Le rapport sur la santé et la sécuritéVol 19, No. 05

Sujet d'actualité

Renseignements de sécurité sur la fumée de forêt print this article

Au printemps, alors que le temps se réchauffe, de nombreuses régions du Canada entrent dans la saison des feux de forêt, une saison qui dure habituellement jusqu’en octobre. Ces feux peuvent brûler dans les forêts et les prairies. Outre les dangers inhérents à la lutte contre ces immenses incendies, il y a le danger que représente la grande quantité de fumée dense qui peut parcourir des centaines de kilomètres et être une source importante de polluants atmosphériques toxiques pour les collectivités en aval. Ces épisodes de fumée peuvent avoir une incidence sur la qualité de l’air des personnes qui vivent et travaillent dans la région touchée et à proximité. Bien qu’il soit difficile de prévoir l’occurrence de feux de forêt, les employeurs peuvent quand même se préparer afin de protéger leurs travailleurs contre l’exposition à la fumée.

Qu’y a-t-il dans la fumée des feux de forêt?

La fumée des feux de forêt est toxique. Elle est composée de particules et de gaz contenant des centaines de produits chimiques. En plus des grandes quantités de particules fines, il y a des gaz comme le monoxyde de carbone, le dioxyde de carbone et les oxydes d’azote. Selon ce qui brûle, la fumée peut également contenir des oxydes de soufre, des composés organiques volatils et d’autres composés tels que les hydrocarbures et le formaldéhyde, des substances cancérigènes connues.

Effets sur la santé

Les travailleurs à l’extérieur, y compris ceux du secteur de la construction, de l’agriculture et de l’aménagement paysager, sont les plus exposés à la fumée de feu de forêt, mais il y a beaucoup d’autres emplois qui peuvent mettre les travailleurs en contact avec la fumée, comme ceux du secteur des transports, les services de livraison, et même ceux qui sont peu exposés au plein air. Les travailleurs à l’intérieur peuvent également être exposés si de la fumée est introduite dans le lieu de travail par des fenêtres ouvertes ou des systèmes de CVCA et des filtres à air inefficaces.

Respirer de la fumée peut causer une irritation des yeux, du nez et de la gorge, ainsi que des maux de tête et une aggravation des allergies. Le potentiel d’effets nocifs de la fumée de forêt sur la santé dépend du niveau et de la durée de l’exposition, de l’âge des travailleurs, de la sensibilité individuelle et d’autres facteurs. Pour ces raisons, ce ne sont pas toutes les personnes exposées à la fumée qui seront touchées de la même façon.

Les travailleurs qui ont des problèmes pulmonaires comme l’asthme ou d’autres maladies chroniques, les femmes enceintes et les personnes âgées sont plus vulnérables aux symptômes graves ou aigus. Ces symptômes peuvent inclure l’essoufflement, une toux persistante, une respiration sifflante, une oppression thoracique et une augmentation de la production de mucus.

L’inhalation de fines particules de fumée a été associée à l’aggravation de maladies respiratoires et cardiovasculaires préexistantes. Les travailleurs peuvent être davantage préoccupés par les effets à long terme de l’inhalation de fumée sur la santé, comme un risque accru de cancer ou d’autres problèmes de santé chroniques. En général, cependant, les risques à long terme pour la santé découlant d’une exposition à court terme, c.-à-d. de jours à des semaines (United States Environmental Protection Agency), que courent les personnes vivant dans une région où il y a de la fumée de forêt à des niveaux faibles ou modérés, sont assez faibles. Les symptômes sont probablement temporaires pour la plupart des travailleurs en bonne santé et se résorbent lorsque l’air se purifie ou lorsque la personne entre à l’intérieur où l’air est pur.

Planification

Les employeurs devraient évaluer le risque d’incendie de forêt sur leur lieu de travail et inclure des procédures de surveillance et d’intervention en cas de fumée et de possibilité d’évacuation. Vérifiez régulièrement la cote air santé (CAS) ou d’autres indicateurs des niveaux de fumée dans votre collectivité, ainsi que la vitesse et la direction du vent. Il est important de former les travailleurs sur ces procédures d’intervention d’urgence et de se préparer à une éventuelle évacuation.

Protection des travailleurs

Vous pouvez prendre plusieurs mesures pour protéger les travailleurs lorsqu’il y a de la fumée dans l’air. Elles peuvent commencer par le déplacement des travaux à l’intérieur et par l’entretien des systèmes de ventilation et des filtres à air pour éliminer efficacement les particules de fumée et fournir de l’air pur aux aires de travail.

