Le rapport sur la santé et la sécurité
Vol 15, No. 11

Sujet d'actualité

L'analyse de la sécurité des tâches - l'approche proactiveprint this article

Le travail de Céline comprend le remplissage des bouteilles de propane utilisées pour le barbecue à la maison. Cette tâche peut sembler simple, mais lorsque le processus est divisé en étapes, à partir du moment où le client apporte sa bouteille à la station de remplissage jusqu’au moment où Céline lui remet la bouteille fraîchement remplie, il devient clair que la tâche comporte un certain nombre de risques. L’exposition potentielle au gaz inflammable, le travail avec du gaz sous pression, et le mal de dos lié au transport des bouteilles sont quelques-uns de ces risques. La réalisation d’une analyse de la sécurité des tâches pour chaque tâche ou processus est une approche proactive, qui favorise la santé et la sécurité au travail, permet d’identifier les risques et aide à trouver la façon la plus sécuritaire d’exécuter la tâche ou le processus.

Les avantages immédiats de l’élaboration d’une analyse de sécurité des tâches deviendront évidents dès la phase de préparation. Le processus d’analyse pourrait faire ressortir des risques qui n’avaient pas été détectés et ainsi fournir aux participants une meilleure connaissance du travail. Cette démarche accroît la sensibilisation à la santé et à la sécurité, améliore la communication entre les travailleurs et les superviseurs, et encourage l’acceptation des méthodes de travail sécuritaires.

Il revient aux employeurs de protéger la santé et d’assurer la sécurité de leurs employés. Cette responsabilité implique de garder les employés informés des dangers au travail et de leur fournir les procédures et l’équipement nécessaires à leur protection. Par l’évaluation des risques pour la santé et la sécurité et l’élaboration de procédures de sécurité, les risques peuvent être éliminés ou atténués avant que quelqu’un ne subisse des conséquences fâcheuses.

COMMENT EFFECTUER UNE ANALYSE DE LA SÉCURITÉ DES TÂCHES?

  1. Sélectionnez la tâche à analyser

Idéalement, toutes les tâches devraient faire l’objet d’une analyse de la sécurité, laquelle devrait être révisée dès qu’il y a un changement au processus. Lorsque vous sélectionnez les tâches qui doivent être analysées en premier, appuyez-vous sur des facteurs tels que la fréquence et la gravité des accidents, les possibilités de blessure ou de maladie grave, les tâches nouvellement créées, les tâches modifiées et les tâches effectuées peu souvent. Les tâches les plus critiques devraient être examinées en premier.

  1. Divisez la tâche en une série d’étapes

Une tâche est définie comme le segment d’une opération qui est nécessaire à l’avancement du travail. Considérez ce qui est fait plutôt que la manière dont le travail est fait : par exemple, déposer la bouteille de propane sur la balance de remplissage. Généralement, la plupart des tâches peuvent être décrites en moins de dix étapes. Gardez les étapes dans le bon ordre, car toute étape qui n’est pas à sa place pourrait vous faire passer à côté de dangers importants ou introduire des dangers qui n’existent pas en réalité. Cette étape est habituellement accomplie par l’observation de la tâche durant les heures et les opérations normales. La collaboration est importante, et le travailleur, le superviseur et le représentant en matière de santé et de sécurité ou le membre du comité de santé et sécurité devraient passer en revue l’analyse pour s’assurer que toutes les étapes ont été identifiées et placées dans le bon ordre.

  1. Identifiez les dangers potentiels

Le processus d’identification des risques professionnels est aussi un effort collaboratif des travailleurs et des superviseurs. Une fois les étapes de base consignées, les dangers potentiels doivent être identifiés pour chaque étape. En vous basant sur l’observation de la tâche, la connaissance des causes d’accidents et de blessures ainsi que sur l’expérience personnelle, faites une liste des éléments qui pourraient mal tourner à chaque étape. Il est important d’obtenir les suggestions et les commentaires de travailleurs expérimentés quant à cette tâche et de considérer toutes les catégories de dangers – physique, biologique, chimique, ergonomique et psychosocial.

  1. Déterminez les mesures préventives

La dernière étape d’une analyse de la sécurité des tâches est d’établir des façons d’éliminer ou de contrôler les risques identifiés. Cela pourrait comprendre le changement ou la modification du processus, l’amélioration de l’environnement, la substitution par une substance moins dangereuse ou la modification des outils utilisés. Si la source du danger ne peut être éliminée, des mesures de contrôle devraient être considérées, afin d’éviter le contact ou l’exposition au moyen d’enceintes, de dispositifs protecteurs, de cabines de protection ou d’autres formes de confinement. La révision des procédures et des processus de travail devrait aussi être envisagée. Les étapes de la tâche qui sont potentiellement dangereuses pourraient être modifiées, ou d’autres étapes pourraient être ajoutées.

