Le rapport sur la santé et la sécuritéVol 18, No. 10

Sujet d'actualité

Vers un retour au travail après une blessureprint this article

Remarque : Cet article traite du retour au travail d’un employé après une blessure mentale ou physique. Les milieux de travail qui souhaitent obtenir des conseils sur la reprise des activités pendant la pandémie de COVID‑19 peuvent consulter le site Web du CCHST sur les éclosions de maladies infectieuses/pandémies.

Après avoir été témoin d’une blessure très grave subie par son bon ami au travail, Mac a des flash-backs, ressent de la culpabilité et a de la difficulté à se concentrer. Son médecin a posé un diagnostic de trouble de stress post-traumatique, et Mac craint qu’un retour au même emploi, voire à un poste différent, soit impossible.

Lorsqu’un employé retourne au travail à la suite d’une blessure, qu’elle soit mentale ou physique, les principes directeurs sont similaires. Le plan de retour au travail, soit un plan d’action écrit visant à ce que le travailleur reste au travail ou à ce qu’il revienne au travail dès que cela est médicalement possible, doit être axé sur ses capacités et non sur la blessure, la maladie ou ses causes. Il est important que l’employeur, le travailleur blessé et les autres parties concernées collaborent afin que l’employé puisse retourner au travail et exercer un emploi qui lui convient.

L’employé peut également avoir des inquiétudes concernant la stigmatisation, le jugement ou ce que ses collègues peuvent penser, ou supposer, qu’il va se passer. Le plan doit également traiter des renseignements qui seront communiqués et modifiés et les décrire, ainsi qu’expliquer la manière dont cela sera fait.

La prévention des maladies et des blessures est une responsabilité partagée entre tout le monde sur le lieu de travail, et lorsqu’un employé est malade, blessé ou en mauvaise santé mentale, cette responsabilité collective demeure. En tout temps au Canada, 8 à 12 % de la main-d’œuvre s’absente du travail en raison d’une blessure et reçoit des indemnisations des accidentés du travail, des prestations d’invalidité de longue durée ou des indemnités hebdomadaires.

Tant l’employeur que l’employé tirent profit d’un retour au travail rapide et sécuritaire. L’employé est actif, mobilisé et conserve des compétences professionnelles précieuses. Le maintien du revenu et l’admissibilité à la pension ou à l’assurance emploi aident à réduire les pressions financières. Les employeurs retiennent les travailleurs expérimentés et réduisent leurs coûts d’embauche, de formation et d’indemnisation des travailleurs, et le moral des employés demeure bon.

Éléments d’un programme de retour au travail

Le programme de retour au travail d’une organisation doit comprendre un énoncé de politique approuvé par la haute direction et par les hauts représentants des syndicats ou des travailleurs, le cas échéant. Cet énoncé décrit la portée, les principes et l’objectif du programme de retour au travail.

Le programme doit être élaboré par un comité mixte patronal‑syndical, le cas échéant. Ce comité comprend des employés de tous les secteurs de l’organisation, des membres des ressources humaines, des représentants de la direction de tous les secteurs et des représentants syndicaux. Il faut veiller à ce que le programme définisse les responsabilités de toutes les personnes concernées et traite tous les travailleurs blessés d’une manière équitable et uniforme. Le programme doit être axé sur l’action, la réintégration et les efforts visant à ce que le travailleur reprenne le poste qu’il occupait avant l’accident ou un poste comparable sur le plan des fonctions et du revenu. Il faut s’assurer que le programme décrit les mesures d’adaptation qui seront mises en place pour les travailleurs qui reviennent avec une invalidité permanente, avec des étapes de transition claires.

Tout le personnel doit comprendre le programme et savoir comment accéder à ces renseignements. Ce programme peut être inclus dans le manuel de santé et de sécurité ou le manuel des ressources humaines. Il faut le revoir chaque année et vérifier si des changements législatifs s’appliquent.