Essayez de limiter autant que possible les activités extérieures intenses des travailleurs. Ce type de travail peut augmenter l’entrée d’air jusqu’à 20 fois. Les travailleurs qui ont de la difficulté à respirer devraient réduire leurs activités ou s’arrêter complètement. Si les niveaux de fumée sont élevés, réinstallez temporairement ces travailleurs dans un endroit où l’air est plus pur et reportez les travaux jusqu’à ce que la qualité de l’air s’améliore.

Lorsque ces contrôles ne permettent pas de réduire l’exposition à des niveaux acceptables, de l’équipement respiratoire peut être utilisé pour réduire l’exposition aux particules et doit être sélectionné conformément à la norme Z94.4-18 de l’Association canadienne de normalisation (CSA). Au Canada, la plupart des feux de forêt brûlent pendant l’été et les feux les plus intenses se produisent souvent lorsque le temps est le plus chaud. Cela signifie que les travailleurs peuvent être exposés à la fois à la fumée et à la chaleur extrême. Suivez votre programme de stress thermique et tenez compte du stress supplémentaire dû à la réduction de la qualité de l’air. Lorsqu’il n’est pas possible pour les travailleurs de passer du temps dans un air plus frais et plus propre, assurez-vous de leur donner accès à de l’eau et encouragez-les à boire régulièrement. Même s’ils n’ont pas soif, l’eau potable et le fait de rester hydraté aident à assurer que le nez et la bouche sont humides.

Vérification auprès des travailleurs

Consultez régulièrement les travailleurs au sujet de leur santé physique et mentale. Tout travailleur qui présente des symptômes graves doit recevoir immédiatement des soins médicaux d’un professionnel de la santé. Pour obtenir d’autres conseils sur les symptômes, la plupart des provinces et des territoires offrent des conseils de santé à distance. Tout incident lié au travail doit être signalé et faire l’objet d’une enquête.

Les épisodes de fumée de forêt peuvent aussi poser un défi mental et émotionnel. Se sentir anxieux, stressé, triste ou isolé n’est pas rare. Bien manger, dormir suffisamment, faire de l’exercice à l’intérieur et rester en contact avec des amis peuvent aider. Rappelez aux travailleurs toute forme de soutien disponible, comme un programme d’aide aux employés, et encouragez quiconque a de la difficulté à composer avec le stress, l’anxiété ou la dépression à demander l’aide d’un professionnel de la santé.

Les épisodes de fumée peuvent être imprévisibles et durer longtemps, mais ils prendront fin. Soyez prêt, offrez du soutien, et la fumée finira par se dissiper.

Ressources :

Conseils et outils

Réveillez-vous : ne négligez pas les répercussions de la fatigueprint this article

Avez-vous l’impression que votre esprit est un peu embrouillé, vous sentez-vous mentalement ou physiquement fatigué, ou manquez-vous de motivation? Vous êtes peut-être fatigué. Souvent considérée comme un état de grande fatigue, de lassitude ou de somnolence causé par le fait de travailler de longues heures ou de ne pas dormir suffisamment, ou par des périodes prolongées de stress ou d’anxiété, la fatigue est un risque en milieu de travail qui devrait préoccuper les employeurs.  

Les répercussions de la fatigue peuvent être considérées comme une forme de facultés affaiblies, ce qui en fait un risque en milieu de travail qui peut être dangereux non seulement pour le travailleur, mais aussi pour d’autres employés et même pour des membres du public. Pensez aux chauffeurs de camions de livraison, par exemple. Si des mesures de prévention ne sont pas mises en place, les longues heures associées au travail par quart ou les journées de travail prolongées peuvent faire en sorte que les chauffeurs soient fatigués lorsqu’ils sont sur la route, ce qui les met, ainsi que les autres, en danger.

En fait, les recherches ont montré que le nombre d’heures sans sommeil est comparable à l’alcoolémie. Une étude révèle que 17 heures consécutives sans sommeil équivalent à un taux d’alcool dans le sang de 0,05, et 21 heures consécutives de veille, à un taux de 0,08 (limite légale au Canada). D’autres études ont montré que les travailleurs ayant dormi moins de cinq heures avant de travailler, ou qui demeurent éveillés pendant plus de 16 heures, présentent un risque considérablement plus élevé de commettre des erreurs causées par la fatigue au travail. Bien qu’il puisse être difficile d’isoler les effets de la fatigue sur les taux d’incidents et de blessures, le fait de comprendre qu’il s’agit d’un risque en milieu de travail et de mettre en œuvre des mesures de maîtrise des risques peut aider les employeurs à prévenir de façon proactive les incidents liés à la fatigue.