Finalement, si aucune autre solution n’est possible, vous pouvez considérer les méthodes pour réduire l’exposition aux dangers, comme l’utilisation d’équipement de protection individuelle (EPI). Ces mesures sont les moins efficaces et devraient être utilisées seulement si aucune autre solution n’est possible. Vous pouvez réduire la gravité d’un accident en fournissant des installations d’urgence comme des bassins oculaires.

Discussion et communication de l’information

Une analyse de la sécurité des tâches couvre tous les aspects d’une tâche donnée. Les travailleurs effectuant la tâche, le superviseur ainsi que le représentant du comité de santé et sécurité, tous devraient participer à l’élaboration d’une analyse de tâches complète. Une fois l’analyse terminée, assurez-vous de communiquer les résultats à tous les travailleurs qui effectuent cette tâche maintenant, et à ceux qui l’effectueront plus tard.

Les avantages d’une approche proactive plutôt que réactive

S’y prendre à l’avance pour connaître et atténuer les risques liés à une tâche est l’une des meilleures façons de prévenir la douleur et la souffrance causées par les accidents de travail et les maladies professionnelles.

 

Ressources du CCHST :

Conseils et outils

Examen plus approfondi de la prévention du syndrome de la vision artificielleprint this article

L’exposition aux écrans commence dès que nous nous réveillons avec l’alarme de notre téléphone intelligent et que nous vérifions l’écran. Notre relation visuelle étroite à nos appareils électroniques vient de commencer et se poursuivra jusqu’au moment de notre coucher. Plus notre vue se concentre sur les ordinateurs et les appareils électroniques, plus nos yeux subissent des tensions. Le terme syndrome de la vision artificielle ou fatigue oculaire numérique renvoie aux problèmes de vision reliés au travail sur des ordinateurs (y compris les ordinateurs de bureau, les ordinateurs portables et les tablettes) et sur d’autres dispositifs d’affichage électronique (p. ex. téléphones intelligents, montres intelligentes et liseuses numériques). Le syndrome de la vision artificielle comprend la fatigue oculaire, les maux de tête, la vision brouillée, l’assèchement des yeux et les douleurs à la nuque et aux épaules.

Un grand nombre de travailleurs passe 7 heures par jour sur un ordinateur et, selon une étude de la State University of New York, nombreuses sont les personnes qui passent plus de 10 heures par jour devant des écrans, souvent sans prendre les pauses nécessaires.

Voici quelques conseils pour prévenir et réduire les symptômes du syndrome de la vision artificielle.

Assurez-vous de porter des lunettes adaptées à votre travail

Si vous portez des lunettes pour voir de loin, pour lire ou pour les deux, il se pourrait que ces lunettes ne vous offrent pas la meilleure correction pour regarder votre écran d’ordinateur qui se trouve généralement à une distance de 50 cm à 75 cm (20 po à 30 po) de vos yeux. Décrivez la nature de votre travail à votre optométriste et posez-lui des questions sur les lentilles spéciales qui aident à garder des yeux sains devant un écran d’ordinateur. Les bonnes lunettes peuvent aider à atténuer les tensions dans la nuque et la fatigue oculaire.

Ajustez l’écran de votre ordinateur

La plupart des gens préfèrent baisser les yeux pour regarder leur écran d’ordinateur. Dans l’idéal, la hauteur du centre de l’écran d’ordinateur devrait se situer juste en dessous du niveau des yeux. L’écran devrait également être placé à une distance de 50 cm à 75 cm du corps.

L’écran lui-même peut également faire l’objet d’ajustements. La lumière bleue provenant d’éclairages DEL et fluorescents, ainsi que des écrans, des tablettes et des appareils mobiles peut nuire à votre vision à long terme. Des teintes de lentilles spéciales et des revêtements pour lunettes peuvent atténuer les effets de la lumière bleue. L’éblouissement à l’écran d’ordinateur peut être réduit le plus possible en utilisant un filtre antireflet, en positionnant adéquatement votre écran ou en utilisant des rideaux ou des stores. La poussière et les traces de doigt augmentent les reflets et réduisent la clarté; par conséquent, assurez-vous de nettoyer votre écran régulièrement.

N’oubliez pas votre chaise

Une bonne position du corps participe également à votre confort. Assurez-vous que la chaise est ajustée à votre corps et au bureau ou à l’espace de travail que vous utilisez.