Impliquez-vous dès le début

Un retour au travail trop précoce peut augmenter le risque de blessure pour le travailleur. Cependant, plus l’employé s’absente longtemps du travail, moins il est susceptible de reprendre son emploi. Selon plusieurs études, une intervention précoce est essentielle dans les cas de maladie ou de blessure. Prenez rapidement contact avec le travailleur blessé en faisant preuve de respect et discutez des prochaines étapes. Montrez que vous vous préoccupez de lui, soyez compréhensif lorsque vous abordez ses problèmes et rassurez-le en lui disant que vous travaillerez ensemble sur son plan de retour au travail.

Que contient un plan de retour au travail?

Chaque travailleur blessé doit avoir son propre plan de retour au travail. Ce plan doit être progressif et comprendre des objectifs, des échéances et des responsabilités bien définies. Il doit être révisé au besoin.

Concentrez-vous sur des tâches sécuritaires, satisfaisantes et productives tout en tenant compte des besoins du lieu de travail et de ceux du travailleur blessé. Examinez les postes dans votre lieu de travail et évaluez les risques. Lorsque vous évaluez des postes, les capacités actuelles de votre travailleur et l’avis de son professionnel de la santé mettront en évidence les risques particuliers que vous devez contrôler. Examinez les tâches liées au nouveau poste et comparez-les à l’avis médical de son professionnel de la santé. Assurez-vous que ces tâches respectent les capacités et les limites du travailleur.

Mettez l’offre de tâches modifiées appropriées par écrit, en décrivant les détails des fonctions ou des tâches que le travailleur peut accomplir, ainsi que l’aide qui lui sera fournie. Indiquez les dates, les heures, les tâches et les attentes. Faites participer le travailleur blessé tout au long de ce processus de planification.

Avisez l’équipe du travailleur que celui-ci sera de retour, afin que toute formation d’appoint puisse être planifiée et, ce qui est tout aussi important, que le travailleur puisse être accueilli. Ne tolérez pas les commérages ou tout autre comportement irrespectueux pouvant mener à la stigmatisation ou à un environnement peu favorable.

Lorsque l’employé reprend le travail après sa blessure, passez en revue les changements apportés aux procédures, au service et à l’organisation. Vérifiez comment va l’employé et si d’autres mesures d’adaptation sont nécessaires. Examinez son plan de retour au travail au cours des deux premières semaines pour vous assurer que des progrès sont réalisés et qu’une augmentation progressive des tâches peut s’ensuivre jusqu’à la reprise de l’ensemble de ses fonctions.

Dans le cas de Mac, son employeur et lui ont convenu d’un régime de travail modifié dans une autre installation de production. Il est retourné au travail de façon graduelle jusqu’à un retour à temps plein, et ses rendez-vous médicaux ont été respectés.

 

Ressources

Conseils et outils

La prévention des trébuchements, des glissades et des chutes est essentielleprint this article

Que vous travailliez sur un chantier de construction, dans la cuisine d’un restaurant ou dans un entrepôt, vous pourriez être exposé à des risques de trébuchement ou de glissade. Vous serez peut-être surpris d’apprendre que la majorité des chutes ne se produisent pas à partir d’un toit, d’une échelle ou de toute autre structure en hauteur. En réalité, près de 66 % des chutes sont des chutes de plain-pied causées par une glissade ou un trébuchement. Compte tenu du fait qu’il y a eu en 2018 au Canada 51 880 réclamations pour perte de temps de travail associées à des chutes en milieu de travail (ce qui représente près de 20 % de toutes les réclamations pour perte de temps de travail), les milieux de travail, quel que soit le secteur, doivent prévenir les dangers de trébuchement et de glissade. Des risques apparaissent sans cesse, qu’il s’agisse d’un sol couvert d’huile, d’un mauvais éclairage, de la présence de glace au sol ou d’un autre danger lié au climat.