Conseils pour combattre la fatigue

  • Évaluez les risques. Examinez attentivement votre milieu de travail, et cernez les objets, les situations, les processus, etc. qui sont les plus susceptibles de causer un préjudice en raison de la fatigue. Une fois que vous avez déterminé que la fatigue constitue un danger, vous pouvez évaluer la probabilité et la gravité des risques qui y sont associés, puis établir la façon d’éliminer ou de maîtriser efficacement les préjudices.
  • Réveillez l’espace de travail. L’environnement de travail doit être conçu de façon que l’éclairage, la température et les niveaux de bruit soient appropriés. La fatigue peut être augmentée par des tâches longues, répétitives et monotones, ou des tâches devant être exécutées pendant de longues périodes, c’est pourquoi il est important d’offrir des tâches variées tout au long de la journée de travail. 
  • Planifiez les horaires des quarts de travail. Dans la mesure du possible, optimisez la conception de l’horaire des quarts de travail en établissant la durée de la période de rotation et le sens de rotation des quarts de travail. Par exemple, il vaut mieux créer un horaire pour les travailleurs par quarts qui suit le sens horaire, ce qui leur permet de passer d’un quart de jour à un quart d’après-midi ou de soirée, puis à un quart de nuit. Cette rotation dans le sens horaire est plus facile pour le corps et aide à établir une routine.
  • Si vous le pouvez, apportez des modifications. Si le travail le permet, tentez d’adapter le plan de travail quotidien. Les tâches les plus exigeantes et présentant les plus grands risques devraient être évitées vers la fin du quart de travail ou entre certaines heures (p. ex. entre minuit et 6 h) pendant lesquelles les employés peuvent être moins alertes.
  • Encouragez une bonne routine de sommeil. Il n’existe pas une façon unique de bien dormir; ce qui fonctionne pour une personne peut ne pas fonctionner pour une autre. Par contre, les conseils généraux suivants peuvent être utiles : aller au lit et se lever aux mêmes heures chaque jour; limiter le temps passé devant les écrans avant d’aller dormir, faire régulièrement de l’exercice et réserver le lit au sommeil (y éviter des activités comme regarder la télévision). Vous n’êtes pas fatigué? Ne vous forcez pas à dormir. Faites plutôt une activité calme, comme lire un livre.
  • Connaissez les signes de la fatigue. Offrez de la formation aux travailleurs sur les dangers de la fatigue, y compris sur la façon d’en reconnaître les symptômes, comme la lassitude, la somnolence, l’irritabilité, la fatigue mentale ou physique ainsi que la diminution de la vigilance, de la concentration et de la mémoire. Les travailleurs devraient aussi savoir comment reconnaître des symptômes moins évidents, comme la capacité réduite d’être productif, le manque de motivation, la dépression, les maux de tête et la vulnérabilité accrue aux maladies.

Et assurez-vous de ne pas négliger les étourdissements, l’ennui, la perte d’appétit et les problèmes digestifs. Ces éléments peuvent aussi être des signes de fatigue.

  • Fournissez un soutien. Encouragez les employés à s’exprimer s’ils ressentent des symptômes de fatigue qui pourraient nuire à leur capacité d’accomplir leur travail de façon sécuritaire. Les milieux de travail peuvent également offrir des services en matière de santé mentale, comme des programmes d’aide aux employés (PAE), et mener des campagnes axées sur des modes de vie sains, par exemple en favorisant de saines habitudes alimentaires et en matière de consommation d’alcool, ainsi que l’activité physique.

La fatigue peut comprendre des états mentaux, physiques ou subjectifs, et peut faire en sorte que les travailleurs soient inattentifs, épuisés physiquement ou somnolents. En suivant les conseils ci-dessus et en agissant sur les dangers potentiels et les risques qui y sont associés, les employeurs peuvent se sentir rassurés en sachant qu’ils aident les travailleurs à demeurer alertes et en sécurité au travail.

Ressources du CCHST

Balados

Conversations du CCHST : « Unpacking the Basics of Workplace Health and Safety Programs » print this article

Les programmes de santé et de sécurité au travail font partie du devoir du lieu de travail de protéger les employés. En savoir plus sur les principes de base, ce qui est requis par la loi et comment s'assurer que cela fonctionne.

Conversations du CCHST : « Unpacking the Basics of Workplace Health and Safety Programs »

Les lieux de travail ont le devoir de protéger les employés au travail, et la mise en place d’un programme de santé et de sécurité fait partie de cet engagement. Découvrez les principes de base d’un programme, les exigences prévues par la loi et les mesures à prendre pour s’assurer que le programme a une incidence positive sur les travailleurs.

La durée du balado est de 8 min 12s. Écoutez le balado maintenant.

 

Le CCHST produit chaque mois des balados GRATUITS conçus pour vous informer des derniers renseignements, conseils, études et avis d’experts diffusés en ce qui concerne la santé, la sécurité et le mieux-être des travailleurs canadiens. Cette collection de balados que vous pouvez télécharger et écouter au moment et à l’endroit de votre choix vous offre vraiment De la SST pour emporter!