Reposez vos yeux

Rappelez-vous de vous accorder des pauses pour les yeux pendant la journée; idéalement, éloignez-vous de l’ordinateur pendant 15 minutes après deux heures d’utilisation continue. Vous pouvez en profiter pour étirer vos jambes, donner des coups de téléphone ou consulter vos collègues. Une autre technique pour se reposer les yeux consiste à regarder à 6 m (20 pi) de distance pendant 20 secondes, pour permettre à vos yeux de se réajuster, et ce, après chaque 20 minutes d’utilisation de l’ordinateur.

Importance du clignement des yeux  

Il est facile de l’oublier, mais efforcez-vous de cligner des yeux souvent. Le clignement permet à la surface de vos yeux de rester humide et diminue les risques d’assèchement des yeux liés à l’usage de l’ordinateur.

Positionnement des documents de référence

Placez vos documents et vos outils de référence au-dessus du clavier et en dessous de l’écran. Si cela vous est impossible, utilisez un porte-documents posé à côté de l’écran. L’objectif consiste à placer les documents de manière à réduire au minimum les mouvements de votre tête, afin de porter votre regard de vos documents à l’écran.

Les écrans sont profondément intégrés à notre travail et à notre vie, et nous devons prendre soin de nos yeux. Des examens ophtalmologiques réguliers et de bonnes habitudes en matière de vision peuvent aider à prévenir et à réduire le développement des symptômes associés au syndrome de la vision artificielle.

 

Ressources :

De la SST pour emporter

« Impairment in the Workplace: What You Need to Know »print this article

Le balado vedette de ce mois-ci est une entrevue avec la spécialiste technique principale du CCHST Jan Chappel, qui discute des facultés affaiblies au travail et de la manière dont les employeurs peuvent se préparer avant que la vente et l’usage du cannabis à des fins récréatives ne deviennent légaux.

Balado en vedette : « Impairment in the Workplace: What You Need to Know »

Jan Chappel, spécialiste technique principale du Centre canadien d’hygiène et de sécurité au travail (CCHST), traite de la question des facultés affaiblies au travail : de quoi il s’agit, pourquoi il faut s’en préoccuper en milieu de travail et ce que les employeurs peuvent faire maintenant, en prévision de la légalisation de la vente et de la consommation de cannabis à des fins récréatives au Canada en 2018.

La durée du balado est de 6 min 28 s. Écoutez le balado maintenant.

 

Reprise du balado : Faire face au stress professionnel

Ce balado traite des causes du stress en milieu de travail, propose divers conseils pour aider les travailleurs à minimiser ou à éviter le stress, et explique ce que peuvent faire les employeurs pour faire face à cet enjeu de taille.

La durée du balado est de 7 min 41 s. Écoutez le balado maintenant.

 

Le CCHST produit chaque mois des balados GRATUITS conçus pour vous informer des derniers renseignements, conseils, études et avis d’experts diffusés en ce qui concerne la santé, la sécurité et le mieux-être des travailleurs canadiens. Cette collection de balados que vous pouvez télécharger et écouter au moment et à l’endroit de votre choix vous offre vraiment De la SST pour emporter!

Parcourez la liste complète des sujets traités dans les balados. Mieux encore, abonnez-vous sur iTunes afin de ne pas manquer un seul épisode.

Nouvelles du CCHST

Planifier, se préparer, prévenir et se protéger : le tout nouveau portail sur la grippe est opérationnelprint this article

Êtes-vous prêt pour la saison de la grippe ou une éclosion de maladie infectieuse? La saison de la grippe n’est peut-être pas encore arrivée, mais un tout nouveau site Web, maintenant opérationnel en ligne, offre des conseils et des outils afin de vous aider à planifier, à vous préparer, à prévenir et à vous protéger contre les éclosions de maladies infectieuses.

Le portail Web Éclosions de grippe et de maladies infectieuses du Centre canadien d’hygiène et de sécurité au travail offre des outils et des ressources dont des affiches, des publications, des fiches d’information, des dépliants, des autocollants, des applications mobiles, des listes de vérification, des articles ainsi que des formations permettant d’aider les lieux de travail, les familles et les communautés à atténuer l’incidence des éclosions de grippe et de maladies infectieuses.

Ce site Web adapté aux dispositifs mobiles permet d’accéder à des ressources et à de l’information classée par sujet et par auditoire (milieu de travail, à domicile et communauté). Il s’agit d’une passerelle vers les renseignements et les ressources provenant de tout le Canada et portant notamment sur la planification de la continuité, la prévention et le contrôle des infections et l’équipement de protection individuelle.

Visitez le portail Web Éclosions de grippe et de maladies infectieuses.