Les glissades et les trébuchements se produisent en cas de changement imprévu des conditions de la surface du sol ou du plancher sur lequel on se déplace. Le nombre de dangers augmente parfois selon la saison, par exemple lorsqu’il y a du gel, des feuilles humides ou de la glace, ou lorsque les jours sont plus courts en automne et en hiver. Il faut mettre en place quatre facteurs afin de prévenir les chutes causées par les trébuchements et les glissades : 1) un bon entretien ménager; 2) des surfaces de marche (revêtements de sol) de qualité; 3) des chaussures adéquates; 4) un rythme de déplacement approprié.

Les bonnes pratiques d’entretien ménager 
Il s’agit du plus important facteur de prévention des chutes causées par les trébuchements et les glissades. Il faut veiller :

  • à nettoyer immédiatement toute surface où une matière a été renversée et à l’indiquer visiblement si une matière s’est répandue ou si une surface est humide;
  • à enlever tout débris qui se trouve sur le sol au moyen d’une vadrouille ou d’un balai;
  • à garder les passages libres de tout obstacle et de tout encombrement;
  • à fixer les tapis qui ne sont pas à plat sur le sol au moyen d’agrafes, de ruban adhésif, etc.;
  • à fermer les tiroirs des classeurs et des armoires de rangement;
  • à couvrir les câbles qui traversent les zones de passage;
  • à maintenir un bon éclairage dans les zones de travail et de passage, ainsi qu’à remplacer les ampoules usagées et les interrupteurs défectueux.

Les revêtements de sol
Le remplacement ou la modification des surfaces sur lesquelles on marche afin que la prise au sol soit « ferme » constitue une importante étape de la prévention des trébuchements et des glissades. Un nouvel enduit, le remplacement d’un plancher, l’installation de tapis, l’utilisation de bandes abrasives sensibles à la pression ou d’un enduit abrasif et l’emploi de revêtements synthétiques ou en métal peuvent accroître la sûreté et réduire le risque de chutes. En outre, les revêtements de sol résistants et antidérapants préviennent ou réduisent la fatigue des pieds et contribuent à la prévention des glissades.

Les chaussures
Dans les milieux de travail où les sols peuvent être couverts d’huile ou humides et dans ceux où les travailleurs passent beaucoup de temps dehors, le choix de chaussures adéquates est essentiel à la prévention des chutes accidentelles. Étant donné qu’il n’existe pas de chaussures antidérapantes convenant à toutes les situations, il est recommandé de demander aux fabricants quelles options conviennent le mieux en fonction des besoins. De plus, le port de chaussures bien ajustées contribue au confort et prévient la fatigue, améliorant ainsi la sécurité. 

Ce que les travailleurs peuvent faire
La sécurité, c’est l’affaire de tous : l’employeur a la responsabilité d’offrir un environnement de travail exempt de dangers à tous ses employés, mais vous pouvez prendre certaines mesures pour réduire votre risque de chute au travail.

Pour réduire votre risque de glisser sur un revêtement de sol humide :

  • Prenez votre temps et soyez attentif à votre environnement lorsque vous vous déplacez.
  • Marchez à un rythme qui convient à la surface sur laquelle vous vous déplacez et aux tâches que vous effectuez.
  • Marchez les pieds légèrement vers l’extérieur.
  • Tenez-vous loin de l’angle des murs lorsque vous tournez.

Pour réduire votre risque de trébucher :

  • Ne laissez rien encombrer ni obstruer les espaces nécessaires aux déplacements.
  • Utilisez des sources d’éclairage fixes offrant une lumière suffisante pour les tâches à accomplir.
  • Utilisez une lampe de poche si vous entrez dans une pièce sombre dépourvue d’appareils d’éclairage.
  • Veillez à ce que les objets que vous transportez ou poussez ne vous empêchent pas de voir les obstacles, les matières renversées au sol, etc.


