklin High School, Yellowknife (Territoires du Nord-Ouest).

Les vidéos gagnantes ont été annoncées et diffusées à l'occasion de l'activité de lancement nationale de la Semaine de la sécurité et de la santé au travail à Saint John (Nouveau-Brunswick), le 6 mai. Le CCHST parraine le concours national et fournit un soutien financier pour les concours provinciaux et territoriaux. 

Les gagnants de 2019 et les liens vers les vidéos gagnantes sont affichés dans la Zone des jeunes travailleurs du CCHST.

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