Point de danger

Lumière sur le danger : fuite fatale d'ammoniac à l'aréna municipalprint this article

Trois travailleurs de Fernie en Colombie-Britannique ont perdu la vie en raison d’une fuite d’ammoniac survenue à l’aréna municipal et qui a entraîné l’évacuation de quatre-vingt-quinze personnes habitant à proximité de l’aréna. On n’a toujours pas déterminé la cause exacte de la fuite, mais cet incident met en lumière la nécessité de comprendre la nature de l’ammoniac ainsi que les risques découlant de son utilisation sur le lieu de travail.

Qu’est-ce que l’ammoniac?

L’ammoniac est un produit chimique toxique que l’on retrouve couramment dans les fluides frigorigènes, les produits nettoyants et les engrais. Il est naturellement présent sous forme de gaz, mais il est possible de le pressuriser et de l’entreposer ou le transporter dans sa forme liquide. Une exposition à une forte concentration d’ammoniac peut être mortelle. L’ammoniac présente les caractéristiques suivantes :

  • Il est incolore et dégage une odeur forte et distincte. En revanche, une exposition répétée réduit la capacité de sentir ce gaz. Cette fatigue olfactive peut se manifester même si les niveaux de gaz sont élevés.
  • L’ammoniac gazeux peut exploser s’il est chauffé. Une forte concentration d’ammoniac peu constituer un danger d’explosion et d’incendie, surtout dans les espaces clos.
  • Il est très toxique et peut être mortel s’il est inhalé.
  • Il est corrosif pour les voies respiratoires et provoque des brûlures de la peau et des lésions oculaires graves.
  • Il peut causer des engelures.

Comment les travailleurs y sont-ils exposés?

On trouve couramment l’ammoniac dans les fermes, les systèmes de réfrigération, les engrais et les nettoyants. Dans les fermes, l’ammoniac gazeux est produit par les amas de compost servant à la culture des champignons. Les fosses à purin et tout autre espace intérieur ou clos où des animaux d’élevage sont gardés peuvent contenir de l’ammoniac gazeux. Les systèmes de réfrigération des patinoires et des usines de fabrication de glace fonctionnent avec de l’ammoniac liquide. Lorsqu’il y a une fuite, l’ammoniac liquéfié devient gazeux. Dans sa forme liquide, l’ammoniac est souvent dilué ou combiné avec d’autres produits chimiques et se retrouve dans les engrais et les produits nettoyants.

Les risques

L’inhalation d’ammoniac gazeux représente le plus grand risque et elle peut être fatale. Le niveau de risque dépend de la concentration en ammoniac et de la durée de l’exposition. Une exposition à une faible concentration d’ammoniac peut donner lieu à une irritation des yeux, du nez et de l’appareil respiratoire. L’ammoniac peut également causer des brûlures chimiques et des engelures sur la peau. En forte concentration, l’ammoniac gazeux peut être mortel après quelques respirations.

Comment diminuer les risques?

La maîtrise des risques et des dangers sur le lieu de travail peut réduire la possibilité de blessures ou de maladies. La façon la plus efficace de gérer les risques d’exposition à l’ammoniac est d’éliminer les sources d’exposition. Si ce n’est pas possible, d’autres mesures de contrôle sont à votre portée. Lorsque vous choisissez les mesures de contrôle, commencez par vous poser les questions indiquées aux étapes suivantes, qui sont énumérées par ordre d’efficacité.

  1. Élimination ou substitution
    • Est-il possible d’utiliser une matière moins dangereuse?
  1. Contrôles techniques
    • Est-il possible d’utiliser un procédé produisant moins d’ammoniac?
    • Est-il possible d’améliorer la ventilation?
    • Est-il possible d’isoler les tâches produisant de l’ammoniac au moyen de barrières empêchant les gaz de fuir dans les autres zones du lieu de travail?
  1. Contrôles administratifs
    • Est-il possible de placer des avertissements dans la zone de travail?
    • Est-il possible d’installer des affiches expliquant les symptômes d’une exposition à l’ammoniac?
    • Est-il possible d’afficher des procédures de travail sécuritaires?
    • Est-ce possible de relier un appareil de contrôle continu de l’ammoniac 24 heures sur 24 à un système d’alarme?
  1. Équipement de protection individuelle (EPI)
    • Les travailleurs ont-ils les appareils de protection respiratoire, les lunettes protectrices et les vêtements protecteurs requis?
    • A-t-on testé l’équipement de protection individuelle afin de vérifier s’il était fonctionnel?

En cas de fuite d’ammoniac, informez immédiatement un superviseur. Évacuez la zone et entreprenez les procédures d’urgence.

Ressources :

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