Ressources du CCHST

 

Nouvelles sur nos partenariats

Outil gratuit pour vous aider à protéger la santé mentale de votre équipeprint this article

De nombreux employés vivent une période sans précédent. La protection de la santé mentale de votre équipe n’a jamais été aussi importante.

Que vous ayez déjà consulté le site Protégeons la santé mentale au travail ou qu’il s’agisse pour vous d’une nouvelle ressource, la version actualisée de 2020 offre du nouveau contenu. Vous y trouverez des outils d’évaluation gratuits, des suggestions de stratégies et des fiches de planification, en version française et anglaise.

Le site contient une enquête en ligne pour vous aider à évaluer la santé et la sécurité psychologiques dans les milieux de travail. Les outils vous donneront un aperçu des perceptions actuelles des employés, que vous pourrez utiliser pour détecter et traiter les préoccupations.

Les employeurs peuvent avoir une influence positive – ou négative – sur la santé et la sécurité psychologiques des travailleurs. Le site Protégeons la santé mentale au travail peut vous aider à vous améliorer dans des domaines d’intérêts particuliers comme le soutien des employés, pour les aider à être efficaces dans leur travail, les communications efficaces et en quoi elles peuvent contribuer à améliorer le moral au travail et les relations et les interactions avec les travailleurs.

Les améliorations de la version de 2020 comprennent les suivantes :

  • Ajout de préoccupations critiques : traumatismes, harcèlement sexuel, discrimination et épuisement professionnel. 
  • Mise à jour de l’échantillon d’enquête pour des résultats plus pertinents.
  • Site plus facile à utiliser avec la production améliorée de rapport.
  • Plus de ressources gratuites pour aider les employés à prendre des mesures efficaces.

Initialement lancé en 2009, le site Protégeons la santé mentale au travail est la première ressource gratuite destinée à évaluer la santé et la sécurité psychologiques dans les milieux de travail. Ce site a été conçu par Canada Vie, développé par l’Université Simon Fraser et est hébergé et financé par le CCHST.

Apprenez-en plus sur Protégeons la santé mentale au travail.

Nouvelles du CCHST

Lancement de la trousse d’outils en ligne sur la COVID-19 print this article

COVID-19 Kit Banner

Créez votre trousse d’orientation personnalisée qui vous aidera à travailler en toute sécurité pendant la pandémie.

Le CCHST a lancé une trousse d’outils personnalisable pour aider les milieux de travail à mener leurs activités en toute sécurité et à prévenir la propagation de l’infection. Fondé sur le document « COVID‑19 : Guide sur la santé et la sécurité en milieu de travail », le centre en ligne permet d’accéder à plus de 40 ressources gratuites. Il est possible de télécharger le guide et les fiches de conseils individuellement ou de les regrouper avec des infographies, des affiches et d’autres ressources de façon à créer une trousse d’outils personnalisée.

Vous trouverez la trousse d’outils à l’adresse suivante.

Infographie

Enquêtes sur les incidentsprint this article

Lorsque des incidents se produisent en milieu de travail, ils doivent faire l’objet d’une enquête appropriée menée par les personnes compétentes. Comme les incidents peuvent entraîner des blessures, des maladies et des décès, il est important que les enquêteurs en trouvent la cause fondamentale afin de prévenir de futurs incidents. Les principaux aspects à examiner sont la tâche, le matériel, l’environnement, le personnel et la gestion. En analysant ces aspects de manière approfondie, les enquêteurs peuvent établir les faits, puis dresser et mettre en œuvre un plan de mesures correctives.

Diffusez cette infographie sur la manière de mener une enquête sur les incidents en milieu de travail, laquelle précise qui doit réaliser l’enquête, comment procéder à l’enquête, et comment tirer des conclusions et les communiquer. Consultez la fiche d’information sur les enquêtes sur les incidents pour obtenir d’autres renseignements et des ressources.