Consultez la liste complète des sujets de balados, ou mieux encore, abonnez-vous à la série sur iTunes ou Spotify afin de ne pas manquer un seul épisode.

Nouvelles ressources COVID-19

Nouvelles fiches-conseils et ressources sur la COVID-19print this article

À mesure qu’évolue la pandémie de COVID-19, le Centre canadien d’hygiène et de sécurité au travail (CCHST) continue de publier de nouvelles ressources et des ressources à jour afin d’aider à prévenir la propagation dans les milieux de travail. Obtenez des conseils sur la foresterie, les services vétérinaires et de soins aux animaux et la recherche des contacts pour le COVID-19.

Comme c’est le cas pour toutes nos ressources sur la COVID-19, les fiches-conseils peuvent être téléchargées gratuitement et peuvent être diffusées facilement.

Nouvelle infographie COVID-19 :

De nouvelles fiches-conseils sont disponibles sur les sujets suivants :

Plus de ressources gratuites

Infographie

Nouvelle infographie sur la santé mentale sur les lieux de travailprint this article

Un jour ou l’autre, nous serons probablement tous touchés par un problème de santé mentale, que ce problème concerne un membre de notre famille, un ami, un collègue ou nous-mêmes. Il est judicieux de faire la promotion du mieux-être mental au travail tant pour les employés que pour les organisations.

Communiquez cette infographie qui décrit un milieu de travail sain et ses avantages, et énumère des conseils sur la façon dont les milieux de travail peuvent soutenir une bonne santé mentale.

Législation

Demeurer au fait des changements législatifsprint this article

Les lois sur la santé et la sécurité au travail sont en constante évolution. Parmi les faits saillants ce mois‑ci, mentionnons des changements à la Workers’ Compensation Act en Alberta, à la Loi sur la sécurité professionnelle et l’assurance contre les accidents du travail en Ontario, et aux règlements sur la santé et la sécurité du travail du Nunavut, du Québec et de la Saskatchewan.

Alberta

Workers’ Compensation Act (en anglais seulement) : L.A. 2020, chap. 32 – De nombreux articles sont entrés en vigueur le 01/04/21, apportant diverses modifications dans tout le document, notamment : ajout de la Partie 1.1 « Review Body » (nouveaux articles 9.3 et 9.4); ajout de définitions pour « Fairness Review Officer » et « review body»; modification de l’article 13.2; abrogation et remplacement de la Partie 3.1 « Fairness Review Officer » (nouveaux articles 23.1 et 23. 2); modification de l’article 24; abrogation et remplacement de l’article 24.3 « Occupational disease review »; abrogation des articles 45, 46, 46.1, 46.4 et 5.1; ajout de l’article 89.1 « Duties of worker to mitigate and cooperate », de l’article 89.2 « Duty of employer to cooperate », et de l’article 89.3 « Terminational or reduction of compensation by the Board »; et ajout de l’article 136.2 « Publication of grants ».

Nunavut

Règlement sur la santé et la sécurité au travail (Loi sur la sécurité) : R-013-2021 – Modification du paragraphe 81(1) pour ce qui est de la signification de « fumée »; diverses modifications aux articles 127 « Mains courantes » et 128 « Garde-corps ».

Ontario

Loi de 1997 sur la sécurité professionnelle et l’assurance contre les accidents du travail : L.O. 2021, chap. 3 – Ajout de l’article 88.1 « Exception : année civile 2021 » et de l’article 167 « Renseignements ». Le nouvel article 88.1 établit une règle spéciale pour le calcul de certaines primes payables par l’employeur pour l’année civile 2021. Le nouvel article 167 précise que le ministre peut ordonner à la Commission de lui fournir les renseignements qu’il estime nécessaires à la bonne application de la présente loi.

Québec

Règlement sur la santé et la sécurité du travail (Loi sur la santé et la sécurité du travail) : D. 287-2021 – Remplacement de certains paragraphes de l’article 145; remplacement de l’article 147; abrogation de l’article 146 et du chapitre VIII.

Saskatchewan

Occupational Health and Safety Regulations, 2020 (Saskatchewan Employment Act) (en anglais seulement): Sask. Reg. 31/2021 – Ajout du paragraphe 6-22.1 « Special vaccination leave regarding employer requirements for permitting workers to receive a COVID-19 vaccination ». 

 

Pour obtenir plus de renseignements sur les changements récents à la réglementation, le CCHST offre un service d’abonnement payant, Législation enviroSST canadienne plus Standards, qui regroupe en un seul endroit tous les textes législatifs dont vous avez besoin en matière de santé, de sécurité et d’environnement.

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