Législation

Demeurer au fait des changements législatifprint this article

Les lois en matière de santé et de sécurité au travail évoluent constamment. Ce mois-ci, nous présentons les modifications apportées au Code canadien du travail qui concernent la COVID-19 et les modifications apportées au Règlement sur la santé et la sécurité au travail des Territoires du Nord‑Ouest.

Deux modifications récentes qui touchent le Code canadien du travail (partie III) sont entrées en vigueur. L’article 36 (L.C. 2020, ch. 5) abroge l’article 168.1, Droit au congé sans certificat. Différents articles (L.C. 2020, ch. 5) sont entrés en vigueur et remplacent les paragraphes 187.1(1) et (3) et abrogent le paragraphe (3.1); remplacent le paragraphe 187.2(1); remplacent les paragraphes 206.1(2.1), (2.4) et (4) et abrogent le paragraphe (4.1); remplacent les paragraphes 207.2(1) et (3) et abrogent le paragraphe (3.1); modifient l’article 239 par adjonction du paragraphe 239(1.1); abrogent la section XIII.01, Congé lié à la COVID-19; et remplacent l’alinéa 246.1(1)a).

L’article 33.1, Congé lié à la COVID-19, du Règlement du Canada sur les normes du travail en vertu du Code canadien du travail (DORS/2020-191) est abrogé et remplacé.

Le règlement no R-013-2020 apporte des modifications importantes à la terminologie et aux définitions du Règlement sur la santé et la sécurité au travail des Territoires du Nord-Ouest, en particulier dans la version française. Les annexes K, L, M, N, P, T, U, V et Y sont remplacées, et les annexes S et X sont modifiées.

 

Pour obtenir plus de renseignements sur les changements récents à la réglementation, le CCHST offre un service d’abonnement payant, Législation enviroSST canadienne plus Standards, qui regroupe en un seul endroit tous les textes législatifs dont vous avez besoin en matière de santé, de sécurité et d’environnement.

Mot de la fin..

La journée « Invitons nos jeunes au travail » passe en mode virtuel cette annéeprint this article

Tous les ans, en novembre, les étudiants de neuvième année (3e secondaire) de partout au Canada se voient offrir l’occasion d’accompagner leur père, leur mère, un membre de leur parenté ou un ami dans le cadre d’Invitons nos jeunes au travail. Ce programme, proposé par le Partenariat en éducation, donne aux jeunes l’occasion de se jumeler avec un de leurs parents ou un autre adulte pour une journée de travail, afin de voir de près en quoi consiste la vie au travail. En outre, toute la collectivité des parents, des enseignants et des employeurs a la possibilité de participer au développement professionnel de ces étudiants.

Cette année, l’activité « Invitons nos jeunes au travail » aura lieu le mercredi 4 novembre, et le Partenariat en éducation a décidé de proposer un programme en ligne. Par suite de cette décision, l’équipe du partenariat a mis en ligne des plans de leçons, des activités et d’autres ressources qui aideront les milieux de travail à préparer une passionnante journée d’apprentissage. De plus, le CCHST encourage les milieux de travail à insister sur l’importance de la sécurité au travail. Voici quelques idées qui vous permettront d’inclure la santé et la sécurité dans le programme de votre journée :

 

Renseignements supplémentaires

Visitez le site Web du Partenariat en éducation pour accéder à d’autres ressources et à d’autres renseignements sur le programme « Invitons nos jeunes au travail ».

La zone des jeunes travailleurs du CCHST propose aux jeunes travailleurs, à leurs parents, aux employeurs et aux enseignants des ressources sur la santé et la sécurité.

Faites-nous part de vos commentaires.
Votre rétroaction et vos idées de sujets sont les bienvenues.

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Préparé par le Centre canadien d'hygiène et de sécurité au travail, le Rapport sur la santé et la sécurité est un bulletin de nouvelles mensuel qui fournit des renseignements, des conseils et des ressources pour aider à maintenir un milieu de travail sain et sécuritaire, et assurer le mieux-être global des travailleurs.

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